Lettres de menaces adressées à des politiques : le "coupable" déjà relâché !
Zut, c'est vraiment pas de chance, MAM et ses boys se sont encore pris les sabots dans le tapis (si si, maintenir un aussi haut degré de régularité dans la connerie est parfaitement possible, quand vos patrons vous tannent le cuir pour que vous leur rameniez n'importe quelle tête de clampin sur un plateau, pourvu que le corps sans tête abandonné dans un coin n'ait pas appartenu à un militant d'un certain parti, ni à quelqu'un qui serait du genre à déprimer dans sa bicoque quand sa femme se barre à New York, pour fricoter avec un Marocain moins grande gueule que lui par exemple... Bon, passons) !
Tout marchait comme sur des roulettes, pourtant ! Les bafouilles avec une ou deux balles dedans venaient de l'Hérault ou quelque chose comme ça, alors on avait commencé à vaguement chercher dans deux ou trois bistrots de Montpellier, quand une frénétique providentielle a passé un coup de bigo pas du tout équivoque au poulailler, disant qu'elle connaissait "l'auteur", parce que c'était son ex (ouah LE BOL !!!) ! On a directement envoyé le 7ème de Cavalerie chez le gars, rien que le 7ème, parce qu'on n'avait pas eu le temps de faire creuser ni remplir un canal pour envoyer le Charles de Gaulle et ses Rafale raser tout le département !
Et vas-y que je te jaillis des bagnoles avec ma cagoule sur le museau et mon pompe chargé-armé à la main, et vas-y que je te gravis quatre à quatre les marches de l'escalier qui mènent à la taupinière du pré-suspect, et vas-y que je t'explose sa porte et que je te lui écrase le pif sur sa moquette, avec les poignets bien pliés en douze derrière le dos, histoire qu'entre deux hurlements, le gars avoue à tous ceux qui passent dans le coin qu'il a planqué l'imprimante du pré-suspect (bon Dieu, c'était bien lui alors !) DANS LE GARAGE DE SON HLM, forcément rempli à ras-bord de barbus qui se terrent pour trafiquer des radio-réveils avec des EMBALLAGES DE CHIPS ! (*)
Rhâââ voui, ça aurait dû tourner comme un roulement à billes, cette affaire, je veux dire, l'interpelle, suivie, voire précédée idéalement, par les aveux "spontanés" du terrorisse, qui dans la foulée aurait dû demander Pardon à la tonsure de monsieur Juppé, Présenter ses excuses à Madam'MAM pour lui avoir fait serrer des fesses dans le bureau du patron, et après des semaines de scarifications auto-infligées (tiens, prends encore ça !), Prier le chef de son Etat de bien vouloir ne pas le mettre à l'ombre trop longtemps, lui qui ne savait pas ce qu'il avait fait !
... Pas de chance.
Un peu comme dans cette affaire des trains qui continuent de tomber en panne tous seuls, quand Coupat est en taule et que tous ses copains-copines ne peuvent plus aller pisser sans passer d'abord une IRM des testicules ou des ovaires (...), on s'est trompé de bonhomme (m'enfin, paraît que pour Coupat, on "sent" qu'on ne s'est pas trompés, parce qu'on a un nez long comme ça madame) !
En réalité, le gars est tout ce qu'il y a de plus banal (il a l'air sympa, même) : rien à voir avec l'ancien militaire, complètement fondu évidemment, qu'on avait un poil trop vite dépeint comme un type ayant de sérieux problèmes au carafon ; rien à voir, non plus, avec les tonneaux d'immondices que son ex aurait déversés dans l'oreille attentive (ou/et prête à lâcher des biftons en échange de n'importe quelle soupe) d'un journaliste de TF1 (oh, ENCORE EUX ? Décidément, ils n'ont pas de chance non plus !).
C'est comme toutes les nouvelles de la veille en Sarkozie, cette histoire. C'est complètement... FOU !
Moi, je serais Nic Sark, je peux vous dire que ça cavalerait dans tous les sens : à défaut d'une tête de condamné à mort, pour me calmer, je crois bien que j'aurais déjà exigé qu'on m'apporte une bonne demi-douzaine de têtes de poulets, avec une pique à bigorneaux pour tripoter dans leurs orbites en bouffant des Ferrero, "pour commencer" !
Non mais oh, oser me menacer de me mettre une praline entre les deux yeux, à moi, le chef de son Etat, c'est quand même un petit peu plus sérieux que de balancer une chaise de jardin dans la piscine à l'autre connard de Jacouille, NAN ? (Ouais ? Et bah pourtant, y'a un super flic qu'a eu la tête rabotée pour ça)
(*) On la joue western pour se faire des frissons, mais dans la réalité, l'interpellation de "l'ex pré-suspect numéro un" -il aura peut-être des p'tits frères- se serait passée on ne peut mieux, l'informaticien militaire de réserve (tiens, c'est plus la même chose, d'un coup ?) devenant même, presque, COPAIN avec les policiers sur lesquels monsieur ne tarit plus d'éloges (NDR : véridique ! A mon avis, il a quand même un léger pet au carafon le mec... Bientôt, il va demander s'il peut rouler un patin à Nicolas !).
Menaces de mort en France : le suspect relâché
NDR : quant au vrai coupable, certains policiers pensent déjà qu'ils pourront un jour le retrouver mort, ou l'identifier à l'odeur âcre dégagée par l'entrejambe de son pantalon (s'il ne s'est pas étranglé de rire ou pissé dessus en lisant / voyant / écoutant tout ça...)
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/746687/2009/03/06/Menaces-de-mort-en-France-le-suspect-relache.dhtml
Lettres de menaces : l'enquête repart à zéro
NDR : huuu, vous voulez dire qu'elle en est exactement au même point qu'avant que la première lettre ne soit envoyée ??? (Pas possible, c'est le fantôme d'Audiard qui tire les ficelles de MAM ou quoi ?)
http://www.europe1.fr/Info/Actualite-France/Faits-divers/Nouvelles-menaces-le-suspect-relache/(gid)/206829