Poliblog indépendant

Ici, on commente l'actualité politique, vue du côté de ceux qui, le plus souvent, la subissent. On a beau essayer de rester objectif, face à tant de niaiseries, c'est dur !

30 avril 2009

H1N1 : le nouveau virus qui fait des ravages jamais vus chez... les cons

cochon___sombreroC'est rigolo, cette histoire de H1N1 : après la grippe du poulet jaune chinois, le Monde, donc nous, serait exposé à la grippe du cochon à sombrero !

D'après des scientifiques qui, d'ordinaire, bullent du 1er janvier au 31 décembre si vous voulez, le Monde, dont le Franchouillard n'est certainement pas l'ingrédient le moins précieux, serait au bord d'un grand cataclysme : un peu un remake d'Alerte, avec Dustin Hoffman, sauf qu'au lieu de pisser le sang par les yeux et par l'anus, les victimes du virus de la grip'du'porc, qui pourraient bien être des dizaines de millions rien qu'en Amérique (my God, si ça tape les Ricains dans le buffet, c'est que c'est du sérieux !), cracheraient des postillons mortels dans la gueule des autres, dans le métro, dans les toilettes publiques, au troisième étage de la tour Eiffel ou chez le buraliste du coin, bref, partout !!! C'est terrible !

Le risque de mourir noyé sous une montagne de glaviots, parce qu'on se serait pris un postillon infecté dans les sinus par exemple, serait tel, à en croire ceux qui nous promettent l'Apocalypse, que tout là-haut, à la tête de l'OMS, on aurait décidé hier entre le fromage et le café de passer au niveau d'alerte cinq sur un "plan" qui en compte six, en cas de worldwide pandémie !

Problème, pas plus tard qu'en début d'après-midi hier, on a demandé à un super-giga-expert-mondialement-reconnu ce qu'est une pandémie, et le super-giga-expert s'est, dans un premier temps, trouvé totalement incapable de donner une réponse à la question posée... C'était un français évidemment.

Le Poliblog précise donc, à l'attention des cons qui serrent des fesses et des incultes relatifs, qu'une pandémie est une épidémie qui n'est pas circonscrite géographiquement ; en d'autres termes, elle peut très bien frapper partout, flinguer vos voisins un par un, ou au contraire n'abattre que des personnages qui ne servent qu'à faire honte à leurs concitoyens et qui ne présentent pas le moindre intérêt à l'échelle de la race humaine, n'envoyant bouffer les pissenlits par la racine que le président de sa République dans le cas d'un pays comme la France (il s'agit d'un exemple).

En résumé, la situation serait "potentiellement" très grave, mais le gouvernement français jugeait, hier encore, le risque d'une pandémie si anecdotique, qu'à en croire les nationaux revenant précipitamment par avion du Mexique ou d'Amérique du Nord dans les aéroports parisiens, ce mercredi, une centaine de Chicanos auraient très bien pu danser le rock acrobatique nus, en se crachant des mollards dans la gueule dans les aéroports de Roissy ou d'Orly, sans qu'on leur demande quoique ce soit (et surtout pas de bien vouloir enfiler un slip ou un masque, ni de cracher dans des bols au lieu de se cracher dessus) !

A en croire "l'Etat", la France, m'sieurs dames, aurait tellement les moyens de faire face à une pandémie jamais vue depuis le début du siècle, que même si des cas de grippe du cochon à sombrero se déclaraient simultanément partout dans le pays, on y ferait face les doigts dans le nez : il suffirait de bombarder les zones touchées de milliards de gélules de Tamiflu, que le contribuable, dans sa grande générosité, s'est offertes sans jamais avoir signé le moindre bon de commande, et tout serait réglé en deux coups les gros !

C'est rigolo aussi, notez, le Tamiflu : ça marche tellement du feu de Dieu qu'au Mexique, on aurait dépassé la centaine de morts (disons plutôt qu'il a dû y en avoir "entre zéro et mille", personne n'étant capable de faire un décompte à cinq cents près), et qu'en Amérique du Nord, on devrait avoir dépassé demain la centaine de cas plus ou moins suspects, avec, pour la journée de mercredi, un premier petit Ricain qui a pris son quatre heures sur une table en inox...

BRRR. On devrait crever de trouille !

L'avantage de la grippe du cochon à sombrero, vous me direz, c'est que bien que démontrant la légendaire incapacité de l'Etat français à faire face à la moindre menace, elle permet surtout de ne pas trop parler des plus de 63.000 demandeurs d'emploi supplémentaires enregistrés pour le seul mois de mars dernier, l'annonce ayant été faite à un moment où le chef de son Etat, fidèle à l'amour du boulot qu'on lui connaît, était en train de visiter le musée du Prado avec Carla (...), avant de ripailler comme un gueux anorexique avec Juan Carlos, en Espagne où le petit gros a aussi rencontré José-Luis, ce gars dont Nicolas n'a, bien sûr, jamais sous-entendu qu'il était le dernier des crétins.

Bon, c'est pas l'tout, ça : l'Etat ayant décidé de ne se sortir les doigts qu'à partir du millionnième décès de Franchouillard, devrions-nous avoir peur ? Suer à grosses gouttes, terrorisés que nous serions par la probabilité de nous faire éternuer dessus par un troupeau de Chicanos sauvages paumés dans le métro parisien ?

Eh bien pour l'instant, la réponse officielle du Poliblog est : "non". Avant d'exterminer, d'éradiquer le peuple franchouillard de la planète, la grippe du cochon à sombrero aura surtout fait des ravages terribles chez les cons, car enfin, soyons lucides (nomdidjû)... A l'heure actuelle, un Français, quel qu'il soit, a beaucoup plus de chances de mourir écrasé sous le cul de Martine Aubry que d'être contaminé par le virus du cochon à sombrero ; d'abord parce que Martine ne s'est toujours pas habituée à son oeil de verre et qu'elle ne voit pas souvent sur qui ou sur quoi elle s'asseoit, ensuite, parce que la grippe du cochon à sombrero, avant d'être une pandémie, est surtout une manière de justifier leur salaire pour les bons à rien qui recommandent d'acheter des millions de tonnes de Tamiflu dès qu'un type en voit un autre qui a la goutte au nez à la TV.

Bien sûr, si jamais les choses se gâtaient, le Poliblog vous inviterait à vous tenir informés par vous-même en cliquant sur le lien suivant :

http://maps.google.com/maps?q=H1N1&um=1&ie=UTF-8&sa=N&hl=fr&tab=wl

Avec un peu de chance, progrès de la technologie et de "l'information" aidant, d'ici quelques jours, on devrait pouvoir assister en direct aux décès des enfants de moins de cinq ans touchés par le virus en cliquant sur un symbole en forme de petite tombe (?).

Piqueture : http://www1.pictures.zimbio.com/img/6e46/ayersminifarm/35m.jpg

Posté par emailbox à 01:33 - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Politique internationale : quand Barack, la vraie Star, marche sur la gueule du petit Nicolas

G20_Washington_2009Oh que c'était bon ! Ca m'a vraiment démangé d'écrire, à ce moment-là !!!

Ca a commencé au G20 : alignés côte-à-côté, les vingt et quelques pyramides de bourrelets qui représentaient les vingt nations les plus puissantes du monde s'étaient alignées pour faire une photo de groupe, et comme prévu, Sarkozy, qui aime bien passer pour le blaireau de service, s'était ostensiblement placé au milieu du premier rang, d'une part parce qu'il est si petit qu'autrement on ne l'aurait pas vu, d'autre part parce que môssieu venant de vendre la France au commandement intégré de l'OTAN, il pensait être payé de retour en obtenant de tous l'autorisation de jouer les starlettes d'un jour !

Pas de bol pour Nicolas, au moment de la photo, ça faisait déjà longtemps que le président des Etats-Unis himself s'était laissé dire qu'à l'Elysée, on le prenait pour une petite merde, piégé par l'effondrement économique d'un Amérique contre lequel il paraissait ne rien pouvoir faire, miné aussi par les intenables promesses qu'il avait faites au Ricain ruiné, mais toujours partant pour en découdre avec des barbus à l'autre bout de la planète, à condition que ce soit les gosses des autres (des Français, par exemple) qui aillent se faire exploser en Barburie, à condition aussi que l'épilation de barbus façon lance-flammes ne lui coûte pas le dixième d'un dollar U.S. ...

On le claironnait si fort à Paris qu'il était fini, Barack, qu'il allait en rabattre au G20, que le bruit des moqueries des grandes gueules franchouillardes avait fini par atteindre Washington, où notre ami a vraisemblablement mal pris que le tout petit Sarkozy ose rêver qu'au G20, il se trouverait sur une talonnette d'égalité avec l'homme le plus puissant du Monde !

La sanction n'a pas tardé à se faire attendre : nos empilements de bourrelets (cf. plus haut) se trouvant parfaitement alignés pour la photo, le p'tit Sarkozy sortant son gros nez de temps à autre pour voir quand Barack arriverait pour se mettre à côté de lui, celui que tout le monde attendait, Barack, et non pas Sarkozy qui était surplombé par une colonie de géants, a fini par arriver en passant devant le nain comme s'il n'avait pas été là (tout juste s'il ne lui a pas marché sur le brushing !!!) !

Nico a tiré une de ces gueules, je ne vous raconte pas ! Il était tellement furax qu'on a pu lire l'incrédulité dans ses yeux de gros dur des bacs à sable, voir ses naseaux fumer comme si on avait mis le feu à la bourre qui lui fait office de cerveau ! Meilleur que de Funès. Mais c'était pas terminé !

Après être passé devant Sarkozy sans le regarder, sans lui serrer la main, et après être monté de deux rangs sur l'estrade prévue pour la photo en tournant le dos à l'ex président de son EuroFrance, Obama s'est mis à papoter comme une grue avec tous ses voisins, sans même jeter un cil au petit qui,cette fois-ci, a carrément commencé à pisser de rage dans son pantalon taille 32 !

Après ça, il y a eu l'OTAN. Le sommet de Strasbourg, où comme prévu par le Poliblog, des gauchisses venus de tous les pays ont brûlé et mis à sac un quartier "non stratégique", puisque n'hébergeant que des Strasbourgeois qui n'avaient demandé ni à Sarkozy ni à l'Etat français d'organiser un tel bordel dans une ville d'ordinaire beaucoup plus calme...

Michelle, Barack, Carla et Nicolas se sont congratulés sur une place de la ville, distribuant des risettes à tout ce que l'UMP avait réussi à mobiliser à Strasbourg comme panthères grises nostalgiques des maisons de redressement, comme plus jeunes partisans d'un Reich qui devrait durer jusqu'en 2012, ou encore, comme autres jeunes impatients de voir Obama, impatients de voir aussi si Barack est aussi baraque qu'on le dit, quand il marche à-côté d'un roquet qui met des vestes aussi hautes que larges pour faire croire qu'il en a sous le pied...

La foule a acclamé tout ce petit monde avec une nette préférence pour Michelle et pour Barack, mais pour les observateurs, le mal était déjà fait : au G20 de Washington, qui n'a débouché sur absolument rien de tangible ou de simplement sensé, Barack Obama a démontré qu'il tenait Nicolas Sarkozy pour un comique qui ne vaut même pas la peine qu'on le salue (il l'a traité encore plus mal qu'un Palestinien !), et qu'on est encore loin de l'époque, rêvée à l'Elysée, ou le petit Nicolas pourra bouffer à la table des "vrais" maîtres du Monde, qui sont tout sauf Européens, et qui, si certains comme le petit Nicolas adorent se reluquer le nombril, sont au moins capables de gérer les affaires de leur pays.

Le plus grave, devant ces images terribles pour la France, devant ces images terribles pour nous, c'est que rien de ce que j'ai vu ou entendu n'est parvenu à me consterner : comme un nombre croissant dans ce pays qui n'est plus présidé depuis deux ans, la France, celle des mille de l'Elysée en tout cas, il y a longtemps que je lui p... dessus.

Quoique... On devrait peut-être se réjouir que la présidence Sarkozy ait permis à bon nombre de cas sociaux d'échapper aux files d'attente dans les pôles emploi, qui n'ont jamais autant regorgé de gens de valeur qu'aujourd'hui !

Piqueture extraite du bêtisier du G20, publié sur lepost.fr (voir lien ci-dessous) : les spécialistes auront vite reconnu la famille Dalton. Au premier rang, deuxième homme de petite taille en partant de la gauche, le mythique Joe Dalton, dont Wikipedia nous dit qu'il est "le plus âgé, mauvais, petit, méchant et (théoriquement) intelligent". Personnellement, je suis plutôt d'accord avec le "théoriquement", avec tout le reste aussi (et ça, c'est bien de l'antisarkozysme, forcément primaire, puisque le sarkozysme l'est lui aussi).
:)
http://www.lepost.fr/article/2009/04/02/1481268_le-sommet-du-g20-en-un-clin-d-oeil.html

Posté par emailbox à 00:00 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 avril 2009

I'll be back. Euuuh, I AM back !

Arriva__Bonjour les ami(e)s !

L'auteur vous prie de bien vouloir l'excuser pour cette interruption momentanée du service, mais en ce moment, dans le cadre de ma lutte quotidienne contre la névralgie de Bidule, je sers pour une énième fois de cobaye à un doc qui s'est dit qu'on devrait augmenter la dose d'un médicament dont je dois taire le nom ici, histoire de voir si ça finir par me faire sortir les yeux des orbites, ou si ça va me faire pousser les orteils ou les dents...

Y'a du mieux sur certains plans, c'est sûr, mais y'a aussi du moins bien sur d'autres.

Ces derniers temps par exemple, je ne sais pas s'il y a vraiment un rapport, mais toujours est-il que j'ai été submergé par une énorme vague de mépris, qui m'a conduit à penser que la politique, dans notre pays, ne valait même plus la peine d'être commentée.

Le postulat est simple : vous prenez un amputé de la tête, vous lui confiez un mandat ou un portefeuille x ou y (voire z, pour les plus abrutis de la bande), et vous obtenez la France de 2009 : une singerie de Nation et une caricature de démocratie, à la tête de laquelle ne règnent que des hommes sans tête et sans c..., qui ne savent se faire faire que des couleurs et des manucures à la Nicolette, ou/et qui se font maquiller comme des geishas qui reviennent tout juste d'une semaine de "boulot" à se faire dorer les bourrelets sur le pont du yacht d'une copine, disons des créatures mi-couineuses mi-grosses pognes, du genre Nico-je-me-la-raconte-Kadhafi...

On me l'a fait remarquer récemment, d'ailleurs ; pour la deuxième fois, un fidèle lecteur du Poliblog, que vous me permettrez de saluer bien bas ici (il le mérite : il a très bon goût, il pense carrément que je devrais faire "écrivain" !) m'a demandé : "mais boudiou d'boudiou de nom d'une bouse, qu'est-ce que tu as après Sarkozy, à la fin ? Qu'est-ce qu'il t'a fait ?". J'étais bien embêté... Après un dixième de seconde d'intense réflexion, j'ai répondu que ce que Nicolas Sarkozy "m'avait" fait, que ce que Nicolas Sarkozy avait fait surtout à "mon" pays, qui n'est pas celui de tout le monde, c'était d'être venu au Monde. Une raison bien suffisante pour ne pas supporter le Hobbit, en tout cas d'après moi, mais passons...

Or donc, avec mon nouveau traitement, y'a du mieux, car je peux écrire, mais y'a aussi du moins bien, car j'ai eu beaucoup moins envie qu'avant ces derniers temps. Je suppose que c'est un peu comme l'histoire du Malabar® vert, que je regardais avec envie derrière la glace, chez le marchand de journaux à-côté de l'école lorsque j'étais merdeux... J'en ai eu très envie, jusqu'au jour où j'ai cumulé assez de centimes (vingt au moins !) pour m'en offrir un ! Bref, je me suis offert mon Malabar® (sans contracter de prêt s'il vous plaît, je l'ai payé cash), j'ai fait des bulles, puis après, ben rien. Il ne s'est rien passé du tout.

En ce moment, bah c'est un peu pareil tout en étant complètement différent. Par exemple, c'est curieux, mais depuis que j'ai arrêté d'écrire, il n'a jamais plu autant de compliments sur moi (!). Alors peut-être que, quelque part, j'ai un peu chopé le melon. Toujours est-il que je me suis dit, à un certain moment, "à quoi bon faire indéfiniment la preuve de mon art, puisqu'il est universellement reconnu ?" :) Non j'exagère. En réalité, ben le médoc dont on a augmenté la posologie un peu trop vite peut-être, il a des effets bizarres, que j'ai encore du mal à contrôler.

'faut dire que je prends quatre fois la dose que le gars qui a du goût dont je parle plus haut, qui lui aussi a souffert d'un Arnold, et qui s'en est débarrassé avec, si vous suivez bien, le quart de la dose du même médicament x que je prends aujourd'hui...

Quatre fois plus, ça fait beaucoup. Même pour l'auteur du Poliblog, qu'aux confins de l'Asie, on appelait la Montagne de Fer dans une vie antérieure.

'fin bon, on se fout de tout ça. Je vous raconte un petit bout de ma life pour vous dire que non, je n'ai pas un baobab qui a poussé dans la main, non, je n'ai pas décidé de me ranger des voitures non plus, et non, je n'ai jamais rien eu de particulier "contre" Nicolas Sarkozy : la créature fait juste partie de ces êtres qui n'ont même pas d'intérêt pour perpétuer l'espère humaine, et dont le principal tort est d'être venus au Monde (flûte, je vais aller en taule, et mon gosse de cinq mois et des bananes ne pourra même pas m'y apporter d'oranges ! -quoique, vu le gabarit, il pourrait se faufiler entre les barreaux, ce petit filou-). Pas de quoi fouetter un militant UMP en somme, même si, j'avoue, c'est une chose qui ne me déplairait pas (surtout le p'tit gros, en plus je suis sûr qu'il en redemanderait, le vil coquin).

L'antisarkozysme, notez, c'est un concept plutôt évolutif, surtout par les temps qui courent, où un certain nombre, parmi ceux qui se promenaient constamment avec le nez entre les fesses du petit Nicolas, commencent à trouver que leur appendice nasal n'est pas aussi propre qu'ils le pensaient, et qu'à bien y réfléchir, il ne sent pas très bon non plus...

Ca doit vouloir dire que le vent tourne.

ENFIN !

Posté par emailbox à 23:12 - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

14 avril 2009

Actu pipole : Bolloré décoré pour avoir prêté son yacht à Nico les Bourrelets

_a_commence_Malte

C'est pas vrai... Je suis mauvaise langue : fin 2007, Vincent Bolloré avait également prêté son Falcon à Carla (c'est toujours elle qui tient le manche) et à Nico pour que les Bourrelets aillent essayer une nouvelle technique de liposuccion des poignées, en Egypte, où la graisse récoltée à l'issue de l'opération devait être convertie en beurre afin qu'une sélection de Français méritants (disons Rachida, par exemple) puissent en mettre dans leurs épinards.

Vincent et Nico, c'est une histoire d'amour qui dure depuis des lustres : au nombre de leurs relations communes, on compte par exemple Gérard (Longuet), grand spécialiste des affaires judiciaires devant l'Eternel, dont dont l'anguille arrive à s'extraire sans jamais froisser son costard ou presque. Gégé connaît Nico dont l'un des maîtres a été Charles, etc., la belle-soeur de Gégé ayant même été mariée un temps à Vincent, fils de Michel (comme le monde est petit), qui a toujours été un type très bien (au moins aussi intelligent que Nicolas, au moins aussi honnête que Longuet).

Comme de bien entendu, Vincent B. a commencé sa carrière en faisant du Droit (spécialisation dans l'étude de ses droits "à lui"), avant d'entrer comme une fleur chez Rotschild, où ont aussi promené leurs guêtres un certain nombre de personnages qui avant, pendant ou après sont devenus des potes à la vie à la mort de Zi Américanne.

Pour les activités de Vincent en Afrique, par contre, ça chiffre mais ça se gâte un peu. On reprocherait à l'ami de voir ses "sentiments" pour le Nègre augmenter en proportion de l'aptitude de ce dernier à faire imploser son porte-monnaie. D'une manière ou d'une autre d'ailleurs, sans vraiment prononcer de mots précis, ça et là on laisserait subrepticement entendre que de temps en temps, Vincent pourrait faire partie de ces types qui égarent des tas d'enveloppes remplies de biftons, à chaque fois qu'il se rend sur un continent où il est bien plus facile de faire du business qui rapporte que chez nous (étant très peu dépensier de nature, car se nourrissant essentiellement de fruits qu'il cueille dans les arbres en les escaladant comme un singe, le Nègre n'a besoin que de très peu d'argent pour vivre). Les lui vole-t-on, ses billets, à Vincent ? Aucune chance, car sur place, notre ami ne fréquente que la frange la plus huppée d'une population où seuls les pauvres ont le droit de se faire tailler les oreilles en pointe à coups de machette, or c'est bien connu, chez ces gens-là monsieur, on ne se vole pas, non, on ne vole jamais entre soi.

Pour terminer la bio express de Bolloré, sponsor officiel de l'agence de voyages des Bourrelets à une époque où le touriste n'avait pas le moindre scrupule à se faire dorer le croupion, pendant que d'autres devaient se lever plus tôt pour travailler plus, le cher Vincent serait aujourd'hui patron ou dirigeant, dans la réalité ou dans les faits, d'un certain nombre de boîtes de média d'une importance capitale dans "pédagogie du sarkozysme", doué d'un talent hors norme pour recenser (via notamment Médiamétrie et l'institut CSA) les signes qui montrent à quel point le courant de, euh, "de pensée" créé par Nicolas Sarkozy est apprécié et porteur d'espoirs sans limites pour l'ensemble des Français !

On s'en était un peu douté d'ailleurs, car plus il empile les couillonnades, plus les passages TV des Bourrelets font un "tabac" (...) en général, quant aux sondages d'opinion, ils ne cessent de démontrer que si Nicolas avait une gastro et se mettait d'un coup d'un seul à se vider sur les Français, alors, ceux-ci tendraient immédiatement des bocaux vers le père de Dieu pour conserver les productions du petit homme : on les emballerait avec moultes précautions avant de les mettre au congélo pour le repas de Noël, ou bien dans un bain de formol pour pouvoir les avoir chaque jour sous les yeux, les plaçant quelque part entre le petit bronze du Christ sur la cheminée, et une phoho d'Adolf datant de l'époque où l'autre grand réformateur avait "sauvé" Varsovie.

Il faudra qu'on en parle, un jour, de (toutes) ces étranges similitudes entre le Reich tel que le voyait Adolf, et la Sarkozie telle que la construit Nicolas...

On ne sait pas encore si cette affaire se soldera pas la découverte de nouveaux camps, mais il faudra bien qu'il y ait une gigantesque épuration.

Après.

Une petite news dans la rubrique Pipoles du Nouvel Obs
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/people/20090412.FAP6045/people/

La bio d'un Français méritant dans Wikipédia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Bollor%C3%A9

Image : http://clabedan.typepad.com/photos/uncategorized/2008/07/10/sarkozy_canardcommence_malte.gif

Posté par emailbox à 07:11 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 avril 2009

Mieux vaut ne rien peindre

Picasso_peintre_seul

Mieux vaut ne rien peindre que de peindre une croûte : le Poliblog reprendra un rythme normal quand l'auteur aura recouvré des capacités qui lui font défaut ce soir (*). Comme le jour d'avant, comme le jour précédant le jour d'avant, etc. (passé un certain nombre, on ne compte plus les jours).

C'est pas l'angoisse de la toile blanche, donc, c'est une visite prolongée d'Arnold, qui après avoir défoncé la porte pour changer, a carrément décidé de poser ses valises à la maison ! Sans me demander mon avis, mais vous commencez à savoir comment notre "couple" fonctionne (heureusement que ma femme n'est pas trop jalouse, il ne manquerait plus qu'elle me reproche de passer tout mon temps avec lui !)...

Alors, voyons les réjouissances du jour... Méphénésine puis paracétamol à haute dose pour "voir ce que ça donne", après plusieurs heures de douleur à se flinguer (j'aurais dû sortir l'artillerie lourde dès le réveil, peut-être) ; néfopam en I.M. dans la fesse gauche, puis kétoprofène en cp puis une nouvelle fois en I.M. (après plusieurs heures) dans la fesse droite (j'adooore les pansements symétriques), puis pour achever la mise en jambes, Nefopam en I.M. (re-dans la fesse gauche : trois trous pour la journée, ça commençait à faire beaucoup) ; ensuite, quand j'ai atteint l'orée de l'extrême limite de la lisière de la bordure de l'envie de me tirer une balle dans la tête, sulfate de morphine en quantité plus que raisonnable : on n'est pas un junky tout de même, et puis surtout, on n'a pas assez de stock pour se montrer trop dépensier avec certaines molécules qu'on aimerait bien ne plus voir à la maison (ouais, ça, quand on dégaine la morphine, ça veut dire qu'on a plus que mal en général).

Du matin jusqu'au soir, bah... Aucun résultat. Sauf peut-être la première ampoule d'Acupan, qui m'a fait moins mal au cul que d'habitude, peut-être parce que j'avais déjà trop tardé pour me piquer (?), sans doute parce que la douleur avait atteint un niveau qui faisait qu'on aurait pu me scier les deux mains sans que je m'en rende compte aussi (ça oui alors, j'avais mal boudiou !).

Y'a pas... Un de ces jours, il faudra quand même que je trouve un moyen de me débarrasser de ce "gêneur". Arnold...

Bon, c'est pas le tout des choux, on parlera de l'actu quand j'aurai réussi à mettre le squatter à la porte. En attendant, il mange dans ma gamelle et il dort dans mon plumard !

Virer Arnold, soit dit entre nous, je suis bien incapable de dire si ce sera possible demain, dans une semaine ou même dans un mois.

Même pas drôle !

:(

Voir tout de même plus bas, pour ceux qui seraient trop en manque (y'en a plus des masses, mais bon je le comprends)

Sarkozy n'a jamais été équipé pour penser
http://poliblog.canalblog.com/archives/2009/04/01/13228239.html#c23052395

La disgrâce de Berlu
http://poliblog.canalblog.com/archives/2009/04/01/13228239.html#c23054442

(*) Proverbe polibloguien : "Quand on n'est pas en état, on n'est pas en état."
http://www.arnoldalgie.com/pages/definition.htm

Piqueture : http://www.provenceposters.com/images/picasso_peintre_seul.jpg

Posté par emailbox à 22:55 - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 avril 2009

L'OTAN maintenant à moins de quarante-huit heures de sa rave party à Strasbourg

Otan___rave_party___StrasbourgC'est super l'OTAN, surtout pour les pays qui ne savent pas quoi faire de leur armée parce qu'ils n'ont plus les moyens d'en financer le dixième depuis le début des années 90, du moins pour les plus lents en matière de liquidation des deniers publics.

A Strasbourg, on va faire exactement la même chose que d'habitude. On va se réunir, on va jaser, on va se transporter ailleurs, on va causer, puis une fois que chacun sera ému aux larmes par la satisfaction d'avoir accompli son devoir, on ira boire une flûte ensemble, ennemis jurés compris, avant de regagner ses pénates, qui dans son Falcon 900, qui dans son 747-200B... La hauteur n'aide-t-elle pas à se rapprocher des peuples, même de ceux qu'on va bombarder (on fait un coucou aux bébés "collatéralement morts" d'Aghanistanie) ?

Curieux que les gens ne trouvent pas ça génial... En même temps, et je sais de quoi je parle parce que j'ai déjà mis les pieds dans quelques poulaillers, 10.000 poulets, ça vous fait des tas de déjections plus hauts que des montagnes ! C'est bien simple, à Strasbourg, dans très peu de temps on n'aura plus le droit de sortir, on devra se cogner les gosses parce qu'on ne pourra pas aller au travail et qu'eux ne pourront pas se rendre à l'école ni à l'université, et si jamais l'envie vous prenait de faire un petit footing pour vous dépeloter les nerfs, alors vous auriez de fortes chances de vous retrouver nez-à-nez avec une  batterie de missiles sol-air, juste à-côté du corps d'un chasseur qui aurait été tiré comme un lapin pour avoir osé sortir son juxtaposé un jour où seule la volaille aura le droit de sortir enfouraillée !

Les anarchistes d'Europe, et même du bout du Monde, vont adorer ça. Je sens que pour se remonter le moral, ils vont particulièrement soigner les Strasbourgeois...

Otan : la forteresse Strasbourg
http://www.lepoint.fr/actualites-monde/otan-la-forteresse-strasbourg/924/0/331178

Photo volée au Point - © SEBASTIEN BOZON / AFP
Sur la piqueture, on notera que la volaille affiche une préférence marquée pour ce qui ressemble fort à des Glock modèle 17, mais que pour le matériel plus sérieux, la même volaille n'aime pas trop faire étalage des joujous qui lui ont été généreusement offerts par le contribuable (mon conseil : regardez tout de même bien la photo, c'est avec vos impôts et taxes diverses que les cagoulards à Nico jouent les gros bras).

Posté par emailbox à 23:07 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Sacrés vous !

outrageMes amis, pour changer, j'ai la flemme ce soir. :) J'ai suivi l'actualité d'assez près au début de mon énième disparition, mais ensuite, Arnold a à nouveau pris les commandes du navire "Moi"... J'ai eu beau me consteller les fesses de traces de piqûres (ça devenait risible), carburer aux antidouleurs les plus puissants que ces messieurs les blouses blanches ont bien voulu mettre à ma disposition, rien n'y a fait. Arnold, c'est Arnold, et quand il n'est pas d'humeur, souvent il vaut mieux aller se coucher que d'essayer de le combattre ! Bon, on ne va pas se la jouer autobiographie non plus.

Or donc, en attendant de savoir si ce soir, je vais être en état d'écrire quelques lignes ou pas (?), je ne résiste pas au plaisir de retranscrire ici un commentaire d'olaf, ce dernier relatant lui-même ce que nous considérerons comme un témoignage (on s'en fout, on n'est pas journalisses) sur la visite de Nicolas Sarkozy dans la Drôme, où pour changer, il semblerait bien que le petit ait fait les choses en TRÈS grand !

1.265 poulets (là, ça devient carrément un élevage industriel !), un Airbus (bouh qu'il est vieux...), deux hélicos et une plaque de trois centimètres de Kevlar pour protéger d'un éventuel tir de missile intercontinental les précieuses de sa majesté, pas de doute : quand la caillera de l'Elysée bouge son énorme séant jusqu'en Province, c'est pas pour y faire de la figuration !!!

Le commentaire d'olaf
(avec les fautes d'othographe originales, s'il vous plaît !)

Copie d'un mel de témoignage :

Ce mardi 03 mars à 11h00, l'empereur SARKOZY était chez nous, dans la Drôme. A l'heure des économies, à l'heure où il faut se serrer la ceinture, il aura encore "claquer" des millions d'euros pour sa propagande !!!

1265 gendarmes déployés !!! Oui, vous avez bien lu 1265 !

Nous montons la garde 24h/24 à l'aérodrome de Chabeuil et à la gare TGV. Son altesse ne voulant pas venir en Falcon république, il vient en Airbus (plus spacieux et nettement plus "digne" de son rang, du moins le pense-t-il). Seulement, il n'y a pas de rampe pour le faire descendre de l'avion ; ce n'est pas grave, on en fait venir une, vite fait, par convoi exceptionnel depuis Lyon !!!

Ce soir, je prends le boulot à 19h30, jusqu' à demain 15h30... C'est ma troisième nuit ! Pour ne pas être gêné, l'Empereur aura la voie rapide Valence / Romans coupée dans les deux sens pendant 30 mn. 60 voitures d'usagers de la SNCF (sur son passage) seront mises à la fourrière. Si jamais il y avait un
contretemps, ce ne serait pas grave : un hélico Puma est tenu à sa disposition  ainsi qu'un hélico Gazelle en appui...

Il va donc aller faire le beau sur deux sites (Ecole de Chatuzange-le-Goubet et salle polyvalente d'Alixan) et pour se faire mousser, il a invité 3000 (TROIS MILLE) personnes à un petit vin d'honneur avant de remonter dans son avion à 14h00. Je vous laisse faire le calcul de la facture à l'adresse des contribuables que nous sommes...

Dire que la France est au bord de la faillite et lui, il nous met une balle dans la nuque !

En 26 ans, j'en ai fait des services de ce genre (sous Mitterand et sous Chirac) mais jamais je n'ai vu un tel déploiement et surtout un tel coût !

Pour info, c'est une évidence, mais il est bon de le dire... au moindre sifflet, au moindre tag, à la moindre banderole hostile, le préfet saute ainsi que le Commandant de Groupement de gendarmerie... Pauvre France, nous sommes tombés bien bas avec un tel imposteur !

Bonne nuit à tous. Je suis non seulement écœuré mais révolté que tant d'argent soit claqué et que mes voitures de service affichent 250.000 km au compteur...

NDPoliblog : on rappelle aimablement à ce fonctionnaire désabusé que pour d'autres, c'est leur "vélo" de service qui affiche 250.000 kilomètres au compteur ! (nan, je déconne)

Posté par emailbox à 21:30 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1