JFK_2010Poursuivant la lecture du blog de Jean-François Kahn, après la rédaction du précédent sujet inspiré par un commentaire d'olaf, qui m'avait justement incité à consulter le blog de Jihèfka (bon, je me comprends c'est l'essentiel), je suis tombé sur le dernier article en date du vieux Kahn, qui commence son papel du jour en expliquant au lecteur ébahi que via la ratatouille qu'il a reçue à l'occasion du premier tour des élections régionales, Nicolas Sarkozy n'aurait pas reçu moins de sept coups de poing dans la gueule !

Bigre, me suis-je dit, sept pralines dans les gencives, ça doit faire du vilain au moment au moment d'avaler sa salive !

Mais voyons voir, que sont, ou plutôt, que seraient, d'après le (trop) célèbre JFK, les sept mandales que dans l'ordre, les non-votants et les votants auraient envoyées dans le gros tarin de Nicolas Sarkozy ?

Je commence à lire... Puis, interrompant brutalement ma lecture de l'article de John-Francis dès les premières lignes, pour cause d'incompatibilité évidente entre nos deux visions du monde, je décide de prendre un raccourci et d'écrire moi-même la suite du papier de pépé Kahn, sentant que ses "explications" vont certainement m'emmerder au plus haut point, et que je ne m'en porterai que mieux si je les traduis dans une langue accessible au plus grand nombre ('faut bien servir à quelque chose, pas vrai ?)...

Or donc, voici ce que j'obtiens après une très légère révision du texte de Jean-François Kahn :

- Première mandale (reçue par Nico la Scoumoune au premier tour des élections régionales), Sarko devait faire reculer le sentiment d'insécurité en France, seulement il s'est avéré que le pire voyou de tous les temps, c'était lui, et qu'au lieu d'enfiler son képi et de faire reluire sa matraque, monsieur s'est tripoté l'entrejambe pendant TRENTE-CINQ MOIS !,

- deuxième mandale, Nicolas devait secouer un pays placé par Chirac dans un état de léthargie qui n'était pas vraiment éloigné de la mort, mais au lieu de faire vibrer des foules qui ne demandaient pas mieux selon un JFK qui croit toujours au père Noël (ahem), le chef de son Etat s'est reluqué le nombril au point de se le faire ressortir dans le dos !,

- troisième mandale, de Nagy-Bocsa devait buter une vieille bigote borgne (Jean-Marie Le Pen), mais au lieu de celà, il a dragué les électeurs de la vieille au point que les plus ultras d'entre eux ont cru voir en de Nagy-Bocmachin une réincarnation d'Adolf Hitler (carrément !), qui craché-juré, s'était engagée à flinguer les égorgeurs de moutons en plus de ceux qui aplatissent des gosses en Palestine, et dont Adolf n'avait pas fini de s'occuper (au grand dam des moralistes d'extrême-droite... Ce devait être un boulot fastoche pour Nicolas : avant son élection, il avait l'air tellement costaud, avec ses épaulettes épaisses comme le cul de Roselyne Bachelot, qu'il aurait dû nous débarrasser de la "menace" musulmo-islamiste et par la même occasion de Le Pen en deux coups les gros :  aux dernières régionales, le FN a fait 11,7% au premier tour !),

- quatrième mandale, le mari de Carla Bruni devait aussi buter le Parti socialiste, seulement, il en a récupéré tant de rebus qu'il a lui-même fini par devenir un aimant à merde, en tous points comparable à celui qu'il devait démagnétiser pour mieux le couler dans le béton (aïe),

- cinquième mandale, parce qu'après tout, à une certaine époque du moins, rien ne faisait peur à un comique qui jurait à qui voulait l'entendre qu'il en avait autant de paires qu'il en fallait pour réformer la France de fond en comble (oui-oui), le gnome le plus haï de France devait aspirer en lousdé la chlorophylle des Verts (qui du coup, seraient redevenus Rouges), pour scier les pattes de ceux qui vendent "de l'environnement" comme on vend du tourteau sur un maché aux poissons ; manque de bol, les verts dans l'âme n'ont jamais cru qu'un charlot qui passe sa vie à arroser la planète de kérosène était sincère quand il parlait d'écologie (oups),

- sixième mandale, le roi de la talonnette devait faire filer droit la racaille nationaliste en Corse, mais au lieu de cela, le grand-père du petit Solal a "malencontreusement" pris la défense d'une racaille continentale auto-exportée en Corse qui est devenue, par la force des choses, le leader malgré lui d'une nouvelle mafia (politiquement correcte, celle-là) qui fait virer les chefs de la volaille, quand de faux cagoulards piétinent ses plates-bandes à-côté de la piscine (ouille !),

et septième mandale, enfin, le bâfreur de Ferrero le plus maquillé de la Cinquième République devait "réunifier toutes les forces de droite" (un peu comme Jacques Chirac, mais dans le sens, euh, opposé on va dire), seulement, il a tellement copiné avec des canailles qui provenaient de partout sauf de droite qu'à droite, justement, tout le monde a fini par le prendre pour un gros con ou, pire encore, pour un sale gauchisse qui s'est toujours ignoré (alors qu'à mon avis, Nicolas Sarkozy est beaucoup plus con qu'il n'est gauchisse, m'enfin bon, à dire vrai, ce n'est pas mon opinion qui importe ici) !

Voilà, vous avez bien lu... Nous venons, ensemble, de découvrir "la France selon JFK" : pas de chômage, pas de pauvreté ni de précarité qui frappe plus de cinq millions de citoyens ni de dépression nationale non plus, pas davantage de problèmes d'immobilier malgré les demandes de logements qui n'aboutissent jamais, pas de prisons en ruines ni d'asiles ouverts à tous les vents pour les Français qui ne tournent pas rond, et en France, on n'a jamais entendu parler non plus d'un pouhadacha qui se serait réduit comme peau de chagrin pour une majorité toujours grandissante de Français, etc., etc, etc.

...

Si l'on écoutait JFK trop longtemps en fait, au lieu de jeter ce qui paraît ne plus être que des salmigondis de notes prises par un papi à la va-vite pendant un aller-retour aux toilettes d'un quelconque organe de presse, on en viendrait presque à croire "vraiment" que Nicolas Sarkozy est le "seul" problème de la France (alors qu'il n'est que le plus gras gros), étouffant les sujets tout à fait anecdotiques pour JFK que sont l'avenir de nos jeunes et de nos moins jeunes, la débandade économique d'une nation qui, ne sachant plus comment expliquer son retour à l'âge de pierre, s'en prend à présent à l'Allemagne (on se croirait à Versailles en 1919 !!!), et on ne parle pas du trou de la Sécu ni de la camorra des éoliennes, ni de la France néonazie, ni de la gabegie de la gestion de la grippe A ni de RIEN (comme ça, c'est réglé !).

Au lieu de tout cela, on parle de Jean-François Kahn qui parle de Nicolas Sarkozy, ce qui, soit dit entre nous, convient très bien à Jean-François Kahn, et qui convient encore mieux à Nicolas Sarkozy, car rappelons-le, aussi longtemps qu'il se trouvera de vieilles pantoufles comme JFK pour parler à longueur de journées de Nicolas Sarkozy mais jamais de la France ni des Français (nomdidjû, qu'est-ce que ça peut m'énerver !), Sarkozy ne sera pas mort, et continuera donc de faire croûter des vieux qui ont plus leur place EN MAISON DE RETRAITE que sur le ouèbe !

Alors je te l'ai déjà dit mais je veux te le redire ici, JFK : ARRETE DE NOUS CASSER LES MIRETTES (et les oreilles, par la même occasion) avec tes PAPELARDS DE CROULANT qui ne voit que son nombril et, plus loin, celui de Nicolas Sarkozy : TU COMMENCES A NOUS FATIGUER avec tes pseudo-analyses de VIEUX SCHNOCK qui n'a plus eu à SE FAIRE CHIER POUR PAYER SON LOYER depuis LA FIN DES ANNEES SOIXANTE !

D'ailleurs tu sais, mon vieux (je me permets de te tutoyer, parce que tu pourrais être mon arrière-arrière-grand-père), à la fin des années soixante, Nicolas Sarkozy il n'avait même pas CINQ ANS (alors que toi, vieille branche, tu en avais PLUS DE VINGT), c'était sans doute déjà un petit con et un gros cancre qui ne devait pas savoir faire la différence entre son cul et ses chaussures à semelles compensées, et depuis en plus, DE L'EAU A COULE SOUS LES PONTS MA VIEILLE, au point que la plupart des gens que tu as admirés étant gosse sont MORTS, ou MORIBONDS, ou alors se trouvent DANS LE MEME ETAT QUE VGE (!), cette vieille FRIPOUILLE qui finira bien par enterrer Johnny Hallyday et même cette incongruité sur pattes de Nicolas Sarkozy si on est suffisamment patients (je veux bien sûr parler de nous, les vivants) et, surtout, si on ne le laisse pas traîner dans un courant d'air !

Bref, je ne sais plus comment te le dire mais je te le re-redis quand même :

CASSE-TOI, JFK !!

Prends ta retraite ! Tire-toi !... FOUS LE CAMP !!!

Bref, DÉGAGE, MERDE !

PLACE AUX JEUNES, BOUDIDIOU !