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Sujet inspiré par un article recommandé par notre ami olaf. Voir en fin de sujet.

Stupéfait, comme beaucoup d'entre vous j'imagine, par la nouvelle très inattendue, tombée hier matin, de la décapitation dans les règles d'une Pologne pro-américaine qui ne revenait pas à tout le monde à l'Est, j'avais prévu de vous parler ce soir des circonstances un poil suspectes dans lesquelles celle-ci est survenue.

Manque de chance (ou grande chance, au contraire ?), ce soir, j'ai mal au crâne, donc du mal à organiser mes idées, aussi je vous propose de nous pencher sur les questions beaucoup plus intuitives que sont :

1°) ce qui se passe actuellement dans le slip de Nicolas Sarkozy (après les régionales, ça doit être méchamment mou, là-dedans),

2°) ce qui "arriverait" régulièrement à passer sous (ou à travers) la culotte de Carla Sarkozy. Notez, au passage, que madame la première dame semblait toujours tenir à ce qu'on l'appelle Carla Bruni ou Carla Bruni Sarkozy avant l'épisode Biolay, mais que cette situation "semble" (elle aussi) avoir changé depuis qu'il est, subitement, devenu de bon ton de rappeler à tout bout de champ que Carla est la grosse de Nicolas et non celle de tout le monde (comme s'il était devenu indispensable de le préciser...).

Ne pas s'être faite appeler "Carla Sarkozy" pendant des mois ceci dit, que cela soit ou non le résultat de demandes qu'elle aurait toujours pu formuler ici et là, dans la mesure où Carla Truc paraît ne jamais s'être souciée de la question, à mon humble avis, cela devait signifier que le sexe avec Nicolas, c'était typiquement le genre de choses qui donnaient envie à une quadra refaite à la truelle de garder son nom de jeune fille longtemps avant que Biolay ne pointe le bout de sa maniaco-dépression dans les rapports d'un couple qui n'a jamais existé que dans les médias.

(PARTOUANE) Mais commençons plutôt par ce qui semble se passer dans le slip de Nicolas Sarkozy, au lieu de nous égarer dès les premières lignes...

Alors, ah bah, visiblement, dans le calebard du pépé Nico à son petit-fils Solal, qui n'a pas eu le temps de la voir refroidir avant de s'en faire couper un bout (dire qu'après, ça va critiquer ceux qui égorgent le mouton !), il y a eu des hauts qui en général n'ont jamais paru durer très longtemps et des bas, ou disons des périodes d'une rare mollesse, si longues qu'elles auraient pu en inciter d'autres à se tourner vers des formes d'amour plus viriles comme, justement, Nicolas a toujours semblé les aimer... Voyons-voyons, de Fréd. Mitterrand je n'enc...alifourchonne jamais de petits garçons à monsieur D en passant par messieurs K, B et L (qui ne sont pas forcément ceux auxquels vous pensez), après s'être d'abord entouré de femmes sans lesquelles il semble bien incapable de "se situer" sexuellement ou autre, notre Nicolas a toujours été entouré d'homosexuels plus ou moins notoires (dixit, entre autres, Cécilia herself), de possibles pervers sexuels contre lesquels on a toujours fini par retirer ses diverses plaintes (ou alors, elles ont été classées sans suite) et de créatures, disons, beaucoup plus "tangentes", qui selon moi devraient envisager, pour leur bien-être et le nôtre, de franchir l'étape cruciale du coming out en montrant (enfin) leur cul dans une Gaypride ou autre manifestation du même genre...

Le monde saurait enfin que Nicolas est majoritairement entouré de déviants et de folingues qui s'assument et, outre le fait que nombre de politiques plus ou moins connus trouveraient peut-être le courage d'avouer qu'ils préfèrent Strasbourg et ses saucisses à Barfleur et ses moules, tout le monde pourrait se promener librement en Sarkozie sans crainte de se faire enculer à tout bout de champ par, par exemple, un nain sodomite qui se fait passer pour un dresseur de trous du cul.

Inutile, par exemple, de nous apesantir sur le périple (ô combien mystérieux) que, seuls, Nicolas et Roger avaient accompli en Amérique (Nico suçait adorait déjà les Ricains il y a vingt-cinq piges), alors que les deux am..., euh, amis n'étaient encore que de tous jeunes hommes (trente-et-un ans seulement pour la vieille Sarkozy), remplis à ras bord d'hormones fraîches et parés de bourrelets qui ne demandaient qu'à rebondir sous le soleil du mont Brodeback ou d'un autre (I swear it) : l'histoire de Nicolas et de ses passions successives pour des vioques plus puissants que lui (1) est de notoriété publique et n'est, en passant, pas de nature à nous rassurer sur une éventuelle orientation sexuelle particulière du chef de son Etat, car enfin... Qui d'autre qu'un gay qui s'ignore, ou qui veut continuer à s'ignorer, déploierait un tel zèle pour, alternativement, s'afficher et se planquer avec un éventail de bourgeoises aussi semblables et dissemblables à la fois que le sont Marie-Dominique, Cécilia, Anne et Carla, sans parler bien sûr des Tinka, des Laurence et autres traînées qui ont si peu existé "qu'officiellement", sa Sainteté ne les aurait jamais honorées de son vit supercoquentieux (2) ?

Je vous le demande... Qui d'autre qu'un gay qui s'ignore ou qui veut continuer à s'ignorer, voire qui se méprise et qui se donne envie de vomir en même temps qu'il s'efforce de penser à autre chose en se rasant le matin (ceci expliquant peut-être cela) serait capable de telles lâchetés et de telles forfanteries ?

Au fond, le problème, ce n'est pas que nous parlions de tout cela ; le problème, c'est que le comportement de certains (qui auraient été bien inspirés d'en adopter un autre) a fini par nous donner le sentiment que non seulement nous pouvions, mais encore que nous "devions" le faire comme s'il s'agissait d'un devoir sacré, un peu comme si parler de Nicolas, parler des couilles qu'il n'a jamais eues qu'en rêve ou parler des trépidations du cul de la première dame, ne consistait en rien d'autre qu'un simple rangement de choses à leur place, en replongeant notamment dans l'égoût ce, et surtout ceux qui n'auraient jamais dû sortir de cet égoût.

(1) les vioques à pépé : d'abord Chaban, puis Chirac, ensuite Peretti qui mourra, Pasqua qui se fera enculer en se faisant souffler la mairie de Neuilly, puis Juppé qui aura la folie de le prendre pour un nabot inoffensif, Balladur aussi, qui finira par lui manger dans la main et même par lui lécher le séant, etc. ; même s'il dira les avoir "tous niqués" après son braquage réussi de la mairie de Neuilly, en réalité, comme d'ailleurs Rachida le fera bien des années plus tard, quelles que soient les époques, Nicolas a toujours, très consciencieusement, astiqué un peu tout ce qui traînait et qui pouvait lui permettre de gravir une marche avant, souvent, de dégueuler sur ceux qui avaient eu l'imprudence de le tirer du fumier, croyant tendre... une main secourable à un nain bienveillant (il vivent encore avec des moignons qui leur rappellent tous les jours qu'ils se sont faits enc berner) !

(2) "supermachin" : http://www.cnrtl.fr/definition/supercoquentieux

(PARTOU) Ce qui arrive à passer sous / à travers le culotte de Carla Bru... de Carla Sark... Enfin, à travers la culotte de Carla, quoi !

Pour avoir une idée, ne serait-ce que très approximative, de l'activité bouillonnante qui, si l'on en croit les ragots, dût bien, un jour, faire fumer la culotte de la première dame avant qu'elle ne devienne la première dame, je vous recommande d'ouvrir une fenêtre Google et de lancer simplement une recherche sur l'expression "tableau de chasse" : avec un amusement certain pour une majorité d'entre vous (mais par contre, avec un déplaisir probable, pour un comique qui préfère croire qu'il ne se passe plus grand-chose dans la culotte de Gilberta depuis qu'il l'a épousée), vous vous apercevrez que le résultat "tableau de chasse Carla Bruni" figure en DEUXIEME position parmi les résultats de recherche suggérés par le PREMIER MOTEUR MONDIAL DE RECHERCHES sur Internet !!!

Excusez du peu !

Cela signifie-t-il que Carla B, S ou ce que vous voulez avait coutume de sauter, a sauté à une certaine époque ou continue de sauter quotidiennement sur tout ce qui bouge, ou au contraire que notre première dame chérie serait poursuivie par une sorte d'inexplicable malchance, qui pousserait la plupart des mâles qu'elle rencontre (manquerait plus qu'elle soit lesbienne !) à la bousculer dans le foin pour l'entreprendre comme une dinde turinoise ? Je n'ai pas plus que vous la réponse à cette question. Disons simplement qu'à mon sens, de la même manière qu'il n'y a pas de fumée sans feu, il n'y a sans doute pas de ragots sans matière à ragoter.

Jagger, Clapton, Goldman, Trump, Bertignac, Klarsfeld, Berling, Perez, les Enthoven "père puis fils", sans parler de tous ceux qui pourraient bien manquer à l'appel (combien d'équipes de foot au total ?), et qui ne seraient sans doute pas enchantés à l'idée que l'on puisse dire un jour d'eux qu'ils ont tous "chopé le mal de Naples" (3) à cause de la même femme (rendons à l'Italie ce qui appartient à l'Italie), ça commence à faire beaucoup de chanteurs, artistes et autres troubadours, philocons ou simples nababs de tous poils, auprès desquels l'amateur de karaoké Nicolas Ier ferait rapidement figure de bête à cornes (ou de dindon) si on le croyait capable de rater jusqu'à la réforme de son énième "couple". (NDR : heureusement, c'est impossible, car je l'ai toujours ou presque soutenu dans le Poliblog la thèse selon laquelle Nicolas en aurait trois paires : une pour enculer les Français, une deuxième pour baiser la République et une troisième pour violer la démocratie.)

(3) mal de Naples : http://www.google.com/search?hl=fr&q=mal%20de%20naples

Tout le monde se demande, aimerait bien savoir si BB ou n'importe quel autre suicidaire en puissance s'est tapé Gilberte entre deux guitares ou non ? Moi pas. Car avoir une femme ou n'en avoir aucune, quand on parle de certaines créatures du sexe, c'est exactement la même chose : que BB, Bigard, Benoît XVI ou qui vous voulez ait fait rebondir Gilberte contre son bas-ventre ou non ne changerait probablement rien d'ailleurs, en l'état actuel des choses, à la pertinente remarque de mon petit doigt qui me chuchote à l'instant que quoiqu'il soit arrivé hier et que quoiqu'il arrive demain, Nico ne sera jamais le dernier homme de la première dame.

Ca lui apprendra à dévier de sa ligne de conduite habituelle, dès lors qu'on parle gonzesses : les Ray Ban Aviator par exemple, seuls de vieux beaufs en portent, quant aux Rolex Daytona, seuls de gros porcs arrivistes ont le mauvais goût d'en porter. Une chose ou un être que n'importe qui peut avoir, ou que n'importe qui a pensé un jour qu'il pourrait avoir (même Laurent Fabius !), ça n'a aucune valeur. Sauf, peut-être, pour un beauf con qui se baigne avec ses lunettes et avec sa montre (je vous jure que ça existe, d'ailleurs l'ami Nico en sait quelque chose, lui qui bientôt nagera avec iPad étanche sur lequel un cerveau de son entourage aura enregistré les morceaux de Johnny que préfère Nico, quand il ne les revend pas à prix d'or aux Parisiens !).

Déclencheur de ce texte totalement dénué d'intérêt (faut pas m'en vouloir, j'étais pas en forme ce soir) ? Un article dont la lecture nous a été proposée par olaf, mis en ligne au départ chez Marianne2 : "Le cul d'Etat permanent" (4), un papier qui parle plus ou moins de l'état pitoyable dans lequel Nick Sarkozee rendra une présidence qu'il a salie par tout ce qui le fait "lui", avant de la salir plus encore avec tout "ce" qu'il fréquente, qui vaut moins que rien et qui salit encore plus un pays dont les vrais Français peinaient déjà à être fiers sous Chirac. On n'aura pas l'inconvenance de dire ce qu'ils en pensent aujourd'hui...

(4) "Le cul d'Etat permanent" - http://www.marianne2.fr/Le-cul-d-Etat-permanent_a190154.html

Comme le disait, par contre, ma chère moman pas plus tard qu'hier après-midi, elle que je n'ai jamais entendu parler une seule fois de politique en plus de quarante ans de vie "commune" (pas une seule fois, craché-juré) : pourquoi ce n'est pas son avion à lui, qui s'est écrasé ?

Ben oui... POURQUOI ?