docteurLe Poliblog n'a pas la flemme de faire de nouveaux sujets, le Poliblog est fatigué. Epuisé, même. Beaucoup maigri depuis l'arrêt de la plupart des médocs que je m'enfilais par poignées entières à cause d'Arnold. Pas un problème pour le médecin conseil de la sécu de la ville de M., qui m'a expliqué, en gros, que j'étais un simulateur doublé d'un fainéant (pensez donc, je lui ai dit que je n'étais pas en état de travailler plus). Problème, au cours des quatre jours qui ont suivi cette condamnation éclairée, j'ai perdu 1,4 kg., que je n'avais vraiment pas besoin de perdre en plus, pour regagner quand même quelques centaines de grammes le jour suivant (ouf, sauvé !). D'après mon médecin traitant, un vrai médecin celui-là, je serais donc potentiellement victime d'une hépatite médicamenteuse... C'est ballot : rendu malade par des médicaments censés me soigner ! Ca expliquerait que je me sente aussi suractif que Nicolas Sarkozy ces temps-ci, les jours où notre inapte national n'arrive même plus à faire mine de sauver la France des périls extérieurs qui la menacent (quel rigolo celui-là, toujours pas admis que notre seul véritable problème, c'est lui !). IMC tombé à la limite de ce qu'en langage médical on appelle la "dénutrition" : faut plus que je perde un gramme, sinon je ne sais pas comment tout ça va se terminer. Bref, la journée je me repose plus que d'habitude. Après avoir été un type qui avait "juste" mal tout le temps, je suis devenu un fil de fer qui a mal tout le temps. J'essaierai quand même de faire quelque chose ce soir. En bouffant quelque chose, pourquoi pas.