camisole_de_forceDe petites idées comme ça, en réponse à un commentaire de toto qui a trouvé « bien vue » une analyse que j'ai faite hier (pourtant sur un coin de table et à toute vitesse) de « l'intérieur de la tête » de Nicolas Sarkozy, où d'après la Grande Légende de la Majorité Présidentielle, il n'y aurait pas que du fromage mou (et mon séant, c'est de la volaille ?).

Comme je voulais donc l'écrire à toto, en illustrant mon propos de vérités notoires et de petits rapprochements avec l'actualité récente…

Une fois que tu as fréquenté de vrais sociopathes (ils sont beaucoup plus nombreux qu'on ne croit), tu as moins de mal à diagnostiquer l'affection chez d'autres, même si cela peut s'avérer assez difficile dans le cas particulier de types comme Cohn-Bendit ou, dans une moindre mesure (peut-être parce qu'ils me paraissent moins nocifs, mais je peux évidemment me tromper), de gars comme Bové, Besancenot et de Villiers.

Par opposition au premier en effet, ceux-là ne sont qu'à moitié sociopathes à mon avis, car ils arrivent encore à faire cadrer plus ou moins les intérêts d'une bande de copains, voire d’une philosophie dont ils estiment qu’elle les dépasse avec leurs intérêts personnels, alors que chez Cohn-Bendit, incontestablement l'un des politiques sociopathes les plus tarés du moment avec des erreurs (ou horreurs) de la nature comme Sarkozy et Lefebvre, c'est toujours sa gueule et sa gueule uniquement qui passe en premier.

Cécile Duflot semble d'ailleurs être en train d'en faire l'amère expérience avec le « gentil » Dany qui pète une énième durite (il se prend maintenant pour Dieu) après les accords déjà conclus dans le dos de Cécile avec des racailles socialistes appelées « négociateurs » qui ne roulaient pas du tout pour le parti ni même pour les militants mais pour la bande à Martine, mais comme la miss se refuse encore à admettre qu'elle a affaire en la personne de Cohn-Bendit à un type qui n'est pas « normal » (Dany devrait faire de l'écologie en hôpital psychiatrique), elle ne sait pas encore comment gérer l'animal...

En général, pour la petite histoire, on n'a jamais besoin de creuser bien loin pour trouver des signes tangibles, dans leur parcours personnel puis politique (1), de la sociopathie chez les politiques qui en sont atteints, car les troubles des personnalités antisociales s'observent le plus souvent à l'adolescence et en début ou tout début de carrière (sous-entendu politique) d'après mes modestes recherches personnelles.

Ensuite, le sociopathe, qui même s'il n'est pas très doué réussit tout de même à gravir quelques échelons (2), arrive à se fondre dans la masse, ce dont il profite allègrement pour berner toujours plus de gens parmi ceux qui ne l'ont pas identifié comme étant fou.

(1) cet avis n'engage bien sûr que moi, en tout cas il se fonde sur des éléments « d'histoires personnelles » que tout le monde peut librement consulter sur Wikipedia ou autres : voir notamment les fiches (assez édifiantes) de José Bové, d'Olivier Besancenot et de Daniel Cohn-Bendit (en plus, dans la sienne ça parle de sexe ! J ), pour avoir un aperçu des points communs (bien plus nombreux qu'on pourrait le penser) qui jalonnent le parcours de ces individus plutôt, ahem, inquiétants tout compte fait...

Instabilité marquée qui apparaît dès l'adolsecence, avec une propension commune à s'intéresser, jeunes, à des choses qui souvent dépassent leur véritable entendement (la philosophie, la politique, le militantisme ou/et la contestation sont leurs sujets d'étude de prédilection) ; emportements excessifs pour des « causes » qui semblent perdues, sont souvent marginales mais restent populaires malgré tout (parce qu'elles permettent toujours d'avancer plus vite que les autres ?) ; échafaudages de théories fumeuses, voire qui ne tiennent pas debout, avec création d'une philosophie « évolutive » propre qui n'est souvent qu'une reprise d'arguments empruntés voire volés à d'autres, ne repose que sur des visions très partiales et partielles des choses, etc. ; investissement précoce au sein de n'importe quel type de mouvances contestataires (toutes feraient aussi bien l'affaire, à condition d'être prêtes à accueillir n'importe quel dérangé et d'être politisées à mort -le sociopathe aimant se fondre dans les paysages les plus bigarré, rien ne l'attire plus que les mouvances antisociales remplies d'illuminés qui ne sont pas trop regardants sur les nouveaux venus-)…

Plus jeune pour autant que j’aie pu le découvrir, le sociopathe en herbe a reçu forme d'affection authentiquement schizoïde de la part de sa mère ou, au contraire, a été un enfant ignoré par une mère qu’il déifie (Sarkozy) ou qu’il hait, souvent sa famille a été malmenée (séparation des parents) voire détruite par la vie (mort précoce des parents du petit Cohn-Bendit), il peut aussi en quelque sorte avoir été abandonné à d’autres (le petit de Villiers « oublié » dans des écoles bien cathos ou protestantes, dont il sortira la tête remplie de foutaises nationalistes avec un mépris insondable pour les immigrés en général, etc.), en tout cas jamais notre rat de laboratoire a rarement connu une enfance calme dans une ambiance sereine et constructive avec des parents présents sans trop l'être.

Militantisme exacerbé, rage, voire fureur militante du type qui croit avoir eu une sorte de « révélation » philosophique ou politique (le trotskysme ou le gaullisme, par exemple) qu'il s'étonne de ne pas retrouver chez les autres (normal, puisqu’eux ne sont pas fous), autres qu'il finira d’ailleurs rapidement par trouver immatures et intellectuellement inférieurs à lui, qui commence seulement à remarquer qu'il peut les manipuler comme des pantins, etc

A un certain stade de son évolution, c’est aussi un trait qui revient souvent chez les sociopathes, tous les moyens sont bons pour se rapprocher discrètement d'une « star » qui peut les faire monter rapidement en grade… Cas de Sarkozy, de Dati, de Besancenot, de Devedjian, etc. ; par exemple, le pauvre petit Nicolas abandonné par son papa, qui trouvera comme par hasard dans la personne du maire de Neuilly un père de substitution idéal bien que son amour pour le vieux n’a rien de désintéressé… Il faut dire que papa Achille offre ces deux avantages d'être passablement moribond et de ne pas avoir vraiment trouvé « d'héritier » pour reprendre le flambeau de la direction de « sa » ville (et ça, ça intéresse beaucoup plus Nicolas que les parties de frotti-frotta avec un vieux qui va bientôt mourir).

Cas aussi de Besancenot avec Krivine, dont lui se tapera carrément la fille pour se rapprocher encore plus d’un nouveau papa qu'il admire, mais qu'il veut séduire en même temps (il finira par le manipuler comme les autres, autrement dit par le considérer comme un con avec des boutons partout, y’a qu’à choisir sur lesquels on veut appuyer), ledit papa étant une figure quasi historique d'un milieu où n'importe quel hurluberlu, même dangereux (affaire Goldman) peut s'infiltrer sans problèmes, et dans lequel le jeune Olivier a au passage bien l'intention de devenir une star à son tour (idem pour Sarko avec son nouveau papa Achille), etc.

(2) on revient à l'exemple connu de Sarkozy qui devient le fils spirituel d'Achille Peretti, un Achille né en Corse où il devient avocat ; Sarkozy aime bien enculer les autres mais toujours avec de la vaseline, pour qu’ils croient que c’est le petit doigt qu’il leur met : rapidement, notre fou devient amoureux de la Corse, où il rencontrera d’ailleurs sa femme qu’il laissera tomber comme une merde après sa rencontre torride avec celle qui est encore la femme d’un autre (Cécilia)…

Aujourd'hui, avec son pote Clavier et beaucoup d'autres, Nico est toujours un grand fan de la Corse, île remplie d'autochtones primaires et de méchants nationalistes où il suffit aux p’tits malins d'avoir les copains qu'il faut pour faire tomber les permis de construire comme des gouttes de pluie, malgré les lois de protection de l'environnement et du littoral (etc.).

Quand Nicolas rencontre Achille, le fifils à sa maman joue déjà les militants courts sur pattes mais forts en gueule dans l'espoir de se faire remarquer par un maître qu'il pourrait « astiquer » en échange de quelques cours de politique « maison », mais comme à l’époque on prend (à raison) Nicolas pour un petit suceur (qu'il est) et pour un petit blaireau, il doit bien finir par trouver un moyen de se mettre seul le pied à l'étrier : ce sera chose faite quand notre sociopathe fera croire qu'il est son fils à un vieux croulant qui ne va pas tarder à passer l'arme à gauche en laissant un fauteuil de maire derrière lui, etc., etc., etc.

Là où le sociopathe (Sarkozy, Mitterrand le tonton, baiseur sexagénaire qui se tape une jeunette ou Mitterrand le neveu, amateur de jeunes gens dont il aime partager l’intimité) devient incompréhensible, illisible pour les autres (qui ne comprendront parfois jamais qu'ils ont / ont eu affaire à un sociopathe), c'est précisément lorsqu'on essaie de le comprendre ou de lire dans sa personnalité en essayant de lui trouver un « sens », en lui cherchant une sorte de ligne directrice, des objectifs formulables, une cohérence quelconque que bien sûr on ne trouvera jamais...

Il n’a pas de famille au sens habituel du mot. Pas d’amis non plus. Ne sait pas conduire, ni cuisiner, ni bricoler ou ni torcher ses propres gosses ( !) que d’ailleurs il ne voit jamais (les supporte-t-il seulement ?), ne s’intéressant qu’à ce qui peut le mener sur des sièges précis ou devant des caméras qu’il choisit beaucoup plus hardiment que le populo le pense, etc.

L’absence de la plupart des signes classiques de normalité dans sa vie quotidienne est l'un des rares indices « gros comme des maisons » qui permettent, presque à coup sûr pour celui-là, de détecter un sociopathe : on ne peut pas « le » comprendre parce qu'il n'y a rien à comprendre ; on ne peut pas non plus lui trouver d'objectifs ou de « cohérence » parce qu'il n'a ni objectifs ni cohérence au sens où l'entendent la majorité des gens.

Les spécialistes de la santé mentale planchent encore sur le sujet, pour autant que l'on sache, les seuls buts d'un sociopathe, dans la vraie vie, sont d'abord de ne pas être démasqué (3), et de continuer dans l'ombre à « monter ses petits coups » (manipuler les autres, buter ceux qui l’empêchent d’avancer, berner ceux qui croient en lui) en tirant sur les fils de marionnettes qu'il prend tantôt du plaisir, selon le cas, selon son intérêt et selon l'humeur du moment, à embrasser passionnément, ou tantôt à torturer avec une sauvagerie et une cruauté qui n'ont plus rien d'humain (4).

(3) d'où sans doute, dans le cas spécifique de Sarkozy qui est particulièrement atteint, son goût immodéré pour l'étalage d'une vie privée qu'il veut montrer comme normale (du moins le croit-il…), cohérente (par rapport à ce qu'il connaît) et pleinement réussie aux yeux de ceux qu'il considère comme ses inférieurs (les Français) : pas étonnant que les Français justement -qui ne sont pas fous, eux-, aient du mal à déchiffrer, à comprendre ce besoin maladif de s'afficher, de jeter constamment son pouvoir, ses fafiots et sa fausse décontraction à la face du monde…

(4) exemple très récent de Xavier Darcos, auquel Nicolas Sarkozy jure « qu'il ne le laissera pas tomber » et qu'il a toute sa confiance, confiance aussi en ses capacités avant de ... faire appeler ce dernier, à peine quelques heures plus tard, par François Fillon qui a reçu pour ordre de liquider l’abruti en annonçant à Darcos qu'en réalité, il a toujours été de la merde, et que s'il ne quitte pas son poste de ministre de bon gré, dans l'intérêt de la « maison majorité » bien sûr, « on » fera le nécessaire pour qu'il finisse sa vie comme gardien de phare quelque part au large de la Sibérie orientale (ça, c'est du licenciement)...

Il est intéressant de noter, à ce point de notre exposé, que qu'ils le veuillent ou non, des gens qui refuseraient catégoriquement pour certains d'entre eux l'appellation de « politiques » (comme, justement - tiens, voilà qui est curieux- Bové, Cohn-Bendit ou Besancenot) en sont bel et bien : jusqu'à preuve du contraire, c'est bien la politique qu'ils pratiquent en professionnels de l'escroquerie et non un véritable travail qui les fait bouffer à la fin du mois.

Mais revenons à nos moutons : à l'adolescence et même après le début de l'âge adulte, la trajectoire des sociopathes (Sarkozy, Mitterrand, etc., il y en a et il y en a au beaucoup en politique) peut se caractériser par une discrétion qui n'a rien de « normale » (catégorie Mitterrand, avec son passé plus que fumeux pendant la Seconde guerre mondiale), ou au contraire par un extrémisme tapageur (outrancier, pour tout dire) et par des ruptures (même idéologiques) qui peuvent être majeures, évocatrices d'une instabilité certaine (parcours d’adolescents « en opposition » de Bové, de Besancenot, de Dati ou de de Villiers par exemple, ou parcours pseudo-idéologique de mecs déjà à moitié tarés lorsqu’ils étaient jeunes comme les Borloo, les Devedjian ou Longuet, etc.), au coeur de laquelle on trouve toujours une « exploitation de gogos » et un semblant de construction de « famille » (les copains on va dire) qui leur permettent d'avancer à grands pas. Exemples : les soixante-huitards, qui ont vu Cohn-Bendit comme l'icône d'un bordel qu'il a lui-même largement contribué à foutre dans mettre la France ou Krivine, le révolté des bancs de faculté -…-, naïf grand modèle dont Besancenot ira jusqu'à se taper la fille pour se rapprocher en lousdé, qui finira même (ahurissant) par lui remettre les clés d'un parti qu'il a créé de toutes pièces avec des « copains », etc.).

J'ai déjà passé trop de temps à la rédaction de ce sujet, du coup on n'aura pas le temps de parler du reste de l'actu et en particuluer du deuxième jour du de l’opération « Jarnac » de Nicolas Sarkozy... C'est dommage, il y avait des choses à se mettre sous la dent avec l'exploitation (gerbante) des obsèques de ce policier tué par un commando d'ETA en balade, avec aussi la seconde vague (ou vaguelette, encore plus anecdotique que la première) du remaniement « pour rire » censer rayer des mémoires une débandade des régionales que les députés UMP, eux, n’ont pas oubliée puisqu’on la leur rappelle tous les jours dans leurs circonscriptions respectives...

On verra si on peut parler de tout ça demain, du vrai visage du gaullo-chiraco-balladuro-villepiniste de Georges Tron, un autre sociopathe qui n'a pas que des « problèmes » d'appartement si vous voulez tout mon avis (un jour, je vous parlerai de « sa » ville, je la connais comme ma poche pour y avoir vécu pendant trente ans), de la nouvelle patronne de la Halde qui va prendre la suite d'un Schweitzer dont personnellement, je n'ai toujours pas compris par quelle magie il avait pu être nommé à ce poste, etc.

Normal qu'on ne puisse, a priori, guère comprendre grand-chose à tout ça : il faut probablement être sociopathe soi-même pour vraiment comprendre des histoires de sociopathes ( ?).

Ce sera d'ailleurs la conclusion de ce sujet. Après tout, elle n'est pas plus minable qu'un Sarkozy se rachetant une conduite en dansant sur le cadavre d'un flic, ou qu'un Cohn-Bendit qui, du haut des quelques pour cent faits par les Verts non européens (important de le rappeler) aux régionales, se voit déjà Chef suprême de je ne sais quelle structure typiquement « cohn-benditienne » en 2012 (…).

Y’ a des places en H.P. qui se perdent !