champagneBonjour les ami(e)s ! Comme nous étions le 4 janvier hier, et qu'en ce moment je ne relève mes emails que tous les 4 janvier (on fait ce qu'on peut), je tenais, par ce petit sujet qui n'en est pas un, à rassurer l'ensemble de mes lectrices et de mes lecteurs (dont Evelyne et Stéphanie) en leur adressant un petit coucou ! Ainsi, bien sûr, que mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année qui commence, et qui, avec un peu de chance, verra une bombe de forte puissance exploser en pleine Assemblée ou en plein Sénat, seul événement, j'imagine, qui serait encore de nature à "secouer" un peu l'un nos deux hémicycles...

A part ça, ben je suis à 180mg de sulfate de morphine par jour en ce moment. Ca fait beaucoup mais il faut croire que ce n'est pas encore assez... Il y a eu un "vrai" mieux il y a quelques semaines (disons un mois, c'est-à-dire il n'y a pas si longtemps que ça), au début de cet énième traitement, malheureusement, à l'heure où j'écris ces lignes, les choses sont en train de reprendre leur cours habituel, dont je vous passerai la description qui n'a rien de bien reluisant.

Ceci dit, vous me connaissez depuis le temps, il ne se passe toujours pas un jour sans que je ne voie, sans que je n'entende à la TV, à la radio ou même dans la rue, des choses qui me font bondir et qui me donnent envie de me jeter furieusement sur mon clavier pour vider mon sac. Un signe que le retour n'est pas si loin que ça, à mon avis ! :)

D'ici là, j'espère que tou(te)s les fidèles qui (m')ont laissé des commentaires dans le blog ou des messages par email voudront bien me pardonner de ne pas y avoir répondu plus tôt. C'est toujours Arnold, l'autre, qui décide de mon emploi du temps plutôt que moi-même, ceci explique en grande partie cela.

Je me demande si tout cela aura une fin un jour... Je me demande aussi, parfois, si la France aura une fin. A moins que pour elle, tout ne soit déjà fini ?

Je dois dire que la perspective d'avoir vraisemblablement le choix, au deuxième tour de la présidentielle de 2012, entre un pervers sexuel et une réincarnation de Garcimore version Tel Aviv a le don de m'incliner à penser que quoiqu'il arrive, ahem, bah je dirais que nous sommes plutôt mal barrés !

P.-S. : bon courage à Olaf. Je sentais bien qu'il y avait un truc qui "clochait" chez toi : je suis navré que ce soit un peu la même chose que chez moi. Fatalitas !