HannibalC'est une information une nouvelle fois aperçue dans le blog du très réactif Allain Jules qui m'amène à me poser cette question, qui redevient d'actualité : on apprend ce soir, figurez-vous, que Nicolas Sarkozy, "avec ou sans Carla Bruni", serait actuellement en Jordanie, où il aurait été invité à titre privé (comme d'habitude) par le roi Abdallah II, dans une villa faisant partie d'un complexe proche du palais royal, qui borde la mer rouge et qui se trouve dans une zone gardée par l'armée jordanienne.

Je sais ce que vous pensez, et la réponse est : "Oui, vous avez bien lu".

Pratique, notez bien, la Jordanie (ou quelques autres non-France), pour un touriste professionnel qui ne veut pas être dérangé quand il ressent le besoin irrépressible de fuir un pays qu'il vomit : c'est beaucoup plus tranquille que Louxor, où accompagné, vous ne pouviez pas faire un pas la semaine dernière sans déclencher aussitôt une ruée de journalistes, qui se marchaient tous dessus pour prendre des photos relevant de la "politique internationale"...

Mais revenons aux choses sérieuses. Graves même, pourrais-je écrire, les propos qui suivent n'engageant bien sûr que moi.

Au début, les dérives, ou plutôt, les dérapages permanents dans le comportement de Nicolas Sarkozy m'ont presque amusés, parce que je trouvais l'homme ridicule. Bien que le soupçonnant quand même, déjà, d'être un peu taré sur les bords.

Ensuite, les mêmes dérapages, poussés un peu plus loin, ont commencé à m'énerver, parce que j'ai pensé que Nicolas Sarkozy se payait ma tête, ainsi que celle de tous les Français par la même occasion. Impression, trompeuse, d'avoir été berné par celui que j'ai dû commencer, à l'époque, à voir comme un cancrelat, refusant de m'avouer que je pensais en réalité à tout autre chose...

Toujours plus tard, les écarts de conduite de Nicolas Sarkozy ont commencé à m'inquiéter. Vraiment. D'abord parce que le rythme n'a jamais cessé de s'accélérer, mais aussi parce que celui qui, de toute évidence, commençait à devenir "incontrôlable" ou inapte à gérer ses propres jean-foutreries, allait toujours plus loin.

A la longue, un sentiment s'est installé confusément en moi, et quand j'ai pu mettre des mots sur le malaise que je ressentais, à chaque fois que Nicolas Sarkozy se comportait comme un jean-foutre ou/et traînait la France dans la fange, c'est-à-dire presque quotidiennement, j'ai compris que je commençais à penser que le type était complètement fou. Marteau. Dingue, si vous préférez, ou mûr pour l'asile psychiatrique, pour ceux qui après tout ça n'auraient toujours pas compris.

A présent, on est passés dans une autre dimension. Depuis l'affaire Bruni, pour être précis, sans parler des bruits qui l'ont précédée, mes doutes se sont transformés en certitude : Nicolas Sarkozy n'a pas une simple araignée au plafond, il n'est pas seulement irrespectueux de tout et de tout le monde, c'est un authentique malade mental, dont le niveau de dangerosité, ne serait-ce que pour une multitude de valeurs françaises et républicaines, ne cesse justement plus de les crever, les plafonds.

Aujourd'hui plus que jamais.

Ce fait étant admis, dans "mon" appréciation de la situation en tout cas, dans quelle case devrais-je ranger le président de la République Française ? Est-il plutôt psychopathe ou plutôt sociopathe, sachant qu'en l'occurence, la frontière entre la maladie mentale et le trouble de la personnalité asociale est si mince que les symptômes des deux correspondent à peu près aussi bien au cas spécifique de... Nicolas Sarkozy !

Je ne tenterai pas de répondre à cette question ici (mais je vous dirai quand même mon opinion demain dans les commentaires) : d'une part, je ne suis pas psychiatre, d'autre part, ce n'est pas à moi qu'il incombe, désormais, de "stopper" celui que je vois comme un malade mental.

Tous ceux dont ce devrait, par contre, être la mission, finiront par devoir répondre des conséquences de leur inaction.

De toutes les conséquences.


Sarkozy, psychopathe ou sociopathe ? Chacun choisira sa version. Ci-dessous, vous pourrez trouver de très bonnes définitions de la psychopathie, qui est une maladie mentale, et de la sociopathie, qui est considérée comme un trouble, très sérieux pour le moins, de la personnalité. Le plus inquiétant, dans tout ce que vous allez lire à partir de maintenant, c'est que l'on retrouve beaucoup de ce qui fait l'improbable personnalité de Nicolas Sarkozy dans chacune des définitions.

Une très bonne synthèse de la sociopathie, pour commencer :

"Les sociopathes sont parmi nous"
http://psychotherapeute.blogspot.com/2006/12/les-sociopathes-sont-parmi-nous_06.html
Voir notamment la partie : "On diagnostiquera un trouble de la personnalité antisociale si trois des comportements suivants sont diagnostiqués...".

Et une synthèse plus courte, mais tout aussi bonne, de la psychopathie (où l'on parle même, enfin presque, de la consommation réputée immodérée de chocolats qui serait faite par Nicolas Sarkozy) :

"Vous avez dit psychopathe ?"
http://www.filsantejeunes.com/Vous-avez-dit-psychopathe

Sans commentaire...

A présent, et pour finir, les liens sur le dernier voyage touristique de Sarkozy en Jordanie. C'est encore chaud.

Sarkozy est en Jordanie, avec ou sans Carla Bruni ? (dans le Nouvel Obs)
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/people/20080104.OBS3480/sarkozy_est_en_jordanie_avec_ou_sans_carla_bruni.html?idfx=RSS_people

Recherche Carla Bruni désespérément (dans le blog d'Allain Jules)
http://allainjulesblog.blogspot.com/2008/01/recherche-carla-bruni-desesperement.html