24 septembre 2009
G20 / interview de Sarkozy à New York : l'amputé de la tête force le Poliblog à se remettre au boulot !
Vous me connaissez, moi qui n'en avais pourtant pas grand-chose à faire, je n'ai pas pu m'empêcher de suivre d'une oreille distraite l'intervention, très attendue par d'autres, de Nicolas Sarkozy depuis New York, où le Crétin français le plus connu dans le Monde (et probablement celui qui nous est le moins envié) a empilé une quantité encore plus invraisemblable que d'habitude de non sens absolus, de contradictions flagrantes, de raisonnements burlesques (presque des démonstrations selon lui) dans lesquels rien ne tient debout, voire de pures couillonnades dont le petit Nicolas nous avait démontré, dès le mois de mai 2007, qu'il était un authentique spécialiste (un artiste ! A ce stade-là, on pourrait même parler d'une certaine expertise dans la couillonnade, mâtinée d'un esthétisme approximatif dans la fumisterie et surtout d'une adoration de soi qui frôle la masturbation en public...) !
Bref, amie lectrice ami lecteur, tu auras compris que comme souvent, comme toujours, j'ai trouvé l'ensemble aussi consternant qu'affligeant : même plus drôle à la longue.
Il faut dire qu'hier soir, si n'importe quel con, un peu moins con que Nicolas Sarkozy tout de même (moi par exemple), avait été à la place de Laurence Ferrari (on la cite en premier uniquement par respect des convenances) et de David Pujadas, qui comme à l'accoutumée s'est laissé piétiner comme un paillasson réservé aux bottes les plus crottées, nul doute que sur le plan de l'argumentation, ledit con se serait tapé Nicolas Sarkozy comme un obèse se tape un bout de tarte aux myrtilles (ça te dit quelque chose, la tarte aux myrtilles, le touriste au palpitant pourri ?) ! L'handicapé des genoux n'aurait rien eu le temps de voir venir (ce qui nous conforte, en plus de l'actualité récente, dans la certitude absolue que Ségolène Royal est bien une débile mentale, Sarkozy n'étant lui qu'un affairiste minable dont les élucubrations n'ont jamais impressionné que ceux qui en vivent, ou ceux non moins nombreux qu'il tient par les testicules ou par les ovaires).
La "méthode", ou plutôt l'absence totale de méthode de Nicolas Sarkozy pour emboniner ceux qui ont un téléviseur à la maison (rappel : 'faut pas prononcer le mot "français", ça fait tâche et c'est trop ringue pour une tronche du calibre de Nicolas), c'est du moins ce qui fera l'objet de notre prochain bulletin dans le Poliblog, déjà en cours de rédaction depuis hier soir.
On y parlera, bien sûr, du G20, et notamment de la légitimité de cette, euh, organisation qui n'a jamais existé ailleurs que dans les journaux (!), mais aussi de la nouvelle teinture de cheveux de Nicolette (elle n'a rien à envier à la nouvelle teinture de Christiane Estrosi : noire comme le geai), puis dans le registre des choses à peines plus sérieuses, nous parlerons de cette fameuse "interview" de Nicolas Sarkozy faite plus ou moins (plutôt plus que moins) par lui-même, et qui aura définitivement achevé de convaincre ceux qui n'osaient pas encore y croire que "OUI", même si l'on se frotte toujours les yeux en priant intérieurement pour que ce ne soit pas vrai, la France est bien dirigée depuis 27 mois par un abruti qui se prend pour le président de Tout.
P.-S. : TREMBLE, MARMOUDE !!! Dans la nuit du 31 décembre 2009 au 1er janvier 2010, des parachutistes français sautant de gros porteurs protégés par des dizaines de Rafale (ajout : moins deux depuis hier) vont tomber sur Téhéran, prendre le contrôle de la capitale, et tout retourner dans la ville pour te mettre la main dessus ! Quand on t'aura sorti du terrier dans lequel tu te seras blotti comme le lâche que tu es, haïssant les universitaires françaises et tout ce qui porte une kippa, on te traînera jusqu'en France comme une serpillière, puis on te jugera et on te condamnera un à un rasage de bouc en règle (tu la ramèneras moins, salaud) ! Et si, par malheur pour toi, ce n'était pas encore suffisant, on te coupera les balloches pour t'apprendre à vivre, et à respecter la seule République du Monde qui soit dirigée par un président qui a les pieds sur Terre (carrément !), pas comme ce connard de Barack, qui est tellement en avance sur son temps que si on le laissait faire, il serait capable de trouver la solution à des problèmes qui vont survenir dans mille ans (quel con, celui-là) !
09 septembre 2009
Election au poste de première secrétaire du PS : la grosse Martine soupçonnée de fraude "massive"
Comme dirait Benjamin Castaldi, c'est le buzz du jour dans l'assemblée de cloportes autrefois connue sous le nom de Parti socialiste : alors que, naturellement, personne n'aurait songé à prêter un jour la moindre intention malveillante à la vieille borgne, Martine Aubry serait plus ou moins directement accusée d'avoir bénéficié d'une fraude massive (voire de l'avoir organisée ?) lors du vote par les militants PS pour l'élection au poste de premier secrétaire.
On rappelle à ceux qui auraient déjà associé le PS à la révolution de 1789 qu'en novembre dernier (c'est pas si loin pourtant), Martine la Borgne, et néanmoins fille chérie et pas du tout pistonnée de Jacques Delors, s'était retrouvée seule face à Ségo la Dingo dans la course au siège de première secrétaire (méchamment déformé par le cul du gros François), après les désistements successifs de Benoît Hamon et de Bertrand Delanoë qui, effrayés par l'écume qui coulait des babines de Martine, tremblaient des genoux à l'idée de recevoir un coup de fer à friser dans le crêpage de chignons qui devait ensuite opposer Ségo la Dingo à Martine la Borgne.
Avec quelques dizaines de voix d'avance seulement, la quinquagénaire la moins bien ravalée du Nord de la France l'avait emporté sur la molle Ségolène, qui il est vrai n'avait pas grand-chose de plus que son aspect à peine plus féminin que celui de Martine à vendre à des militants qui auraient voté pour Frédéric Nihous si Panpan s'était porté candidat...
Dix mois après, patatra ! Dans un livre écrit par les journalistes Karim Rissouli et Antonin André, on trouverait les détails d'un scénario rocambolesque mais néanmoins diabolique qui aurait permis à la fille Delors de voler une victoire qu'elle serait loin d'avoir méritée.
Martine s'en fout. "Royalement" ! Ça fait déjà dix mois qu'elle soupèse ses bourrelets en se demandant lequel elle devrait essayer de faire fondre d'ici à 2012, elle n'a naturellement pas l'intention de s'arrêter après avoir déjà avancé d'un quart dans sa "réflexion" !
Royal s'émeut d'une éventuelle fraude lors du choix d'Aubry
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-40298603@7-37,0.html
Julien Dray : il fait la lessive, il ne fait pas de blanchiment !
Julien Dray était invité du JT du soir hier sur France 2.
Enseignements d'une interview que beaucoup auront suivi avec une attention qui a pu frôler la concentration dans de rares cas ? Julien ne blanchit pas d'argent, il fait la lessive ! Notamment dans un bouquin qui s'intitule L'Epreuve, et dans lequel le ventripotent socialiste explique à qui voudra bien le lire (...) qu'il n'a jamais perçu indûment le moindre euro de qui que ce soit (même pas de SOS Racisme, dont il est le cofondateur), dans lequel il révèle aussi l'effectif très impressionnant d'amis qui lui ont consenti ce que Julien appelle des "prêts"...
A ceux qui s'étonneraient de la facilité avec laquelle tout le monde, ou pas loin, prête beaucoup d'argent à Julien Dray, ledit Julien répond du tac au tac qu'il a remboursé tous ses prêts avec de l'argent qu'il a trouvé au fond d'un vieux bob (comme il est très intelligent et très travailleur aussi, ses activités de "conseil" rapportent énormément de pognon à Julien...).
Bref, qu'on se le dise si l'on se sent concerné, Julien Dray N'EST PAS une crapule qui dilapide des fortunes que les militants socialistes mettraient des dizaines d'années à gagner en suant par tous les pores de leur peau, il est, beaucoup plus simplement, un gars qui a un train de vie en rapport avec son Q.I. et son amour bien connu du boulot !
Quant à savoir si Julien claque le pognon prêté par ses copains-copines en montres, en stylos ou en autres objets de valeur qui ne servent qu'à se mirer le nombril, Julien estime que cela ne vous regarde pas, et il vous emmerde.
08 septembre 2009
Sarkozy : de retour de ouacances au Brésil, le roquet de pépé Serge affirme avoir vendu 36 avions de combat aux autochtones !
Oh, il faut que je vous dise : je voulais reprendre la rédaction du blog à partir de demain, mais après avoir entendu ce que j'ai entendu dans le JT du soir sur France 2, je n'ai pas pu résister !!!
Le problème, quand on déborde d'envie de parler ou d'écrire sur quelque chose, c'est qu'on ne sait jamais bien par où on devrait commencer...
Tenez, là ce soir, par exemple, je pourrais très bien écrire "qu'il n'existe aucune différence entre Nicolas Sarkozy et un testicule : parce qu'un testicule est une couille, et parce qu'il ignore qu'il en est une". Mais passons.
Or donc, voilà : je vous explique la dernière pantalonnade du président la Couille, sans rien vérifier ni chercher aucun article de presse sur le sujet ; puisque comme ici, on aime raisonner en bon Franchouillard que nous sommes, nous allons nous contenter de reprendre une info parmi d'autres que j'ai entendue dans le JT de France 2...
Eh bien figurez-vous, lecteurs ébahis, que du haut de ses talonnettes en platine et accompagné de sa propension à tomber raide mort pendant un banal jogging, Nicolas Sarkozy le Seul, l'Unique, le Vrai, aurait fait un aller-retour au Brésil à l'occasion de la fête nationale (avec défilé étou), et qu'au cours de cette visite où tous les danseurs de samba auraient dévoré notre fier étalon des yeux et même des lèvres pour certains, Nico la Couille aurait vendu pas moins de 36 avions de combat Rafale (pépé Serge a dû en tremper sa couche) !
36, oui, vous avez bien lu ! 36 m... de pépé Serge, vous savez, le genre de m..., pour tout dire, dont dans l'armée de l'air comme dans la marine françaises, on n'avait jamais voulu entendre parler, jusqu'à ce que Jacques Chirac himself signe un bon de commande qui avait ensuite permis à pépé Serge de torcher ses vieilles fesses avec du papier quintuple épaisseur en chachemire doré à l'or fin !!!
Je sais que ce n'est pas très poli, tout ça, mais que voulez-vous, il faut quand même appeler un duo de râclures un duo de râclures, non ?
Bon, alors voilà : or donc, de prime abord, vu de loin par temps de brouillard pourrait-on même dire, Nico la Couille Sarkozy "aurait" vendu 36 Rafale à des travelots qui, tous les ans, dansent avec des plumes dans le cul à quelques mètres de favellas où les enfants sont éduqués à coups de crosse de fusil d'assaut dans la gueule. CONTRASTE ! Mais bah, Nico la Couille, il se cogne de ce genre de petites disconvenances (d'ailleurs il se cogne de tout, le bougre ; il faut dire, à la décharge de Nico la Couille, qu'il n'est pas équipé pour se cogner de grand-chose).
Pis quand on creuse, ben non, y'a plus : le Brésil n'a rien acheté du tout. Pas même la valve du pneu arrière gauche d'un Rafale.
A dire vrai, les cariocas n'ont pas versé le quart du dixième d'une roupie sud-américaine au président la Couille Sarkozy, ils ont juste donné leur accord "de principe" pour acheter autant de Rafale que Sarkozy voudrait via un contrat qui "pourrait" être signé en 2010, plus tard ou... jamais (jamais, c'est mieux comme échéance, surtout pour un pays de guignols qui n'ont pas la queue d'un et qui ne sont même pas foutus d'assurer la sécurité de leurs gosses sur leur propre sol).
"Accord de principe", ça fait une légère différence avec l'histoire merveilleuse du Sarkozy à cojones géantes (et pas fragile du coeur, en plus !) qui te fourgue des Rafale aussi vite que d'autres te fourguent des stylos Bic® !
Si encore c'était tout, MAIS NON, c'est pas tout !!! Pour faire croire aux cariocas qu'en France, on en a une énorme paire sous le kilt, la Couille n'a rien trouvé de mieux à faire que d'aller faire le con chez les travestis avec une délégation de la Légion et une autre du... bagad de Lann-Bihoué !
RHÂ je vous jure, il est tellement con ce Sarkozy, s'ils étaient encore en vie, Coluche ou Desproges se le taperaient comme on se tape une bonne branlette (bouh que je suis vulgaire, moi) ! Ils lui défonceraient la gueule en plein Olympia : avec la Couille, c'est facile, il n'y a même pas besoin de chercher de conneries à raconter sur lui, à lui seul, "il" incarne la Connerie, et même l'intérêt supérieur du préservatif double couche comme moyen radical de mettre fin à certaines lignées, mais je cause, je cause...
Un abruti n'étant jamais mieux servi que par lui-même, en échange de "rien", Nico la Couille Sarkozy s'est engagé, de son côté, à acheter aux cariocas 10 avions de transport de troupes made in Travelots-land, à savoir, des avions peints en rose et qui volent toujours en vous tournant le dos : ça va faire son petit effet, dans l'Armée De l'Air De La République Française, surtout le 14 juillet, quand on se demandera qui est le con qui a signé pour acheter des bouses volantes qui, dans le meilleur des cas, feront du Vélizy-Vélizy (bé ouais) jusqu'à ce qu'on décrète, un jour, qu'elles seront trop vieilles et trop mal foutues et qu'il sera temps de les mettre à la benne...
Sacré Nicolas ! Euh, sérieusement, y'a pas quelqu'un qui voudrait l'adopter, svp ? Non parce que si y'avait, c'est nous qu'on donnerait cent myards, si quelqu'un le prenait avec son palpitant pourri et avec sa grosse qui chante comme une chambre à air...
Zut, je vois que personne ne lève le doigt. Mais reprenons.
Vendre ne serait-ce qu'un Rafale aux travelots brésiliens, ceci dit, ce serait une grande première, car jusqu'à maintenant, les escrocs crétins français sont les seuls à s'être jamais enthousiasmés pour un avion qui a fait son premier vol à une époque où Serge Dassaut ne portait pas encore de Pampi Maxi (et c'est loin, croyez-moi) !
M'enfin...
D'après le super génie de l'Elysée, d'après, surtout, l'armée de ceux dont le métier, qu'écris-je, dont le sacerdoce est de faire en sorte que les Français ne réalisent pas qu'ils sont gouvernés par un demeuré, "l'affaire", si jamais elle se faisait bien sûr, devrait rapporter "jusqu'à" (encore une toute petite approximation) 5 milliards d'euros à la France à condition de filer absolument tout aux cariocas : les plans, les zincs, le plein de kéro et même quelques dizaines de valises de biftons en plus : ça s'appelle un "transfert de technologie" : je te file énormément de pognon qui n'apparaît nulle part au titre de l'entente cordiale qui doit régner entre nous, puis toi, tu m'en reverses une, euh, disons une "bonne part", pour que je "fluidifie" la démocratie chez moi, plus un petit bonus pour que je remplisse même pas discrètement les coffres de quelques banques qui, elles, ne sont pas du tout chez moi... Ce n'est pas de la corruption, c'est de l'exportation. Circulez svp.
Dommage, quand même... Cinq myards d'euros, rapportés aux 120 myards du déficit de la Sécu (Sarko la Couille devait le niquer en deux coups les gros) et aux plus de 400 myards et davantage dilapidés par des banques dont les dirigeants continuent de s'en fourrer jusque-là, ç'aurait été une petite bouffée d'air qui n'aurait pas été malvenue pour les x centaines de milliers de Français qui ont perdu leur emploi depuis l'arrivée au pouvoir du président du pouadacha, vous savez, celui-là même qui s'est aperçu que son calebard avait toujours été vide, quand il s'est trouvé confronté à la crise qui lui a flingué jusqu'au palpitant (on passe sur toutes les autres dilapidations de l'escroc, sinon on est encore là en 2012X2012puissance2012)...
Prochain épisode, Sarko la Couille "va" (on le jure) vendre (et pas obtenir un accord de principe, on y croit on y croit !) des TGV aux travelots pour relier Rio à Sao Paulo : le jackpot pour les trafiquants de came du coin, ils n'auront plus besoin d'affrêter de coucous pour transporter leur dope entre les deux villes les plus peuplées du pays (qu'est-ce qu'on dit ?) !
Comme quoi, on y revient toujours... Face à certaines "réalisations" de certains personnages, on se dit que le monde tournerait beaucoup moins de traviole, si certains avaient mis une capote ailleurs que sur leur bagnole !
