effeuillageLe concours les Sept Merveilles du Oueb continue chez notre ami Toréador. Hier soir, sous la cape rouge, le matador dévoilait le Poliblog, toujours en lice dans les derniers jours du concours avant, les chiffres tendraient à le démontrer, de se voir reléguer dans le magma de la blogosphère non merveillesque...

Dans son billet consacré au Poliblog Indépendant et à son auteur, que je vous propose de consulter (voir lien en fin d'article), Toréador brosse de moi et du Poliblog un portrait plutôt élogieux qui, bien que j'en ai été fort satisfait, m'a paru réclamer une ou deux précisions : vous me connaissez, j'aime bien mettre mon grain de sel même quand il n'y a pas de neige.

Et puis surtout, puisqu'Arnold a décidé de me casser les bonbons toute la journée, ce sera le sujet de ce soir. C'est de la reprise, vous me direz, mais c'est mieux que rien. La seule chose que j'espère, à la longue, c'est qu'un jour tout ça va s'arrêter. Ca me ferait vraiment ch... de terminer ma carrière de blogueur comme Nicoletta ou Hervé Vilard, à faire semblant de taper toujours les mêmes textes devant des tignasses grises venues à deux ou trois dans la salle des fêtes d'un bled paumé au fin fond de nulle part, vous savez, ce genre d'endroits où quand on sort de la salle de "spectacle", on a toutes les chances de marcher dans une bouse, attendu que le seul éclairage public connu dans nombre de bleds ruraux, c'est encore la lune, ou alors un con qui a fait tomber sa lampe de poche restée allumée en promenant son chien, et qui était trop soûl pour la retrouver...


Hello Toréador, salut à toutes et à tous !

Juste quelques petites précisions que je me suis senti un peu tenu d'apporter, suite à une ou deux approximations que j'ai relevées plus haut (en tout cas à mon sens) :

1°) au sujet de la mocheté du Poliblog, je suis allé faire un tour chez le Hibou philosophe, que je ne connaissais pas, et j'avoue qu'effectivement il est difficile de dire lequel de nos deux blogs est le plus moche. J'espère que les gens trouveront que c'est le mien, car plus un blog est moche, moins il attire les amateurs de paillettes, ceux qui fréquentent assidûment le Poliblog sachant tout de l'estime que je nourris généralement pour les têtes de c... qui ne jurent que par le look et l'esthétique.

N'empêche, ça m'a fait un choc de voir un blog au moins aussi moche que le mien. J'ai comme l'impression qu'on m'a enlevé quelque chose qui était un peu ma marque de fabrique, il va donc falloir, peut-être, que je travaille à rendre mon blog encore plus moche qu'il l'est actuellement, de façon à exceller au moins dans un compartiment où, j'espère, je pourrai être à nouveau fier d'être le meilleur.

2°) la sympathie que l'on ressent spontanément en voyant ma photo est, je pense, intimement liée au fait que quand je n'étais pas en âge de me défendre, ma mère me torturait en me faisant porter les fringues les plus moches de l'école (tricotées à la main étou), ceci expliquant peut-être la laideur de mon blog quelques trente ans après... 'faudrait que je me fasse suivre pour éclaircir ce point.

3°) il est vrai que j'admire profondément Alfred (de Musset), dont certaines tirades, magnifiques, resteront à jamais gravées dans ma mémoire. Pour tout dire, j'adore tellement Alfred que je n'ai pas encore tout lu, tenant absolument à garder quelques parcelles de pur génie littéraire pour les jours où je serai moi-même en quête d'inspiration. Avoir des modèles, ou un modèle du calibre d'Alfred en l'occurrence, c'est important, ça aide à se souvenir du point auquel on peut rester petit, quoique l'on entreprenne et quelles que soient les histoires que l'on aime à se raconter sur soi ou sur son prétendu génie pour les plus atteints.

4°) au niveau du style, je concède volontiers que j'ai de sérieux efforts à fournir. Il m'est arrivé plus d'une fois de manquer d'air, ou de m'endormir le nez sur le clavier en lisant mes propres textes, un vilain défaut que j'essaie de corriger mais comme on peut le constater dans la présente phrase, c'est plus facile à dire qu'à faire. Même si j'échoue souvent dans mon objectif de raccourcissement du machin, sois sûr que je suis conscient du problème et du fait qu'il persiste, et que j'ai vraiment l'intention de m'améliorer. J'envisage notamment, pour les semaines à venir, de taper quelques textes avec le bout de mon nez, certain que ce genre d'exercice constituerait un bon entraînement pour apprendre à écourter des phrases qui n'ont pas toujours besoin de faire trois kilomètres de long.

5°) pour les fautes d'orthographe par contre, là je suis un poil vexé (mais ça va, hein), d'une part parce que je n'aime pas livrer de la marchandise viciée, d'autre part parce que je fais attention de ne pas en commettre. Sur le sujet, je peux même avouer que je suis parfois déçu de ne jamais me faire démonter la tête par des lecteurs qui ne peuvent pas passer à côté de certaines fautes, si énormes qu'elles jurent autant qu'une paire de bourrelets de Sarkozy un jour de trempette estivale. Bref, ne pas hésiter à me dire quand je fais des fautes d'orthographe, vous ne devez avoir aucune pitié ni aucune mansuétude à mon égard... parce que moi-même j'ai horreur d'en lire chez les autres !

6°) au sujet du public, ben j'ai toujours pensé que le public "devait" aller et venir. Seul moyen pour le blogueur et pour ceux qui le lisent de ne pas finir par se retrouver entre gens qui n'ont plus rien à se dire, comme ces crabes qui s'entassent dans des paniers sur les étals des marchés et parmi lesquels aucun ne sait plus de quelle façon il a bien pu arriver là...

7°) au sujet du soutien de mes lectrices et lecteurs toujours, il m'est effectivement arrrivé d'avoir par moment la sensation que des mains puissantes s'étaient glissées sous mes fesses pour me porter aux nues, notamment dans le cadre des Sept merveilles du ouèbe, mais durée du concours aidant, les bras de ceux qui me portaient ont commencé à tétaniser... Je profite quoiqu'il arrive de l'occasion pour remercier chaleureusement toutes celles et tous ceux qui m'ont soutenu, sans eux, j'aurais peut-être tiré le rideau depuis un certain temps déjà : bisous, poutous, merci étou.

8°) je me sens naturellement à la place que tu m'accordes quand tu me classes dans les rangs des polémistes, avec toutefois une légère nuance par rapport à un certain nombre de représentants de la "corporation" : je ne roule pas pour moi, je me fous un peu qu'on apprécie mes analysés et qu'on les trouve fines ou inspirées, et pour tout dire je n'espère même pas qu'on me reconnaisse un jour un quelconque talent, même si c'est parfois le cas. En réalité, je roule pour une certaine idée que je me fais de ce que notre monde pourrait être, si un nombre aussi impressionnant de cancrelas ne trustaient pas tous les postes névralgiques de ce que dans les mêmes cercles on se met curieusement à rappeler "République" en période d'élections... Beaucoup d'espèces de cancrelas n'ayant pas un rôle fondamentalement majeur dans la nature, je revendique le droit de pouvoir les écraser sous mes semelles, d'autres polémistes préférant comparer la vitesse à laquelle ils gambadent sur les carrelages, d'autres encore se demandant à quel moment un pied va fendre les cieux pur s'abattre sur eux. Disons que dans la grande famille des polémistes, je me vois bien dans le rôle du pied qui fait craquer les corps, et qui transforme en matières collantes et informes des créatures qui n'apportent aucune véritable contribution à la bonne marche de l'humanité.

9°) bien que m'étant sensiblement détaché de la philosophie bazinienne, je revendique toujours mon appartenance à ce courant, lancé au départ par un journaliste qui ne se contentait ni d'écrire des tartines en se reluquant le nombril, ni de prendre pour argent comptant les versions spéciales gogos que nombre de ses confrères reprenaient et reprennent toujours abondamment sur les ondes, dans la presse... partout. Si le père Bazin ne nous a pas appris à tous à garder les yeux ouverts, il nous a en tout cas donné le goût de ne jamais les fermer complètement. C'était rien chouette, et je remercie Laurent Bazin pour ça, même si, par ailleurs, j'ai peu goûté les circonstances un peu trop brutales à mon goût de la fermeture de son blog, que j'ai trouvées un peu irrespectueuses à l'égard des commentateurs qui contribuaient à l'animer.

10°) sur l'esthétisme et le style, pas de commentaire particulier. Quand on parle de politique, pour reprendre une expression que j'avais utilisée en référence aux nombreuses promesses de campagne du petit Nicolas, on parle souvent de bonbons à la merde. Le fait qu'ils soient servis dans une soucoupe ou enrobés dans des papillottes qui brillent de milles feux ne change rien au fait que si la première bouchée peut-être savoureuse, la seconde donne souvent envie de recracher le tout. Et puis si j'adore Musset, j'ai aussi une tendresse particulière pour Boudard, injustement méprisé à mon humble avis par ceux qui n'ont pas lu les bouquins dans l'ordre, comme par ceux qui n'ont pas apprécié comme elle le mérite l'incroyable variété de son oeuvre, avec des histoires souvent mémorables où dans ce que je vois comme une preuve indiscutable d'humilité, Fonfonse n'a jamais cherché à faire de la littérature. Il restera toujours pour moi l'un des auteurs les plus remarquables d'un vingtième siècle où, il le pressentait, tout se barrait déjà en couilles longtemps avant la naissance de seconds rôles purement anecdotiques comme Nicolas Sarkozy.

11°) me concernant, le soupçon de poujadisme me paraît relativement infondé. Si je suis spontanément tenté de me situer comme défendant des idées dites "de droite", qui diffèrent, je dois le préciser, totalement de celles du porteur de platform shoes, je ne peux que me reconnaître dans nombre d'idées de gauche qui parlent de respect de l'individu et des individus, de différences, de possibilités de progrès social, la seule chose qui me dérange chez les gens de gauche étant qu'ils soutiennent sans jamais les mettre en oeuvre des thèses selon lesquelles on devrait mettre fin à toutes les formes de corporatisme, le socialiste lambda, dans son for intérieur, s'étant toujours plu à vomir dans l'intimité sur des idées dont il ne sait que parler...

12°) pour le VTT, j'ai laissé tomber depuis que j'habite dans les Hauts-de-Seine, mais il ne s'écoule pas un jour sans que je larmoie en me remémorant les heures, bénies, où j'entendais de petits cailloux fuser sous la pression de mes Maxxis Viper, invention la plus admirable de l'homme qui aime la nature depuis, euh, ben la découverte du pagne, qui te permet de te promener en pleine forêt quel que soit le temps sans te geler les roubignoles. Pour les loisirs, toujours, je suis toujours un inconditionnel des Chiffres et des lettres. J'adore l'ambiance de feu dans cette émission, le générique qui me met en transes et qui me donne bien vite en envie de sauter partout dans la maison, etc., et puis d'une manière générale je suis dingue de quelques jeux qui mélangent la stratégie et le hasard, avec une mention spéciale pour le Yahtzee qui est l'un de mes jeux préférés, et le Risk, auquel tous les malheureux qui s'y sont essayés ne m'ont jamais battu. J'en profite évidemment pour faire le mariol, parce que vu le nombre d'années depuis lequel je n'ai plus trouvé de partenaire pour jouer au Risk, je ne suis pas persuadé qu'aujourd'hui je serais encore capable de faire des étincelles...

13°) un secret inavoué, quand on parle des jeux et loisirs, c'est aussi mon ancienne passion pour le baby-foot. Même si à ma grande époque il m'arrivait encore de me prendre des tôles face à des joueurs contre lesquels beaucoup d'autres n'aimeraient pas croiser le fer tous les jours, j'ai été un excellent joueur de baby, capable de mettre une branlée en simple comme en double à un ex champion de France et qui, à l'occasion, mais ça devient très rare, en a encore suffisamment sous le pied pour administrer des raclées mémorables au genre de cons qui te prennent pour un blaire quand tu acceptes de faire une partie "contre" eux (alors qu'au baby on joue toujours "avec" quelqu'un). A l'heure qu'il est, d'aucuns qui m'ont défié ne sont toujours pas sortis de la table sous laquelle ils s'étaient planqués après s'être faits humilier devant tous leurs potes, dans certains troquets où, incidemment, je n'ai souvent jamais remis les pieds, l'écrasement des grandes gueules n'étant pas un loisir qui me motive particulièrement.

14°) l'indépendance... Le plus beau téton du monde, on reste libre quand on a compris qu'y aspirer son énergie vitale permet d'échapper à la fois aux cons et aux différentes vagues de conneries successives qui ne cessent de nous submerger, et par lesquelles baucoup se laissent (em)porter. Aussi vitale que l'eau.

15°) de là à être le poil à gratter de l'élite, je n'ai pas du tout cette prétention. Si l'on prend un gars comme Sarkozy par exemple, avec une personne à chaque pied pour lui cirer les pompes, une personne pour chaque main dont une pour lustrer le verre de la Rolex et une autre pour lui accrocher un bracelet pseudo-branché en plastoc à deux balles, quand on rajoute tous ceux qui glissent leur main dans le slip du petit Nicolas pour lui faire du bien et ceux qui lui bécotent un certain endroit situé dans le bas des reins que la décence m'interdit de nommer ici, il ne reste guère de place pour ceux qui voudraient jeter une boule de poil à gratter dans la chemise entrouverte plus souvent qu'à son tour du chef de son Etat. Sarkozy peut donc dormir sur ses deux (grandes) oreilles et moi aussi : les statistiques le disent, il a, quoiqu'il arrive, beaucoup plus de chances de passer l'arme à gauche avant moi que l'inverse. Je boirai donc une mousse à la santé de cette anecdote sur pattes quand on l'enfouira dans la terre, mais en attendant j'ai des choses beaucoup plus intéressantes à faire dans la vie que de gratter le mari de Carla sous les aisselles ou ailleurs, et il en va d'ailleurs de même pour ses fréquentations de droite comme de gauche.

16°) "Cela ne plaît pas à tout le monde, certes", mais comme tu l'écris le (petit) succès est là, situation qui me convient très bien puisque je n'ai pas du tout l'intention de voir le Poliblog devenir un aimant à trolls, ou un lieu de rassemblement pour personnes qui croient toutes avoir inventé l'eau chaude, chacune voulant toujours expliquer par le menu les étapes qui l'ont conduite à faire son incroyable découverte... Pour le reste, mes lecteurs fidèles m'aiment d'amour et je le leur rends bien (!). J'espère que le Poliblog pourra rester tel qu'il est, c'est-à-dire un espace jamais replié sur lui-même, et qui n'a surtout cas pas vu le jour pour qu'on vienne s'y prendre le chou. La nature étant bien faite, elle a créé de toutes façons une foule de donneurs de leçons et d'experts en tous genres pour remplir cet office.

17°) il me paraît faux de dire que je suis méchant, je préfère dire que je suis objectif et que de la même manière que j'appelle un chat un chat, j'appelle un con un con, le con (concernant la drôlerie) n'ayant à mes yeux pas d'autre utilité dans la vie que de distraire ceux qui le sont un peu moins que lui. Propos à nuancer en effet, car on est toujours le con de quelqu'un, la quasi-totalité des membres du gouvernement actuel ayant, s'il faut citer un exemple, la particularité commune d'être les cons d'un nombre de gens si important qu'il est devenu impossible de les compter.

18°) il est vrai, par contre, de dire que politiquement je suis proche de Malakine : la réforme non, en tout cas pas comme ça, et la chienlit, ben non non plus. J'en ai ras la casquette de vivre dans un pays qui est encore plus bordélique que mon bureau, qui par rapport à la France a l'avantage de relever du domaine du privé, et dont le niveau de bordel n'influe en rien sur la vie quotidienne de mes concitoyens.

19°) je revendique tout à fait l'appellation de Français moyen qui refait le monde dans un troquet virtuel, parce que si je m'écoutais vraiment et si les choses fonctionnaient démocratiquement dans ce pays, n'importe quel citoyen devrait avoir le droit (voire le devoir) d'aller claquer le beignet de Nicolas Sarkozy à l'Elysée en lui demandant si môssieu a l'intention, un jour, d'arrêter de faire le gugusse et de se mettre au boulot.

20°) l'affaire Frednetick... Ben je ne vois pas la publicité qu'il a faite autour de sa participation au concours les Sept merveilles du ouèbe comme une réelle forme de "tricherie", mais plutôt comme une forme d'indélicatesse vis-à-vis des autres participants. En d'autres termes, c'est le procédé qui m'a un peu dérangé, d'autres participants ayant ensuite emboîté le pas à Fred, ce qui n'a fait qu'ajouter à ma volonté de me désengager progressivement d'un concours que j'ai trouvé sympa au départ, mais qui aujourd'hui me paraît quelque peu bidonné, sauf le respect que je te dois et que du reste je t'accorde bien volontiers.

21°) peut-on en conclure que je dévoilerais ainsi une personnalité en quête de reconnaissance ? C'est fort probable. Quand on est au chômdu depuis plus de quatre ans et demi et qu'on doit compter ses pièces cuivrées chez tous les commerçants, on a besoin que les choses changent, besoin d'un minimum de reconnaissance, besoin aussi de s' "évader" évidemment, comme tu l'as si finement analysé plus haut. Tout cela donne effectivement un gars fluctuant, donc pas forcément aussi borné qu'il peut en avoir l'air, quant à l'aspect attachant de ma petite personne, je ne sais pas si je suis le plus qualifié pour en parler. Si je voulais me la péter, je pourrais te parler de ces époques où des hordes de créatures du beau sexe, nichons en avant, m'ont couru après sans jamais arriver à me rattraper (et pourtant elles couraient vite, les choupinoutes), donc quelque part ça doit vouloir dire que je suis attachant mais surtout... fuyant. J'aime pas qu'on m'emmerde. Même quand on a de sublissimes nichons. Plutôt vilain petit canard que cygne en somme, pour répondre à ta dernière interrogation.

Pour finir, concernant les votes, tu connais ma philosophie. Des votes me feraient évidemment plaisir, mais je n'ai pas fondamentalement "besoin" de votes en ma faveur. Disons que polémique ou pas au sujet des moyens de s'attirer des votes, les sept heureux élus auront mérité, quoiqu'il arrive, leur place en finale, des scores très élevés réalisés par certains lauréats n'enlevant rien aux qualités réelles de blogs beaucoup moins bien classés (ou à d'autres qui ont déjà été éliminés), tel l'excellent "Technologies du langage", qui est toujours en lice, chose dont je me félicite bien que je déplore la disparition de certains blogs qui ne figurent déjà plus dans la liste.

Avant que tu ne te mettes à ronfler après une lecture aussi longue enfin, Toréador, je voudrais te remercier pour l'organisation de ce concours, et pour toute la partie immergée que les lecteurs n'auront pas forcément perçue, le montage d'une opération de cette envergure n'étant pas facile à concilier avec le maintien d'un blog "normal"...

Avant la nomination des merveilles (suspense insoutenable), j'espère que tous réaliseront que rien n'aurait été possible sans le travail accompli par le faiseur des "merveilles" que tu es, et qui au terme de l'aventure se retrouvera tout seul pour une place qu'il n'aura pas volée sur la première marche d'un podium injustement relégué dans l'ombre : le travail, la classe, la discrétion... Tout qu'est-ce que j'aime.

Bon ben voilà, j'ai à peu près écrit tout ce qui était suscptible d'éclairer un peu le Poliblog et son auteur, alors atchao à toutes et à tous, et n'oubliez pas les écharpes et les capuches ce week-end, parce que côté météo ça va chier. ;)

Les Sept Merveilles du Oueb (IX) : Pascal, le vilain petit canard
http://www.toreador.fr/2008/03/21/les-sept-merveilles-du-oueb-ix-pascal-le-vilain-petit-canard/#comment-70889