Sarkozy___chevalVous me connaissez, moi qui n'en avais pourtant pas grand-chose à faire, je n'ai pas pu m'empêcher de suivre d'une oreille distraite l'intervention, très attendue par d'autres, de Nicolas Sarkozy depuis New York, où le Crétin français le plus connu dans le Monde (et probablement celui qui nous est le moins envié) a empilé une quantité encore plus invraisemblable que d'habitude de non sens absolus, de contradictions flagrantes, de raisonnements burlesques (presque des démonstrations selon lui) dans lesquels rien ne tient debout, voire de pures couillonnades dont le petit Nicolas nous avait démontré, dès le mois de mai 2007, qu'il était un authentique spécialiste (un artiste ! A ce stade-là, on pourrait même parler d'une certaine expertise dans la couillonnade, mâtinée d'un esthétisme approximatif dans la fumisterie et surtout d'une adoration de soi qui frôle la masturbation en public...) !

Bref, amie lectrice ami lecteur, tu auras compris que comme souvent, comme toujours, j'ai trouvé l'ensemble aussi consternant qu'affligeant : même plus drôle à la longue.

Il faut dire qu'hier soir, si n'importe quel con, un peu moins con que Nicolas Sarkozy tout de même (moi par exemple), avait été à la place de Laurence Ferrari (on la cite en premier uniquement par respect des convenances) et de David Pujadas, qui comme à l'accoutumée s'est laissé piétiner comme un paillasson réservé aux bottes les plus crottées, nul doute que sur le plan de l'argumentation, ledit con se serait tapé Nicolas Sarkozy comme un obèse se tape un bout de tarte aux myrtilles (ça te dit quelque chose, la tarte aux myrtilles, le touriste au palpitant pourri ?) ! L'handicapé des genoux n'aurait rien eu le temps de voir venir (ce qui nous conforte, en plus de l'actualité récente, dans la certitude absolue que Ségolène Royal est bien une débile mentale, Sarkozy n'étant lui qu'un affairiste minable dont les élucubrations n'ont jamais impressionné que ceux qui en vivent, ou ceux non moins nombreux qu'il tient par les testicules ou par les ovaires).

La "méthode", ou plutôt l'absence totale de méthode de Nicolas Sarkozy pour emboniner ceux qui ont un téléviseur à la maison (rappel : 'faut pas prononcer le mot "français", ça fait tâche et c'est trop ringue pour une tronche du calibre de Nicolas), c'est du moins ce qui fera l'objet de notre prochain bulletin dans le Poliblog, déjà en cours de rédaction depuis hier soir.

On y parlera, bien sûr, du G20, et notamment de la légitimité de cette, euh, organisation qui n'a jamais existé ailleurs que dans les journaux (!), mais aussi de la nouvelle teinture de cheveux de Nicolette (elle n'a rien à envier à la nouvelle teinture de Christiane Estrosi : noire comme le geai), puis dans le registre des choses à peines plus sérieuses, nous parlerons de cette fameuse "interview" de Nicolas Sarkozy faite plus ou moins (plutôt plus que moins) par lui-même, et qui aura définitivement achevé de convaincre ceux qui n'osaient pas encore y croire que "OUI", même si l'on se frotte toujours les yeux en priant intérieurement pour que ce ne soit pas vrai, la France est bien dirigée depuis 27 mois par un abruti qui se prend pour le président de Tout.

P.-S. : TREMBLE, MARMOUDE !!! Dans la nuit du 31 décembre 2009 au 1er janvier 2010, des parachutistes français sautant de gros porteurs protégés par des dizaines de Rafale (ajout : moins deux depuis hier) vont tomber sur Téhéran, prendre le contrôle de la capitale, et tout retourner dans la ville pour te mettre la main dessus ! Quand on t'aura sorti du terrier dans lequel tu te seras blotti comme le lâche que tu es, haïssant les universitaires françaises et tout ce qui porte une kippa, on te traînera jusqu'en France comme une serpillière, puis on te jugera et on te condamnera un à un rasage de bouc en règle (tu la ramèneras moins, salaud) ! Et si, par malheur pour toi, ce n'était pas encore suffisant, on te coupera les balloches pour t'apprendre à vivre, et à respecter la seule République du Monde qui soit dirigée par un président qui a les pieds sur Terre (carrément !), pas comme ce connard de Barack, qui est tellement en avance sur son temps que si on le laissait faire, il serait capable de trouver la solution à des problèmes qui vont survenir dans mille ans (quel con, celui-là) !