24 septembre 2009
G20 / interview de Sarkozy à New York : l'amputé de la tête force le Poliblog à se remettre au boulot !
Vous me connaissez, moi qui n'en avais pourtant pas grand-chose à faire, je n'ai pas pu m'empêcher de suivre d'une oreille distraite l'intervention, très attendue par d'autres, de Nicolas Sarkozy depuis New York, où le Crétin français le plus connu dans le Monde (et probablement celui qui nous est le moins envié) a empilé une quantité encore plus invraisemblable que d'habitude de non sens absolus, de contradictions flagrantes, de raisonnements burlesques (presque des démonstrations selon lui) dans lesquels rien ne tient debout, voire de pures couillonnades dont le petit Nicolas nous avait démontré, dès le mois de mai 2007, qu'il était un authentique spécialiste (un artiste ! A ce stade-là, on pourrait même parler d'une certaine expertise dans la couillonnade, mâtinée d'un esthétisme approximatif dans la fumisterie et surtout d'une adoration de soi qui frôle la masturbation en public...) !
Bref, amie lectrice ami lecteur, tu auras compris que comme souvent, comme toujours, j'ai trouvé l'ensemble aussi consternant qu'affligeant : même plus drôle à la longue.
Il faut dire qu'hier soir, si n'importe quel con, un peu moins con que Nicolas Sarkozy tout de même (moi par exemple), avait été à la place de Laurence Ferrari (on la cite en premier uniquement par respect des convenances) et de David Pujadas, qui comme à l'accoutumée s'est laissé piétiner comme un paillasson réservé aux bottes les plus crottées, nul doute que sur le plan de l'argumentation, ledit con se serait tapé Nicolas Sarkozy comme un obèse se tape un bout de tarte aux myrtilles (ça te dit quelque chose, la tarte aux myrtilles, le touriste au palpitant pourri ?) ! L'handicapé des genoux n'aurait rien eu le temps de voir venir (ce qui nous conforte, en plus de l'actualité récente, dans la certitude absolue que Ségolène Royal est bien une débile mentale, Sarkozy n'étant lui qu'un affairiste minable dont les élucubrations n'ont jamais impressionné que ceux qui en vivent, ou ceux non moins nombreux qu'il tient par les testicules ou par les ovaires).
La "méthode", ou plutôt l'absence totale de méthode de Nicolas Sarkozy pour emboniner ceux qui ont un téléviseur à la maison (rappel : 'faut pas prononcer le mot "français", ça fait tâche et c'est trop ringue pour une tronche du calibre de Nicolas), c'est du moins ce qui fera l'objet de notre prochain bulletin dans le Poliblog, déjà en cours de rédaction depuis hier soir.
On y parlera, bien sûr, du G20, et notamment de la légitimité de cette, euh, organisation qui n'a jamais existé ailleurs que dans les journaux (!), mais aussi de la nouvelle teinture de cheveux de Nicolette (elle n'a rien à envier à la nouvelle teinture de Christiane Estrosi : noire comme le geai), puis dans le registre des choses à peines plus sérieuses, nous parlerons de cette fameuse "interview" de Nicolas Sarkozy faite plus ou moins (plutôt plus que moins) par lui-même, et qui aura définitivement achevé de convaincre ceux qui n'osaient pas encore y croire que "OUI", même si l'on se frotte toujours les yeux en priant intérieurement pour que ce ne soit pas vrai, la France est bien dirigée depuis 27 mois par un abruti qui se prend pour le président de Tout.
P.-S. : TREMBLE, MARMOUDE !!! Dans la nuit du 31 décembre 2009 au 1er janvier 2010, des parachutistes français sautant de gros porteurs protégés par des dizaines de Rafale (ajout : moins deux depuis hier) vont tomber sur Téhéran, prendre le contrôle de la capitale, et tout retourner dans la ville pour te mettre la main dessus ! Quand on t'aura sorti du terrier dans lequel tu te seras blotti comme le lâche que tu es, haïssant les universitaires françaises et tout ce qui porte une kippa, on te traînera jusqu'en France comme une serpillière, puis on te jugera et on te condamnera un à un rasage de bouc en règle (tu la ramèneras moins, salaud) ! Et si, par malheur pour toi, ce n'était pas encore suffisant, on te coupera les balloches pour t'apprendre à vivre, et à respecter la seule République du Monde qui soit dirigée par un président qui a les pieds sur Terre (carrément !), pas comme ce connard de Barack, qui est tellement en avance sur son temps que si on le laissait faire, il serait capable de trouver la solution à des problèmes qui vont survenir dans mille ans (quel con, celui-là) !
09 septembre 2009
Election au poste de première secrétaire du PS : la grosse Martine soupçonnée de fraude "massive"
Comme dirait Benjamin Castaldi, c'est le buzz du jour dans l'assemblée de cloportes autrefois connue sous le nom de Parti socialiste : alors que, naturellement, personne n'aurait songé à prêter un jour la moindre intention malveillante à la vieille borgne, Martine Aubry serait plus ou moins directement accusée d'avoir bénéficié d'une fraude massive (voire de l'avoir organisée ?) lors du vote par les militants PS pour l'élection au poste de premier secrétaire.
On rappelle à ceux qui auraient déjà associé le PS à la révolution de 1789 qu'en novembre dernier (c'est pas si loin pourtant), Martine la Borgne, et néanmoins fille chérie et pas du tout pistonnée de Jacques Delors, s'était retrouvée seule face à Ségo la Dingo dans la course au siège de première secrétaire (méchamment déformé par le cul du gros François), après les désistements successifs de Benoît Hamon et de Bertrand Delanoë qui, effrayés par l'écume qui coulait des babines de Martine, tremblaient des genoux à l'idée de recevoir un coup de fer à friser dans le crêpage de chignons qui devait ensuite opposer Ségo la Dingo à Martine la Borgne.
Avec quelques dizaines de voix d'avance seulement, la quinquagénaire la moins bien ravalée du Nord de la France l'avait emporté sur la molle Ségolène, qui il est vrai n'avait pas grand-chose de plus que son aspect à peine plus féminin que celui de Martine à vendre à des militants qui auraient voté pour Frédéric Nihous si Panpan s'était porté candidat...
Dix mois après, patatra ! Dans un livre écrit par les journalistes Karim Rissouli et Antonin André, on trouverait les détails d'un scénario rocambolesque mais néanmoins diabolique qui aurait permis à la fille Delors de voler une victoire qu'elle serait loin d'avoir méritée.
Martine s'en fout. "Royalement" ! Ça fait déjà dix mois qu'elle soupèse ses bourrelets en se demandant lequel elle devrait essayer de faire fondre d'ici à 2012, elle n'a naturellement pas l'intention de s'arrêter après avoir déjà avancé d'un quart dans sa "réflexion" !
Royal s'émeut d'une éventuelle fraude lors du choix d'Aubry
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-40298603@7-37,0.html
Julien Dray : il fait la lessive, il ne fait pas de blanchiment !
Julien Dray était invité du JT du soir hier sur France 2.
Enseignements d'une interview que beaucoup auront suivi avec une attention qui a pu frôler la concentration dans de rares cas ? Julien ne blanchit pas d'argent, il fait la lessive ! Notamment dans un bouquin qui s'intitule L'Epreuve, et dans lequel le ventripotent socialiste explique à qui voudra bien le lire (...) qu'il n'a jamais perçu indûment le moindre euro de qui que ce soit (même pas de SOS Racisme, dont il est le cofondateur), dans lequel il révèle aussi l'effectif très impressionnant d'amis qui lui ont consenti ce que Julien appelle des "prêts"...
A ceux qui s'étonneraient de la facilité avec laquelle tout le monde, ou pas loin, prête beaucoup d'argent à Julien Dray, ledit Julien répond du tac au tac qu'il a remboursé tous ses prêts avec de l'argent qu'il a trouvé au fond d'un vieux bob (comme il est très intelligent et très travailleur aussi, ses activités de "conseil" rapportent énormément de pognon à Julien...).
Bref, qu'on se le dise si l'on se sent concerné, Julien Dray N'EST PAS une crapule qui dilapide des fortunes que les militants socialistes mettraient des dizaines d'années à gagner en suant par tous les pores de leur peau, il est, beaucoup plus simplement, un gars qui a un train de vie en rapport avec son Q.I. et son amour bien connu du boulot !
Quant à savoir si Julien claque le pognon prêté par ses copains-copines en montres, en stylos ou en autres objets de valeur qui ne servent qu'à se mirer le nombril, Julien estime que cela ne vous regarde pas, et il vous emmerde.
08 septembre 2009
Sarkozy : de retour de ouacances au Brésil, le roquet de pépé Serge affirme avoir vendu 36 avions de combat aux autochtones !
Oh, il faut que je vous dise : je voulais reprendre la rédaction du blog à partir de demain, mais après avoir entendu ce que j'ai entendu dans le JT du soir sur France 2, je n'ai pas pu résister !!!
Le problème, quand on déborde d'envie de parler ou d'écrire sur quelque chose, c'est qu'on ne sait jamais bien par où on devrait commencer...
Tenez, là ce soir, par exemple, je pourrais très bien écrire "qu'il n'existe aucune différence entre Nicolas Sarkozy et un testicule : parce qu'un testicule est une couille, et parce qu'il ignore qu'il en est une". Mais passons.
Or donc, voilà : je vous explique la dernière pantalonnade du président la Couille, sans rien vérifier ni chercher aucun article de presse sur le sujet ; puisque comme ici, on aime raisonner en bon Franchouillard que nous sommes, nous allons nous contenter de reprendre une info parmi d'autres que j'ai entendue dans le JT de France 2...
Eh bien figurez-vous, lecteurs ébahis, que du haut de ses talonnettes en platine et accompagné de sa propension à tomber raide mort pendant un banal jogging, Nicolas Sarkozy le Seul, l'Unique, le Vrai, aurait fait un aller-retour au Brésil à l'occasion de la fête nationale (avec défilé étou), et qu'au cours de cette visite où tous les danseurs de samba auraient dévoré notre fier étalon des yeux et même des lèvres pour certains, Nico la Couille aurait vendu pas moins de 36 avions de combat Rafale (pépé Serge a dû en tremper sa couche) !
36, oui, vous avez bien lu ! 36 m... de pépé Serge, vous savez, le genre de m..., pour tout dire, dont dans l'armée de l'air comme dans la marine françaises, on n'avait jamais voulu entendre parler, jusqu'à ce que Jacques Chirac himself signe un bon de commande qui avait ensuite permis à pépé Serge de torcher ses vieilles fesses avec du papier quintuple épaisseur en chachemire doré à l'or fin !!!
Je sais que ce n'est pas très poli, tout ça, mais que voulez-vous, il faut quand même appeler un duo de râclures un duo de râclures, non ?
Bon, alors voilà : or donc, de prime abord, vu de loin par temps de brouillard pourrait-on même dire, Nico la Couille Sarkozy "aurait" vendu 36 Rafale à des travelots qui, tous les ans, dansent avec des plumes dans le cul à quelques mètres de favellas où les enfants sont éduqués à coups de crosse de fusil d'assaut dans la gueule. CONTRASTE ! Mais bah, Nico la Couille, il se cogne de ce genre de petites disconvenances (d'ailleurs il se cogne de tout, le bougre ; il faut dire, à la décharge de Nico la Couille, qu'il n'est pas équipé pour se cogner de grand-chose).
Pis quand on creuse, ben non, y'a plus : le Brésil n'a rien acheté du tout. Pas même la valve du pneu arrière gauche d'un Rafale.
A dire vrai, les cariocas n'ont pas versé le quart du dixième d'une roupie sud-américaine au président la Couille Sarkozy, ils ont juste donné leur accord "de principe" pour acheter autant de Rafale que Sarkozy voudrait via un contrat qui "pourrait" être signé en 2010, plus tard ou... jamais (jamais, c'est mieux comme échéance, surtout pour un pays de guignols qui n'ont pas la queue d'un et qui ne sont même pas foutus d'assurer la sécurité de leurs gosses sur leur propre sol).
"Accord de principe", ça fait une légère différence avec l'histoire merveilleuse du Sarkozy à cojones géantes (et pas fragile du coeur, en plus !) qui te fourgue des Rafale aussi vite que d'autres te fourguent des stylos Bic® !
Si encore c'était tout, MAIS NON, c'est pas tout !!! Pour faire croire aux cariocas qu'en France, on en a une énorme paire sous le kilt, la Couille n'a rien trouvé de mieux à faire que d'aller faire le con chez les travestis avec une délégation de la Légion et une autre du... bagad de Lann-Bihoué !
RHÂ je vous jure, il est tellement con ce Sarkozy, s'ils étaient encore en vie, Coluche ou Desproges se le taperaient comme on se tape une bonne branlette (bouh que je suis vulgaire, moi) ! Ils lui défonceraient la gueule en plein Olympia : avec la Couille, c'est facile, il n'y a même pas besoin de chercher de conneries à raconter sur lui, à lui seul, "il" incarne la Connerie, et même l'intérêt supérieur du préservatif double couche comme moyen radical de mettre fin à certaines lignées, mais je cause, je cause...
Un abruti n'étant jamais mieux servi que par lui-même, en échange de "rien", Nico la Couille Sarkozy s'est engagé, de son côté, à acheter aux cariocas 10 avions de transport de troupes made in Travelots-land, à savoir, des avions peints en rose et qui volent toujours en vous tournant le dos : ça va faire son petit effet, dans l'Armée De l'Air De La République Française, surtout le 14 juillet, quand on se demandera qui est le con qui a signé pour acheter des bouses volantes qui, dans le meilleur des cas, feront du Vélizy-Vélizy (bé ouais) jusqu'à ce qu'on décrète, un jour, qu'elles seront trop vieilles et trop mal foutues et qu'il sera temps de les mettre à la benne...
Sacré Nicolas ! Euh, sérieusement, y'a pas quelqu'un qui voudrait l'adopter, svp ? Non parce que si y'avait, c'est nous qu'on donnerait cent myards, si quelqu'un le prenait avec son palpitant pourri et avec sa grosse qui chante comme une chambre à air...
Zut, je vois que personne ne lève le doigt. Mais reprenons.
Vendre ne serait-ce qu'un Rafale aux travelots brésiliens, ceci dit, ce serait une grande première, car jusqu'à maintenant, les escrocs crétins français sont les seuls à s'être jamais enthousiasmés pour un avion qui a fait son premier vol à une époque où Serge Dassaut ne portait pas encore de Pampi Maxi (et c'est loin, croyez-moi) !
M'enfin...
D'après le super génie de l'Elysée, d'après, surtout, l'armée de ceux dont le métier, qu'écris-je, dont le sacerdoce est de faire en sorte que les Français ne réalisent pas qu'ils sont gouvernés par un demeuré, "l'affaire", si jamais elle se faisait bien sûr, devrait rapporter "jusqu'à" (encore une toute petite approximation) 5 milliards d'euros à la France à condition de filer absolument tout aux cariocas : les plans, les zincs, le plein de kéro et même quelques dizaines de valises de biftons en plus : ça s'appelle un "transfert de technologie" : je te file énormément de pognon qui n'apparaît nulle part au titre de l'entente cordiale qui doit régner entre nous, puis toi, tu m'en reverses une, euh, disons une "bonne part", pour que je "fluidifie" la démocratie chez moi, plus un petit bonus pour que je remplisse même pas discrètement les coffres de quelques banques qui, elles, ne sont pas du tout chez moi... Ce n'est pas de la corruption, c'est de l'exportation. Circulez svp.
Dommage, quand même... Cinq myards d'euros, rapportés aux 120 myards du déficit de la Sécu (Sarko la Couille devait le niquer en deux coups les gros) et aux plus de 400 myards et davantage dilapidés par des banques dont les dirigeants continuent de s'en fourrer jusque-là, ç'aurait été une petite bouffée d'air qui n'aurait pas été malvenue pour les x centaines de milliers de Français qui ont perdu leur emploi depuis l'arrivée au pouvoir du président du pouadacha, vous savez, celui-là même qui s'est aperçu que son calebard avait toujours été vide, quand il s'est trouvé confronté à la crise qui lui a flingué jusqu'au palpitant (on passe sur toutes les autres dilapidations de l'escroc, sinon on est encore là en 2012X2012puissance2012)...
Prochain épisode, Sarko la Couille "va" (on le jure) vendre (et pas obtenir un accord de principe, on y croit on y croit !) des TGV aux travelots pour relier Rio à Sao Paulo : le jackpot pour les trafiquants de came du coin, ils n'auront plus besoin d'affrêter de coucous pour transporter leur dope entre les deux villes les plus peuplées du pays (qu'est-ce qu'on dit ?) !
Comme quoi, on y revient toujours... Face à certaines "réalisations" de certains personnages, on se dit que le monde tournerait beaucoup moins de traviole, si certains avaient mis une capote ailleurs que sur leur bagnole !
29 juillet 2009
Quand le mélanome de Christine Lagourde refait parler de lui
Ca fait une éternité que je le dis et que je l'écris, d'après le médecin coordonnateur (ne riez pas, le mot existe bel et bien -*-) du Poliblog qui n'est autre que moi-même, Christine Lagourde souffre d'un mélanome qui devrait avoir la peau de la bête longtemps avant le traditionnel arrêt du coeur...
C'est écrit sur la tête de Lagourde, écrit aussi en énorme sur son corps carbonisé, et encore lisible dans chacun des points marquant la peau ravagée de la future-ex cancéreuse (Dieu ait son âme), qui a plus l'allure d'une miss Vitiligo en négatif que d'une femme bien portante : " je suis le crabe, et je vais te bouffer toute crue" !
La faute aux vacances (Lagourde en prendrait -beaucoup- trop ?), la faute aux cabines U.V. aussi, car au sein du gouvernement Sarkozy, Christine a toujours été connue du Poliblog comme étant LA grande spécialiste du bronzage permanent, même et surtout aux moments les plus saugrenus de l'année ; en janvier ? Christine ressemble à un abricot cuit au four ! En février ? Elle a le teint d'une carotte qu'on aurait fait tremper dans du porto pour la débarrasser de sa terre. En mars ? Les enfants crient "Oh, c'est Casimir !" en voyant Lagourde arriver ! (etc.)
Manque de chance pour notre frite à tête blanche, l'info vient de tomber et a même fait le titre du JT de France 2 ce midi : d'après le CIRC, Centre International de Recherche sur le Cancer, les cabines de bronzage serait hautement cancérogènes (dire "cancérigènes" pour ceux qui parlent encore le françois), leur fréquentation augmentant de 75 % le nombre de chances de contracter un mélanome si on les fréquente avant l'âge de 30 ans !
Dans d'autres pays bien sûr, dès la nouvelle connue, le principe de précaution aurait conduit à fermer immédiatement, de façon au moins temporaire, tous les "instituts" proposant à leurs clientes de se faire dorer la couenne moyennant la fourniture gratuite d'un petit cancer de la peau, mais en France, problème, les femmes des politicards dont les maris disparaissent du matin au soir pour toute raison qui leur permettrait de s'échapper du couple comptent parmi les premières à fréquenter ce type d'établissement...
Ce sujet étant terminé et Christine Lagourde aussi (du moins, on espère), je vous propose d'émettre sans tarder vos suggestions sur l'emplacement d'un petit coin pour Christine, de manière à ce que son trou soit au moins creusé avant qu'elle ne quitte le monde des vivants.
C'est tout de même une question de respect...
Les UV aussi cancérigènes que le tabac (NDR : ou l'arsenic, ou l'alcool, ou l'injection du sang de Richard Virenque)
http://www.slate.fr/story/8593/les-uv-aussi-cancerigenes-que-le-tabac
(*) médecin coordonnateur
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000257443&dateTexte=
Sur le site du CIRC, le français, connaît pas ! (et pourtant c'est du .fr ... : vive la francophonie !)
http://www.iarc.fr/
Piqueture : http://melanoma.blogsome.com/2006/05/
Les Français, des ordures ? Allons bons allons bons, ce sont juste de gros enc... !
Euh, je crois que nous allons avoir du retard sur l'horaire que nous nous étions fixé. Il faut dire que ce matin de bonne heure, Ulysse et moi on a dû conduire moman à l'hôpital pour le genre d'examen qui lui font trembler les genoux (des impulsions électriques envoyées dans les tissus du palpitant, ça fait cet effet-là des fois), et qu'ensuite, on a dû faire la bagatelle de quatre boulangeries pour trouver du pain !
Notez bien, je peux comprendre que la grâce du "travailler plus" n'ait pas encore atteint tout le monde, et surtout pas les boulangers qui en général font des horaires que personne ne leur envie (quoique...), mais que voulez-vous, c'est comme ça et puis c'est tout comme on disait hier...
C'est comme ce boulanger au bout de la rue Machin, par exemple : à la possibilité d'embaucher un ou deux apprentis supplémentaires, plus un contrat à terme imprécis pour tenir la caisse qui, en général, se finit le soir du jour où il a commencé, notre artisan a préféré s'offrir deux, trois, quatre jours de vacances par semaine, plus une petite Subaru de rien du tout pour profiter de son temps libre (!!!).
Ca fait tâche dans une ville communiste où à deux cent mètres, des centaines de chômeurs s'entassent dans des clapiers, mais après tout, le communisme moderne ne diffère en rien du sarkozysme le plus déjanté quand on y réfléchit.
C'est comme ça, le goût pour les belles ou pour les bonnes bagnoles (ce sont rarement les mêmes), ça ne se commande pas (même si on peut toujours le discuter ici) : même un messie des bacs à sable comme Nicolas Sarkozy ne pourra jamais comprendre un truc pareil, ou plutôt si, et c'est bien là que le bât blesse, il ne le comprend que trop bien, puisqu'à sa manière, il est le type même du boulanger qui se touche et qui roule en Subaru (au moins) tellement il s'emmerde tellement il s'engraisse à ne rien foutre !
Le rôle social de l'artisan, de l'entreprise ? De la merde. Les apprentis, toujours trop nombreux, qui donneraient un doigt de chaque main pour trouver une première chance de mettre les pieds devant un four ? De la merde. La bonne vingtaine (ou trentaine ?) de cités HLM concentrées dans un rayon de trois kilomètres autour de la boulangerie, où notre homme pourrait aller se promener en Subaru, s'il n'avait pas peur qu'un chômeur (forcément arabe ou noir) lui raie sa portière à coups de clé ? De la merde ! La gueule du boulanger ? PAS de la merde.
Continuons-continuons, on verra bien où tout ça nous mènera...
Juste une question de style
Récemment, je veux dire juste après la reprise du blog suivant une période d'un mois passée à me demander qui j'étais et dans quel état j'errais, on m'a d'abord félicité pour le style du blog qui était devenu plus personnel, "plus impliqué" dirons-nous que par le passé (je suppose que c'est vrai), mais ensuite, on m'a très gentiment non pas reproché, mais fait remarquer que les sujets commençant à s'empiler, je donnais parfois un peu trop dans la vulgarité.
Bien sûr, je suis conscient que j'ai pas mal tapé sur Nicolas Sarkozy ces derniers temps (si seulement ça avait pu être dans la réalité), et que parlant d'une gouape rustaude et balourde, j'avais tendance à adopter facilement un langage en rapport avec celui du président en privé, mais sous la pression d'un public qui ne dit pas toujours que des couillonnades, loin de là, je suis arrivé à la conclusion qu'il était temps de revenir à un style de rédaction "plus consensuel", dans lequel, exercice plus difficile pour moi qu'il n'y paraît, je vais devoir essayer de retrouver une certaine verve mais aussi une certaine façon d'écrire qui caractérisaient certains sujets un peu anciens que personnellement, j'aurais l'outrecuidance de classer parmi les meilleurs jamais publiés dans le Poliblog.
Bref, je ne suis pas en train de me tripoter, je suis en train d'écrire, mais la rédaction risquant de me demander un peu plus de temps que d'habitude (foutue stylistique), il est probable que le prochain sujet du glub ne tombera pas avant quelque chose comme midi.
A tout à l'heure donc, public Chéri !
;)
27 juillet 2009
Après son malaise "sans gravité", Sarkozy obtient des médecins l'autorisation de passer ses derniers jours avec Carla
Nicolas Sarkozy est sorti de l'hôpital du Val-de-Grâce ce matin (et zut, pas de chance, il tenait sur ses deux pattes l'animal !).
A la question posée par ma femme, qui m'a demandé ce qu' "il" foutait au Val-de-Grâce, sous-entendu, comment a-t-on pu autoriser un tel individu à recevoir des soins dans un hôpital militaire et, plus scandaleux encore, d'être comme aurait dit George C. Scott dans le rôle de Patton, mêlé à des "hommes admirables qui ont été blessés au combat", je me suis vu contraint de répondre qu'en tant que président de sa République, Nicolas Sarkozy était aussi le chef suprême des armées qui étaient autrefois les nôtres : c'est comme ça et puis c'est tout.
Subtile comme à son habitude, ma femme m'a répondu que c'était "impossible" parce que Nicolas Sarkozy "n'a pas de couilles", ce à quoi, j'avoue, je n'ai plus su quoi répondre, n'ayant contrairement à beaucoup d'autres jamais enfoui ma tête dans le slip du chef de l'Etat pour vérifier, mais nous nous égarons.
Nicolas Sarkozy, donc, est sorti de l'hôpital du Val-de-Grâce ce matin main dans la main avec sa grosse Carla (Dieu que c'était émouvant), car selon les médecins qui ont examiné la bête, après bien sûr qu'on ait pris la précaution de lui passer une muselière, notre homme aurait été victime d'un vulgaire malaise lipothymique, diagnostic qui présente ce double avantage de rappeler tacitement que non, Nicolas Sarkozy n'a pas pu perdre connaissance comme une gonzesse (contrairement aux premiers bruits rendus publics), et que non, Nicolas Sarkozy ne souffre d'aucune pathologie cardiaque répertoriée, ceci bien qu'un malaise lipothymique puisse résulter d'une brutale chute de la pression artérielle consécutive à une hypotension, donc à une défaillance (au moins ponctuelle) du muscle cardiaque accompagnée d'une diminution ou d'une augmentation de la fréquence (ah bon ?).
Ca a pu avoir la couleur de l'infactus, ça a pu avoir l'odeur de l'infarctus, mais ça n'a pas été un infarctus selon les médecins (à voir...).
En termes médico-polibloguiens, si vous préférez, Zi Américane pourrait tout aussi bien avoir fait un ch'tit accident vasculaire cérébral sans que le bon peuple en soit bien sûr informé, l'équivalent (toujours polibloguien) de ce que les médecins appellent "rien" étant un petit suisse lancé à environ trois cents kilomètres heure dans le magma informe qui en l'occurence constituerait, dans nos évaluations les plus optimistes, le peu de matière cérébrale encore présent dans le cerveau du président élu, hypothèse qui pourrait notamment expliquer que par la voix du pieds-dans-le-platesque Claude Guéant, l'Elysée ait particulièrement insisté pour faire savoir que le président parlait normalement (tiens-tiens, voilà qui est bien étrange, pour un vulgaire malaise lipothymique !).
De tout ça, un vieux briscard de la communication politique comme moi (allez hop, un ch'ti coup d'pommade, ça n'a jamais fait de mal à son homme) aura tôt fait de déduire que lorsqu'il a atterri au Val-de-Grâce où on l'avait transporté fissa en hélicoptère, Nicolas Sarkozy ne savait peut-être plus marcher, qu'il se faisait dessus, qu'il regardait dans le vague et qu'il ne s'exprimait plus que par d'incompréhensibles braiements (un peu comme quand le président parlait d'économie mondialisée, avant son malaise bien sûr).
Ne dramatisons pas pour autant ; vu le peu d'informations communiquées par l'Elysée, toujours prompt à nier que le président fasse, comme Xavier Bertrand, partie des p'tits gros qui n'arrivent pas à perdre un gramme en dépit de régimes qui enverraient n'importe quelle pintade comme Carla directement à la morgue, il serait tout aussi possible :
1°) que Nicolas Sarkozy ait glissé sur une peau de banane, cette dernière ayant pris la fuite après l'accident,
2°) que notre président chéri ait dévié de sa trajectoire pour éviter un escargot en vacances, qui se promenait justement dans les jardins de la Lanterne par 29 degrés à l'ombre pas plus tard qu'hier matin (Fatalitas ! Le touriste aurait pu ne pas voir Nicolas Sarkozy arriver à cause de son bob Ricard, après tout),
3°) qu'effrayé par la perspective de devoir à nouveau s'occuper des problèmes de chiottes de moman Carla pendant tout le mois d'août au Cap Nègre (c'en est où au fait, l'affaire du tout à l'égoût et des voisins de moman Carla qui puent du cul, là-bas ?), notre Nicolas ait eu un léger vacillement des membres inférieurs, une chute s'ensuivant au cours de laquelle la truffe du chef son Etat serait allée se planter dans une crotte de Doberman, déposée sur le parcours de santé du petiot par un quadripède rattaché au service de sécurité de la Maison du Chef numéro 7, etc.
Bref, au grand dam de ceux qui, dans un récent sondage sur les personnalités politiques préférées des Français(*), situaient Nicolas Sarkozy à peu près entre le bouquet d'hémorroïdes et l'amputation des deux jambes, le président de sa République n'est pas mort mais... ça ne va peut-être plus tarder !
Lipothymie : le diagnostic idéal pour masquer l'état de santé (parfois lamentable) d'un quinqua qui vit ses dernières heures... Comme dirait mon pote Julius en tout cas, à partir de cinquante piges, plus on sort de l'hôpital sur ses jambes, plus on a de chances d'y revenir les pieds devant !
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lipothymie
(*) DSK (NDR : l'obsédé) et Chirac (NDR : le Roi fainéant) politiques préférés des Français
(T'as raison !... Je sens que je ne vais pas tarder à ouvrir mon institut, moi.)
http://www.liberation.fr/politiques/0101579859-dsk-et-chirac-politiques-preferes-des-francais
Piqueture : http://ak.static.dailymotion.com/dyn/preview/320x240/4274649.jpg
En plein jogging, Nicolas Sarkozy s'écroule comme une grosse merde
Cela s'est passé hier matin, dans les jardins de la résidence de la Lanterne : alors qu'il faisait son jogging quotidien depuis deux ou trois minutes (quarante-cinq, officiellement), Nicolas Sarkozy s'est écroulé comme une grosse merde, obligeant les gardes du corps qui le suivaient à faire un pas de côté pour ne pas marcher sur les bourrelets du petit.
Mais lisons plutôt le témoignage, ô combien précieux, rapporté par l'envoyé spécial du Poliblog à la Lanterne, qui a eu la chance de rencontrer l'un des gardes du corps qui accompagnaient le président au moment même où le souffreteux a plongé, tête la première, dans une mer de cailloux.
Poliblog - Bonjour, pourriez-vous vous présenter rapidement à nos lecteurs SVP ?
Garde du corps - Mais bien sûr : mon nom est B3, et je suis l'une des asperges bodybuildées qui suivent le président de la République dans ses joggings matinaux.
Poliblog - "B3", c'est curieux comme nom, ça veut dire quelque chose ?
B3 - Ben oui, c'te bonne blague... Le président trouvait que "garde du corps", ça faisait bidon comme expression, "trop franchouille" qu'il disait, alors il a décidé de nous appeler ses "bodigouardes". Moi, comme je suis le troisième, celui qui court derrière la fesse gauche du chef de l'Etat, on a décidé de m'appeler B3. Mon voisin, dans la même logique, celui qui court derrière la fesse droite, c'est B4 : si vous voulez, quand le vent souffle de la droite du groupe, si le président a mangé des fayots la veille, c'est moi qui en prend plein les narines, alors que quand le vent souffle de la gauche, parfois, c'est B4 qui change de couleur et qui s'arrête pour dégueuler.
Poliblog - Vous êtes très courageux, mais revenons à notre sujet : pourriez-vous nous expliquer, en quelques mots, ce qui s'est passé hier matin ?
B3 - C'est simple, on venait de sortir du bâtiment, le président courait comme un canard et on était en train de se foutre de sa gueule, comme d'habitude, surtout de ses bourrelets qui rebondissaient comme des poches d'eau, quand le petit s'est aplati comme un mollard craché du dixième étage. On n'a rien eu le temps de comprendre, il s'est écroulé, comme ça, d'un coup on aurait dit que ses petites gambettes avaient cessé de le porter...
Poliblog - Qu'avez-vous pensé à cet instant précis ?
B3 - Avant de penser à me faire payer mes heures supp, parce que travailler plus, c'est bien gentil, mais au bout d'un moment il faut tout de même que le patron passe à la caisse, hein, ben emporté par mon élan, j'ai dû faire un pas de côté pour éviter de marcher sur la gueule du président : en passant à sa hauteur, je me suis simplement dit qu'il avait buté sur un hérisson (c'est déjà arrivé), bien que théoriquement, B1 et B2 soient chargés d'ouvrir la voie en virant les gros cailloux et tout ce qui pourrait encombrer la trajectoire du chef de l'Etat.
Poliblog - Que s'est-il passé ensuite ?
B3 - Bah, on s'est penchés sur lui pour voir s'il remuait les oreilles, mais le président était raide comme un bout de tek : des filets de mucosités dégueulasses lui sortaient des narines et de la bouche, alors on a compris que c'était peut-être grave, mais comme personne ne voulait le toucher parce qu'on ne voulait pas attraper une saloperie, on s'est dits que soit on le laissait crever là, soit on trouvait un con pour lui prendre le pouls et voir s'il était crevé.
Poliblog - Comment avez-vous fait ?
B3 - Pendant que B4 refaisait son lacet et que moi, je veillais de loin sur la dépouille du petit qui, par cette chaleur, commençait déjà à attirer quelques bousiers, B1 et B2 se sont dirigés vers la grille de la propriété et ils ont braqué un mec qui passait par-là pour qu'il vienne prendre le pouls du président : B2 m'a avoué plus tard qu'au départ, le gars ne voulait pas, mais que quand il lui avait enfoncé le canon de son 45 dans la bouche, il s'était montré beaucoup plus coopératif, assurant même que sitôt la prise de pouls terminée, il irait prendre sa carte de l'UMP...
Poliblog - Ne vous égarez pas s'il vous plaît, qui a pris le pouls du président, finalement ?
B3 - Le gars dont je viens de parler : il a attrapé le poignet du président, du moins celui où le petit ne porte pas de Rolex de trente kilos, il a collé son oreille contre les narines du chef de l'Etat, et malgré les mucosités qui continuaient d'en sortir, rassuré peut-être aussi parce qu'il venait, croyait-il, de sauver sa peau, il s'est redressé en disant, les jambes tremblantes, que "monsieur le président était toujours parmi nous" ! A ce moment-là, on s'est aperçus que le gars s'était pissé dessus (sans doute quand B2 lui avait enfoncé son flingue dans la bouche), alors B1 et B2 l'ont frappé violemment avant de le traîner comme une serpillière jusqu'au chenil de la propriété, qui était tout proche.
Poliblog - Qu'est devenu cet homme ensuite ?
B3 - Je n'en ai aucune idée, je ne suis pas payé pour m'occuper des civils qui ont des problèmes de vessie.
Poliblog - Euuuh, à votre avis, le président a-t-il fait une crise cardiaque ?
B3 - A mon avis, au-delà de cinquante ans, comme l'a d'ailleurs rapidement sous-entendu plus tard un chirurgien cardiaque à la télé, seul un con en situation de surpoids, mais qui suit quand même des régimes de fou, tient absolument à faire un footing dès le matin quand on annonce des températures proches de la canicule...
Poliblog - Bon, alors, Sarkozy tétant ses cailloux et se vidant de ses mucosités dans une allée du parc, après l'épisode de la prise de pouls par un citoyen volontaire, vous avez donné l'alerte ?
B3 - Pas moi, c'est B1 qui doit donner l'alerte, sauf dans le cas où il ne pourrait pas le faire, auquel cas ce doit être B2. Maintenant, si B2 prend une balle dans le citron ou saute sur une mine ou n'importe quoi, c'est moi qui donne l'alerte, et si un jour, B1 et B2 sont hors service et que moi je meurs étouffé dans les effluves d'un pet du président par exemple, c'est B4 qui donne l'alerte : on travaille à l'américaine, tout est parfaitement réglé sur ce plan-là.
Poliblog - Mais si de B1 à B4, vous étiez tous hors d'état, que se passerait-il ?
B3 - Dans un tel cas de figure, le président serait mort hier : il se serait noyé dans ses glaviots et aurait séché comme une bouse au soleil, jusqu'à ce que des insectes commencent à le bouffer probablement.
Poliblog - Heureusement si l'on peut dire, les secours ont pu être avertis rapidement !
B3 - M'en parlez pas !... Le temps que B1 comprenne le fonctionnement de son walkie, après quarante-cinq minutes passées à quatre à appuyer sur tous les boutons de l'appareil pour allumer cette putain de lumière verte, on a fini par pouvoir discuter avec un radio-amateur ivoirien... Une chance pour nous, le gars était un fan de Laurent Gbagbo, alors il a accepté de nous dépanner en appelant l'Elysée en PCV !
Poliblog - Hmmm, what happened next ?
B3 - Quelques minutes après que l'alerte ait été donnée par le gus, une myriade d'hélicoptères dont le plein avait été payé par le contribuable se sont mis à tournoyer au-dessus de la propriété : il y en avait tellement qu'on se serait cru le 6 juin 44, avec des hélicos dans le rôle des GIs déferlant sur les plages, d'ailleurs la plupart n'ont pas pu se poser et ont continué à tourner comme des mouches pendant qu'un seul atterrissait au milieu du parc. J'vous raconte pas l'état des freesias !!!
Poliblog - Mon Dieu, quel suspense ! Ensuite ?
B3 - Ben, des mecs en costard et en blouse ont jailli de l'hélico qui s'était posé, et après avoir passé un ciré jaune, un costaud a jeté le petit sur son épaule et l'a lancé comme une valoche dans la soute de l'hélicoptère d'où il était descendu : il faut dire qu'entre temps, le petit avait continué à baver et que c'était vraiment dégoûtant, avant l'embarquement, on aurait dit qu'on lui avait badigeonné tout le museau avec du bain moussant !
Poliblog - Eh bien ! Maintenant, avec un minimum de recul, que pensez-vous de l'hypothèse d'un "simple" malaise vagal, à savoir de la version communiquée aux médias par l'Elysée au sujet de cet incident ?
B3 - J'en pense que c'est du pipeau : quand on court derrière le président de la République, je veux dire, pour les gens comme moi qui ne lui courent pas après que pour lui lécher le cul, on voit très bien qu'il n'arrive plus à supporter le poids de ses chevilles. Ca fait des mois que ça dure... Et sur le plan cardiaque, c'est très mauvais, de faire du footing avec un bloc de béton à chaque pied. Vous ajoutez à ça l'excédent pondéral, les excès de table, les horaires de freluquet qui se prend pour un cador, et encore la démarche en canard qui oblige le président à courir comme un Subuteo, toutes les conditions sont réunies pour qu'au cours d'un prochain footing, le chef de l'Etat finisse le nez dans une fourmilière, sauf que cette fois-ci, vu qu'on n'aura toujours pas les walkies avec un seul bouton qu'on réclame depuis des lustres, on ne pourra rien faire pour le sauver.
Poliblog - Voulez-vous dire que Nicolas Sarkozy a des problèmes cardiaques et qu'au prochain incident, il pourrait bien passer l'arme à gauche ?
B3 - L'arme à gauche ? Vous voulez rire, c'est plutôt moi qui vais devoir la passer !... Avec toutes les conneries que Sarkozy a faites depuis plus de deux ans, y'a toutes les chances pour que je sois bodigouarde d'un mec de gauche, quand le petit aura cassé sa pipe !
Poliblog - Croyez-vous que ça pourrait arriver rapidement ?
B3 - Moi, je peux parler de ce que je vois : le président, il n'avance plus quand on jogge. Quand on a le vent de face, non seulement, B4 et moi on en prend plein les narines à cause de la sueur, mais en plus, le président, il n'avance tellement plus que des fois, on dirait qu'il danse le moonwalk !
Poliblog - Qu'est-ce que vous faîtes alors, vous faîtes semblant de courir vous aussi ?
B3 - Nous on est derrière, alors quand on en a marre des simagrées du petit, B4 et moi on s'allonge dans l'herbe et on taille une bavette où alors on se fait bronzer un peu. Des fois, Sarkozy peut rester un quart d'heure comme ça, à faire le moonwalk, d'autres fois, quand il arrive à avancer, on se lève et en quelques foulées on rattrape le groupe.
Poliblog - Bodigouarde alors, c'est pas si enthousiasmant comme métier, finalement...
B3 - Vaut mieux faire ça que de vider les poubelles, si vous voulez mon avis : le président, il ne sent pas très bon, c'est sûr, surtout quand il court soit dit entre nous, mais au moins, vous n'avez pas besoin de le serrer contre vous pour le jeter dans un broyeur, et ça, croyez-moi, c'est appréciable quand on doit déjà supporter la gonflette quelques minutes par jour !
Poliblog - Eh bien, voilà qui conclue cette interview à chaud d'un bodigouarde, donc, du président de la République Française, auquel nous souhaitons naturellement un prompt rétablissement, en attendant son prochain infarctus qui, espérons-le, sera le dernier !
21 juillet 2009
Il y a une chose qui me sidère, de temps en temps
Il y a une chose qui arrive encore à me sidérer, de temps en temps, c'est quand je prends ma pelle et ma pioche et que je descends dans la cave du Poliblog, pour en déterrer de vieux sujets que parfois j'ai oubliés, mais dont j'avais tout de même jugé important de parler ici.
Ah, les mille et un projets de Nicolas Sarkozy, on en a vu passer de toutes couleurs et même de toutes les odeurs ! Et toc, je vais tous vous trouver du boulot moi, bande de larves ! Et tac, que vous soyez d'accord ou non, je vais tous vous faire crêcher dans des cinq pièces qui vous appartiendront, bien que vous ne le méritiez en rien, sales pauvres ! Et tic, je ne vais pas vous mentir et je ne vais pas vous trahir non plus moi, ah non, tout ce que ma bouche vous dit aujourd'hui et tout ce qu'elle vous a dit hier et la veille de l'avant-veille, on JE vais le faire, d'ailleurs mes gros bras musclés s'y attelleront sitôt ce discours terminé !
Tu parles, Charles...
Aujourd'hui, le chômage ne crève plus tous les plafonds connus, il a carrément atteint le sommet de la cheminée. Aujourd'hui, il n'y a jamais eu autant de Français et d'autres dans les rues (mais grâce aux rigueurs du dehors et surtout à celles de l'hiver, bénissons-les mon Dieu, cette sous-population se régule un peu d'elle-même). Aujourd'hui, aussi, on attend toujours que Nicolas Sarkozy se sorte les dix doigts du cul (écrivons les choses comme elles sont) pour tenir les innombrables promesses qu'il a faites à tort et à travers, à n'importe qui et sur n'importe quel sujet, et dont une trop large majorité n'ont jamais été suivies du moindre effet.
Ainsi, c'est avec un certain étonnement qu'hier soir, consultant les statistiques de fréquentation du Poliblog, je suis tombé sur un "vieux" sujet (daté de septembre 2007, vous vous rendez-compte si c'est vieux ?), qui m'a rappelé que lorsqu'on parlait des mille et un projets de Nicolas Sarkozy, quelle que soit l'époque, il était important de d'abord se souvenir qu'il s'agit toujours de mille et une couillonnades.
Voir notamment l'époque où, bien innocemment, en tant que blogueur citoyen, et fier de pouvoir mettre pour une fois mon talent au service d'une noble cause, j'avais essayé en vain d'éclairer des jeunes sur le sens de la vie, n'échappant à la mort que d'un cheveu avec, au final, un Nicky qui avait rapidement enterré ce "projet" avec des dizaines d'autres sous son énorme séant.
Un branleur, je vous dis.
Mise en application de la théorie sarkozyenne sur l'éducation des jeunes
http://poliblog.canalblog.com/archives/2007/09/05/6108395.html

