Button ZeroDîtes, amies lectrices, amis lecteurs, je ne sais pas si vous avez regardé votre TV ou écouté votre radio hier, mais au cas où vous ne l'auriez pas fait, ben je me dois de vous informer qu'une fois de plus, Nicolas Sarkozy, président de sa République, a dégueulé sur des milliers (combien, de milliers ?) de Français en expliquant à une assemblée, comme d'habitude, essentiellement composée de vieilles sous-merdes d'extrême-droite et de jeunes pétainistes qui n'ont même pas honte de vivre qu'être pauvre (= toucher le RSA), c'était exactement la même chose qu'être un cafard, habitué à voler son pain pour continuer à gambader sur le carrelage de la cuisine !

Tu touches une alloc' ? C'EST PARCE QUE TU ES UN VOLEUR ! Tu n'as pas d'emploi ? C'EST PARCE QUE TU ES UN BRANLEUR !! Toi, ou ta famille, vous percevez le RSA ? CELA SIGNIFIE QUE VOUS TENDEZ LA MAIN POUR "SURVIVRE" (si-si, cette petite merde de Sarkozy a osé employer le mot !), et au cas où tu l'ignorerais, pauvre con, inculte malhonnête et pouilleux, ignoble rebut de miséreux qui ne porte même pas de Rolex à ton poignet quand tu fais un môme à une pute, ou quand tu vas toi-même faire la pute pour toucher ton enveloppe chez un couple de retraités nostalgiques du nazisme et gavés du pognon gagné par d'autres à la sueur de leur front, CELA SIGNIFIE QUE tu n'as AUCUNE DIGNITÉ !

Non mais vous vous rendez compte ? Nicolas Sarkozy, l'handicapé, la plus grosse branleuse de France, la gonzesse la plus maquillée de Paris, un mec qui ne sait ni changer une ampoule, ni conduire une bagnole, et qui n'a même jamais conduit aucun de ses chiards à l'école, ça, je veux dire, une pareille merde, qui n'a jamais travaillé de sa vie, çà voudrait me donner des leçons de citoyenneté ??? A MOI ? Cà aurait la prétention de se croire autorisé à m'expliquer (parce que je suis censé être con, en plus) ce qu'est un Français "digne" et ce qu'est un profiteur qui chie chaque jour sur son pays, sur ses concitoyens et sur son drapeau national par la même occasion ?

Eh, Nicolas, tu veux que je te dise ? Il faut te calmer, nabot : moi, ma maladie et mon chômage, et je vais même me permettre de parler en leur nom, ma femme, qui se bat pour gagner chaque mois un petit salaire, mon fils, qui aura bientôt trois ans, et auquel tu ne vas laisser qu'un champ de ruines pour tout horizon, sans compter bien sûr le chat de la maison, qui n'a jamais écouté la moindre de tes couillonnades à la TV ou n'importe où ailleurs, ON T'EMMERDE ! On te chie dessus. On te balaie !

Pour nous, tu ne représentes rien. Aucune valeur. Pour tout dire, horreur de la nature, pour nous, tu ne pèses pas plus lourd que les étrons dont, chaque jour, nous nous débarrassons en tirant la chasse d'eau, la principale différence entre toi et lesdits étrons étant que les étrons, eux, bah il ont au moins ils ont le bon goût de ne pas revenir chaque jour nous casser les c... avec des assertions qui ne tiennent jamais debout à la télé.

Et c'est pas tout ! Ouvre grandes tes feuilles de chou, sale petit nain, parce que je ne te le dirai pas deux fois : traite-nous une fois encore, ou sous-entend simplement encore une fois que nous serions des voleurs, des branleurs ou des gens qui n'ont pas d'honneur, ou pas de dignité, et je viens te casser la gueule dans ton château DE MERDE, sale petite ordure, où soit dit entrre nous, sombre larve, tu ne pourrais pas reluquer ton nombril si NOUS, comme ton soi-disant Etat ou ta soi-disant République, on ne passait pas nos journées à PAYER pour que tu puisses te promener et te branler les couilles !

L'indigne, C'EST TOI ! La branleuse, C'EST TOI ! Le voleur, C'EST TOI ! Et si tu veux qu'on en discute, tu peux ramener ta gueule ici quand tu veux, essayer, par exemple, d'expliquer à ma femme et à mon gosse qu'on est une famille de parasites et de feignasses : je te ferai rentrer la tête dans le Q à coups de poing, ensuite, je te balancerai dans l'escalier comme une serpillière, et après t'avoir fait rouler dans l'ascenseur en poussant ce qui te sert de corps avec mes semelles, répugnante charogne, j'appuierai sur le bouton qui te conduira à l'étage qui correspond le mieux à ce que tu as toujours été, à ce que tu es et à ce que tu seras toujours pour nous : un zéro complet. Un sous-Français. Un sous-homme dont la mère et le père auraient dû être stérilisés.

C'est tout.

P.-S. : envoie-moi des flics et j'te bute, sale lopette.

NDR : Non mais alors, il se prend pour qui ce petit connard ? Je t'en foutrais moi, des insultes !