d_chargeIl y a une chose qui arrive encore à me sidérer, de temps en temps, c'est quand je prends ma pelle et ma pioche et que je descends dans la cave du Poliblog, pour en déterrer de vieux sujets que parfois j'ai oubliés, mais dont j'avais tout de même jugé important de parler ici.

Ah, les mille et un projets de Nicolas Sarkozy, on en a vu passer de toutes couleurs et même de toutes les odeurs ! Et toc, je vais tous vous trouver du boulot moi, bande de larves ! Et tac, que vous soyez d'accord ou non, je vais tous vous faire crêcher dans des cinq pièces qui vous appartiendront, bien que vous ne le méritiez en rien, sales pauvres ! Et tic, je ne vais pas vous mentir et je ne vais pas vous trahir non plus moi, ah non, tout ce que ma bouche vous dit aujourd'hui et tout ce qu'elle vous a dit hier et la veille de l'avant-veille, on JE vais le faire, d'ailleurs mes gros bras musclés s'y attelleront sitôt ce discours terminé !

Tu parles, Charles...

Aujourd'hui, le chômage ne crève plus tous les plafonds connus, il a carrément atteint le sommet de la cheminée. Aujourd'hui, il n'y a jamais eu autant de Français et d'autres dans les rues (mais grâce aux rigueurs du dehors et surtout à celles de l'hiver, bénissons-les mon Dieu, cette sous-population se régule un peu d'elle-même). Aujourd'hui, aussi, on attend toujours que Nicolas Sarkozy se sorte les dix doigts du cul (écrivons les choses comme elles sont) pour tenir les innombrables promesses qu'il a faites à tort et à travers, à n'importe qui et sur n'importe quel sujet, et dont une trop large majorité n'ont jamais été suivies du moindre effet.

Ainsi, c'est avec un certain étonnement qu'hier soir, consultant les statistiques de fréquentation du Poliblog, je suis tombé sur un "vieux" sujet (daté de septembre 2007, vous vous rendez-compte si c'est vieux ?), qui m'a rappelé que lorsqu'on parlait des mille et un projets de Nicolas Sarkozy, quelle que soit l'époque, il était important de d'abord se souvenir qu'il s'agit toujours de mille et une couillonnades.

Voir notamment l'époque où, bien innocemment, en tant que blogueur citoyen, et fier de pouvoir mettre pour une fois mon talent au service d'une noble cause, j'avais essayé en vain d'éclairer des jeunes sur le sens de la vie, n'échappant à la mort que d'un cheveu avec, au final, un Nicky qui avait rapidement enterré ce "projet" avec des dizaines d'autres sous son énorme séant.

Un branleur, je vous dis.

Mise en application de la théorie sarkozyenne sur l'éducation des jeunes
http://poliblog.canalblog.com/archives/2007/09/05/6108395.html