29 juillet 2009
Quand le mélanome de Christine Lagourde refait parler de lui
Ca fait une éternité que je le dis et que je l'écris, d'après le médecin coordonnateur (ne riez pas, le mot existe bel et bien -*-) du Poliblog qui n'est autre que moi-même, Christine Lagourde souffre d'un mélanome qui devrait avoir la peau de la bête longtemps avant le traditionnel arrêt du coeur...
C'est écrit sur la tête de Lagourde, écrit aussi en énorme sur son corps carbonisé, et encore lisible dans chacun des points marquant la peau ravagée de la future-ex cancéreuse (Dieu ait son âme), qui a plus l'allure d'une miss Vitiligo en négatif que d'une femme bien portante : " je suis le crabe, et je vais te bouffer toute crue" !
La faute aux vacances (Lagourde en prendrait -beaucoup- trop ?), la faute aux cabines U.V. aussi, car au sein du gouvernement Sarkozy, Christine a toujours été connue du Poliblog comme étant LA grande spécialiste du bronzage permanent, même et surtout aux moments les plus saugrenus de l'année ; en janvier ? Christine ressemble à un abricot cuit au four ! En février ? Elle a le teint d'une carotte qu'on aurait fait tremper dans du porto pour la débarrasser de sa terre. En mars ? Les enfants crient "Oh, c'est Casimir !" en voyant Lagourde arriver ! (etc.)
Manque de chance pour notre frite à tête blanche, l'info vient de tomber et a même fait le titre du JT de France 2 ce midi : d'après le CIRC, Centre International de Recherche sur le Cancer, les cabines de bronzage serait hautement cancérogènes (dire "cancérigènes" pour ceux qui parlent encore le françois), leur fréquentation augmentant de 75 % le nombre de chances de contracter un mélanome si on les fréquente avant l'âge de 30 ans !
Dans d'autres pays bien sûr, dès la nouvelle connue, le principe de précaution aurait conduit à fermer immédiatement, de façon au moins temporaire, tous les "instituts" proposant à leurs clientes de se faire dorer la couenne moyennant la fourniture gratuite d'un petit cancer de la peau, mais en France, problème, les femmes des politicards dont les maris disparaissent du matin au soir pour toute raison qui leur permettrait de s'échapper du couple comptent parmi les premières à fréquenter ce type d'établissement...
Ce sujet étant terminé et Christine Lagourde aussi (du moins, on espère), je vous propose d'émettre sans tarder vos suggestions sur l'emplacement d'un petit coin pour Christine, de manière à ce que son trou soit au moins creusé avant qu'elle ne quitte le monde des vivants.
C'est tout de même une question de respect...
Les UV aussi cancérigènes que le tabac (NDR : ou l'arsenic, ou l'alcool, ou l'injection du sang de Richard Virenque)
http://www.slate.fr/story/8593/les-uv-aussi-cancerigenes-que-le-tabac
(*) médecin coordonnateur
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000257443&dateTexte=
Sur le site du CIRC, le français, connaît pas ! (et pourtant c'est du .fr ... : vive la francophonie !)
http://www.iarc.fr/
Piqueture : http://melanoma.blogsome.com/2006/05/
Les Français, des ordures ? Allons bons allons bons, ce sont juste de gros enc... !
Euh, je crois que nous allons avoir du retard sur l'horaire que nous nous étions fixé. Il faut dire que ce matin de bonne heure, Ulysse et moi on a dû conduire moman à l'hôpital pour le genre d'examen qui lui font trembler les genoux (des impulsions électriques envoyées dans les tissus du palpitant, ça fait cet effet-là des fois), et qu'ensuite, on a dû faire la bagatelle de quatre boulangeries pour trouver du pain !
Notez bien, je peux comprendre que la grâce du "travailler plus" n'ait pas encore atteint tout le monde, et surtout pas les boulangers qui en général font des horaires que personne ne leur envie (quoique...), mais que voulez-vous, c'est comme ça et puis c'est tout comme on disait hier...
C'est comme ce boulanger au bout de la rue Machin, par exemple : à la possibilité d'embaucher un ou deux apprentis supplémentaires, plus un contrat à terme imprécis pour tenir la caisse qui, en général, se finit le soir du jour où il a commencé, notre artisan a préféré s'offrir deux, trois, quatre jours de vacances par semaine, plus une petite Subaru de rien du tout pour profiter de son temps libre (!!!).
Ca fait tâche dans une ville communiste où à deux cent mètres, des centaines de chômeurs s'entassent dans des clapiers, mais après tout, le communisme moderne ne diffère en rien du sarkozysme le plus déjanté quand on y réfléchit.
C'est comme ça, le goût pour les belles ou pour les bonnes bagnoles (ce sont rarement les mêmes), ça ne se commande pas (même si on peut toujours le discuter ici) : même un messie des bacs à sable comme Nicolas Sarkozy ne pourra jamais comprendre un truc pareil, ou plutôt si, et c'est bien là que le bât blesse, il ne le comprend que trop bien, puisqu'à sa manière, il est le type même du boulanger qui se touche et qui roule en Subaru (au moins) tellement il s'emmerde tellement il s'engraisse à ne rien foutre !
Le rôle social de l'artisan, de l'entreprise ? De la merde. Les apprentis, toujours trop nombreux, qui donneraient un doigt de chaque main pour trouver une première chance de mettre les pieds devant un four ? De la merde. La bonne vingtaine (ou trentaine ?) de cités HLM concentrées dans un rayon de trois kilomètres autour de la boulangerie, où notre homme pourrait aller se promener en Subaru, s'il n'avait pas peur qu'un chômeur (forcément arabe ou noir) lui raie sa portière à coups de clé ? De la merde ! La gueule du boulanger ? PAS de la merde.
Continuons-continuons, on verra bien où tout ça nous mènera...
Juste une question de style
Récemment, je veux dire juste après la reprise du blog suivant une période d'un mois passée à me demander qui j'étais et dans quel état j'errais, on m'a d'abord félicité pour le style du blog qui était devenu plus personnel, "plus impliqué" dirons-nous que par le passé (je suppose que c'est vrai), mais ensuite, on m'a très gentiment non pas reproché, mais fait remarquer que les sujets commençant à s'empiler, je donnais parfois un peu trop dans la vulgarité.
Bien sûr, je suis conscient que j'ai pas mal tapé sur Nicolas Sarkozy ces derniers temps (si seulement ça avait pu être dans la réalité), et que parlant d'une gouape rustaude et balourde, j'avais tendance à adopter facilement un langage en rapport avec celui du président en privé, mais sous la pression d'un public qui ne dit pas toujours que des couillonnades, loin de là, je suis arrivé à la conclusion qu'il était temps de revenir à un style de rédaction "plus consensuel", dans lequel, exercice plus difficile pour moi qu'il n'y paraît, je vais devoir essayer de retrouver une certaine verve mais aussi une certaine façon d'écrire qui caractérisaient certains sujets un peu anciens que personnellement, j'aurais l'outrecuidance de classer parmi les meilleurs jamais publiés dans le Poliblog.
Bref, je ne suis pas en train de me tripoter, je suis en train d'écrire, mais la rédaction risquant de me demander un peu plus de temps que d'habitude (foutue stylistique), il est probable que le prochain sujet du glub ne tombera pas avant quelque chose comme midi.
A tout à l'heure donc, public Chéri !
;)
27 juillet 2009
Après son malaise "sans gravité", Sarkozy obtient des médecins l'autorisation de passer ses derniers jours avec Carla
Nicolas Sarkozy est sorti de l'hôpital du Val-de-Grâce ce matin (et zut, pas de chance, il tenait sur ses deux pattes l'animal !).
A la question posée par ma femme, qui m'a demandé ce qu' "il" foutait au Val-de-Grâce, sous-entendu, comment a-t-on pu autoriser un tel individu à recevoir des soins dans un hôpital militaire et, plus scandaleux encore, d'être comme aurait dit George C. Scott dans le rôle de Patton, mêlé à des "hommes admirables qui ont été blessés au combat", je me suis vu contraint de répondre qu'en tant que président de sa République, Nicolas Sarkozy était aussi le chef suprême des armées qui étaient autrefois les nôtres : c'est comme ça et puis c'est tout.
Subtile comme à son habitude, ma femme m'a répondu que c'était "impossible" parce que Nicolas Sarkozy "n'a pas de couilles", ce à quoi, j'avoue, je n'ai plus su quoi répondre, n'ayant contrairement à beaucoup d'autres jamais enfoui ma tête dans le slip du chef de l'Etat pour vérifier, mais nous nous égarons.
Nicolas Sarkozy, donc, est sorti de l'hôpital du Val-de-Grâce ce matin main dans la main avec sa grosse Carla (Dieu que c'était émouvant), car selon les médecins qui ont examiné la bête, après bien sûr qu'on ait pris la précaution de lui passer une muselière, notre homme aurait été victime d'un vulgaire malaise lipothymique, diagnostic qui présente ce double avantage de rappeler tacitement que non, Nicolas Sarkozy n'a pas pu perdre connaissance comme une gonzesse (contrairement aux premiers bruits rendus publics), et que non, Nicolas Sarkozy ne souffre d'aucune pathologie cardiaque répertoriée, ceci bien qu'un malaise lipothymique puisse résulter d'une brutale chute de la pression artérielle consécutive à une hypotension, donc à une défaillance (au moins ponctuelle) du muscle cardiaque accompagnée d'une diminution ou d'une augmentation de la fréquence (ah bon ?).
Ca a pu avoir la couleur de l'infactus, ça a pu avoir l'odeur de l'infarctus, mais ça n'a pas été un infarctus selon les médecins (à voir...).
En termes médico-polibloguiens, si vous préférez, Zi Américane pourrait tout aussi bien avoir fait un ch'tit accident vasculaire cérébral sans que le bon peuple en soit bien sûr informé, l'équivalent (toujours polibloguien) de ce que les médecins appellent "rien" étant un petit suisse lancé à environ trois cents kilomètres heure dans le magma informe qui en l'occurence constituerait, dans nos évaluations les plus optimistes, le peu de matière cérébrale encore présent dans le cerveau du président élu, hypothèse qui pourrait notamment expliquer que par la voix du pieds-dans-le-platesque Claude Guéant, l'Elysée ait particulièrement insisté pour faire savoir que le président parlait normalement (tiens-tiens, voilà qui est bien étrange, pour un vulgaire malaise lipothymique !).
De tout ça, un vieux briscard de la communication politique comme moi (allez hop, un ch'ti coup d'pommade, ça n'a jamais fait de mal à son homme) aura tôt fait de déduire que lorsqu'il a atterri au Val-de-Grâce où on l'avait transporté fissa en hélicoptère, Nicolas Sarkozy ne savait peut-être plus marcher, qu'il se faisait dessus, qu'il regardait dans le vague et qu'il ne s'exprimait plus que par d'incompréhensibles braiements (un peu comme quand le président parlait d'économie mondialisée, avant son malaise bien sûr).
Ne dramatisons pas pour autant ; vu le peu d'informations communiquées par l'Elysée, toujours prompt à nier que le président fasse, comme Xavier Bertrand, partie des p'tits gros qui n'arrivent pas à perdre un gramme en dépit de régimes qui enverraient n'importe quelle pintade comme Carla directement à la morgue, il serait tout aussi possible :
1°) que Nicolas Sarkozy ait glissé sur une peau de banane, cette dernière ayant pris la fuite après l'accident,
2°) que notre président chéri ait dévié de sa trajectoire pour éviter un escargot en vacances, qui se promenait justement dans les jardins de la Lanterne par 29 degrés à l'ombre pas plus tard qu'hier matin (Fatalitas ! Le touriste aurait pu ne pas voir Nicolas Sarkozy arriver à cause de son bob Ricard, après tout),
3°) qu'effrayé par la perspective de devoir à nouveau s'occuper des problèmes de chiottes de moman Carla pendant tout le mois d'août au Cap Nègre (c'en est où au fait, l'affaire du tout à l'égoût et des voisins de moman Carla qui puent du cul, là-bas ?), notre Nicolas ait eu un léger vacillement des membres inférieurs, une chute s'ensuivant au cours de laquelle la truffe du chef son Etat serait allée se planter dans une crotte de Doberman, déposée sur le parcours de santé du petiot par un quadripède rattaché au service de sécurité de la Maison du Chef numéro 7, etc.
Bref, au grand dam de ceux qui, dans un récent sondage sur les personnalités politiques préférées des Français(*), situaient Nicolas Sarkozy à peu près entre le bouquet d'hémorroïdes et l'amputation des deux jambes, le président de sa République n'est pas mort mais... ça ne va peut-être plus tarder !
Lipothymie : le diagnostic idéal pour masquer l'état de santé (parfois lamentable) d'un quinqua qui vit ses dernières heures... Comme dirait mon pote Julius en tout cas, à partir de cinquante piges, plus on sort de l'hôpital sur ses jambes, plus on a de chances d'y revenir les pieds devant !
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lipothymie
(*) DSK (NDR : l'obsédé) et Chirac (NDR : le Roi fainéant) politiques préférés des Français
(T'as raison !... Je sens que je ne vais pas tarder à ouvrir mon institut, moi.)
http://www.liberation.fr/politiques/0101579859-dsk-et-chirac-politiques-preferes-des-francais
Piqueture : http://ak.static.dailymotion.com/dyn/preview/320x240/4274649.jpg
En plein jogging, Nicolas Sarkozy s'écroule comme une grosse merde
Cela s'est passé hier matin, dans les jardins de la résidence de la Lanterne : alors qu'il faisait son jogging quotidien depuis deux ou trois minutes (quarante-cinq, officiellement), Nicolas Sarkozy s'est écroulé comme une grosse merde, obligeant les gardes du corps qui le suivaient à faire un pas de côté pour ne pas marcher sur les bourrelets du petit.
Mais lisons plutôt le témoignage, ô combien précieux, rapporté par l'envoyé spécial du Poliblog à la Lanterne, qui a eu la chance de rencontrer l'un des gardes du corps qui accompagnaient le président au moment même où le souffreteux a plongé, tête la première, dans une mer de cailloux.
Poliblog - Bonjour, pourriez-vous vous présenter rapidement à nos lecteurs SVP ?
Garde du corps - Mais bien sûr : mon nom est B3, et je suis l'une des asperges bodybuildées qui suivent le président de la République dans ses joggings matinaux.
Poliblog - "B3", c'est curieux comme nom, ça veut dire quelque chose ?
B3 - Ben oui, c'te bonne blague... Le président trouvait que "garde du corps", ça faisait bidon comme expression, "trop franchouille" qu'il disait, alors il a décidé de nous appeler ses "bodigouardes". Moi, comme je suis le troisième, celui qui court derrière la fesse gauche du chef de l'Etat, on a décidé de m'appeler B3. Mon voisin, dans la même logique, celui qui court derrière la fesse droite, c'est B4 : si vous voulez, quand le vent souffle de la droite du groupe, si le président a mangé des fayots la veille, c'est moi qui en prend plein les narines, alors que quand le vent souffle de la gauche, parfois, c'est B4 qui change de couleur et qui s'arrête pour dégueuler.
Poliblog - Vous êtes très courageux, mais revenons à notre sujet : pourriez-vous nous expliquer, en quelques mots, ce qui s'est passé hier matin ?
B3 - C'est simple, on venait de sortir du bâtiment, le président courait comme un canard et on était en train de se foutre de sa gueule, comme d'habitude, surtout de ses bourrelets qui rebondissaient comme des poches d'eau, quand le petit s'est aplati comme un mollard craché du dixième étage. On n'a rien eu le temps de comprendre, il s'est écroulé, comme ça, d'un coup on aurait dit que ses petites gambettes avaient cessé de le porter...
Poliblog - Qu'avez-vous pensé à cet instant précis ?
B3 - Avant de penser à me faire payer mes heures supp, parce que travailler plus, c'est bien gentil, mais au bout d'un moment il faut tout de même que le patron passe à la caisse, hein, ben emporté par mon élan, j'ai dû faire un pas de côté pour éviter de marcher sur la gueule du président : en passant à sa hauteur, je me suis simplement dit qu'il avait buté sur un hérisson (c'est déjà arrivé), bien que théoriquement, B1 et B2 soient chargés d'ouvrir la voie en virant les gros cailloux et tout ce qui pourrait encombrer la trajectoire du chef de l'Etat.
Poliblog - Que s'est-il passé ensuite ?
B3 - Bah, on s'est penchés sur lui pour voir s'il remuait les oreilles, mais le président était raide comme un bout de tek : des filets de mucosités dégueulasses lui sortaient des narines et de la bouche, alors on a compris que c'était peut-être grave, mais comme personne ne voulait le toucher parce qu'on ne voulait pas attraper une saloperie, on s'est dits que soit on le laissait crever là, soit on trouvait un con pour lui prendre le pouls et voir s'il était crevé.
Poliblog - Comment avez-vous fait ?
B3 - Pendant que B4 refaisait son lacet et que moi, je veillais de loin sur la dépouille du petit qui, par cette chaleur, commençait déjà à attirer quelques bousiers, B1 et B2 se sont dirigés vers la grille de la propriété et ils ont braqué un mec qui passait par-là pour qu'il vienne prendre le pouls du président : B2 m'a avoué plus tard qu'au départ, le gars ne voulait pas, mais que quand il lui avait enfoncé le canon de son 45 dans la bouche, il s'était montré beaucoup plus coopératif, assurant même que sitôt la prise de pouls terminée, il irait prendre sa carte de l'UMP...
Poliblog - Ne vous égarez pas s'il vous plaît, qui a pris le pouls du président, finalement ?
B3 - Le gars dont je viens de parler : il a attrapé le poignet du président, du moins celui où le petit ne porte pas de Rolex de trente kilos, il a collé son oreille contre les narines du chef de l'Etat, et malgré les mucosités qui continuaient d'en sortir, rassuré peut-être aussi parce qu'il venait, croyait-il, de sauver sa peau, il s'est redressé en disant, les jambes tremblantes, que "monsieur le président était toujours parmi nous" ! A ce moment-là, on s'est aperçus que le gars s'était pissé dessus (sans doute quand B2 lui avait enfoncé son flingue dans la bouche), alors B1 et B2 l'ont frappé violemment avant de le traîner comme une serpillière jusqu'au chenil de la propriété, qui était tout proche.
Poliblog - Qu'est devenu cet homme ensuite ?
B3 - Je n'en ai aucune idée, je ne suis pas payé pour m'occuper des civils qui ont des problèmes de vessie.
Poliblog - Euuuh, à votre avis, le président a-t-il fait une crise cardiaque ?
B3 - A mon avis, au-delà de cinquante ans, comme l'a d'ailleurs rapidement sous-entendu plus tard un chirurgien cardiaque à la télé, seul un con en situation de surpoids, mais qui suit quand même des régimes de fou, tient absolument à faire un footing dès le matin quand on annonce des températures proches de la canicule...
Poliblog - Bon, alors, Sarkozy tétant ses cailloux et se vidant de ses mucosités dans une allée du parc, après l'épisode de la prise de pouls par un citoyen volontaire, vous avez donné l'alerte ?
B3 - Pas moi, c'est B1 qui doit donner l'alerte, sauf dans le cas où il ne pourrait pas le faire, auquel cas ce doit être B2. Maintenant, si B2 prend une balle dans le citron ou saute sur une mine ou n'importe quoi, c'est moi qui donne l'alerte, et si un jour, B1 et B2 sont hors service et que moi je meurs étouffé dans les effluves d'un pet du président par exemple, c'est B4 qui donne l'alerte : on travaille à l'américaine, tout est parfaitement réglé sur ce plan-là.
Poliblog - Mais si de B1 à B4, vous étiez tous hors d'état, que se passerait-il ?
B3 - Dans un tel cas de figure, le président serait mort hier : il se serait noyé dans ses glaviots et aurait séché comme une bouse au soleil, jusqu'à ce que des insectes commencent à le bouffer probablement.
Poliblog - Heureusement si l'on peut dire, les secours ont pu être avertis rapidement !
B3 - M'en parlez pas !... Le temps que B1 comprenne le fonctionnement de son walkie, après quarante-cinq minutes passées à quatre à appuyer sur tous les boutons de l'appareil pour allumer cette putain de lumière verte, on a fini par pouvoir discuter avec un radio-amateur ivoirien... Une chance pour nous, le gars était un fan de Laurent Gbagbo, alors il a accepté de nous dépanner en appelant l'Elysée en PCV !
Poliblog - Hmmm, what happened next ?
B3 - Quelques minutes après que l'alerte ait été donnée par le gus, une myriade d'hélicoptères dont le plein avait été payé par le contribuable se sont mis à tournoyer au-dessus de la propriété : il y en avait tellement qu'on se serait cru le 6 juin 44, avec des hélicos dans le rôle des GIs déferlant sur les plages, d'ailleurs la plupart n'ont pas pu se poser et ont continué à tourner comme des mouches pendant qu'un seul atterrissait au milieu du parc. J'vous raconte pas l'état des freesias !!!
Poliblog - Mon Dieu, quel suspense ! Ensuite ?
B3 - Ben, des mecs en costard et en blouse ont jailli de l'hélico qui s'était posé, et après avoir passé un ciré jaune, un costaud a jeté le petit sur son épaule et l'a lancé comme une valoche dans la soute de l'hélicoptère d'où il était descendu : il faut dire qu'entre temps, le petit avait continué à baver et que c'était vraiment dégoûtant, avant l'embarquement, on aurait dit qu'on lui avait badigeonné tout le museau avec du bain moussant !
Poliblog - Eh bien ! Maintenant, avec un minimum de recul, que pensez-vous de l'hypothèse d'un "simple" malaise vagal, à savoir de la version communiquée aux médias par l'Elysée au sujet de cet incident ?
B3 - J'en pense que c'est du pipeau : quand on court derrière le président de la République, je veux dire, pour les gens comme moi qui ne lui courent pas après que pour lui lécher le cul, on voit très bien qu'il n'arrive plus à supporter le poids de ses chevilles. Ca fait des mois que ça dure... Et sur le plan cardiaque, c'est très mauvais, de faire du footing avec un bloc de béton à chaque pied. Vous ajoutez à ça l'excédent pondéral, les excès de table, les horaires de freluquet qui se prend pour un cador, et encore la démarche en canard qui oblige le président à courir comme un Subuteo, toutes les conditions sont réunies pour qu'au cours d'un prochain footing, le chef de l'Etat finisse le nez dans une fourmilière, sauf que cette fois-ci, vu qu'on n'aura toujours pas les walkies avec un seul bouton qu'on réclame depuis des lustres, on ne pourra rien faire pour le sauver.
Poliblog - Voulez-vous dire que Nicolas Sarkozy a des problèmes cardiaques et qu'au prochain incident, il pourrait bien passer l'arme à gauche ?
B3 - L'arme à gauche ? Vous voulez rire, c'est plutôt moi qui vais devoir la passer !... Avec toutes les conneries que Sarkozy a faites depuis plus de deux ans, y'a toutes les chances pour que je sois bodigouarde d'un mec de gauche, quand le petit aura cassé sa pipe !
Poliblog - Croyez-vous que ça pourrait arriver rapidement ?
B3 - Moi, je peux parler de ce que je vois : le président, il n'avance plus quand on jogge. Quand on a le vent de face, non seulement, B4 et moi on en prend plein les narines à cause de la sueur, mais en plus, le président, il n'avance tellement plus que des fois, on dirait qu'il danse le moonwalk !
Poliblog - Qu'est-ce que vous faîtes alors, vous faîtes semblant de courir vous aussi ?
B3 - Nous on est derrière, alors quand on en a marre des simagrées du petit, B4 et moi on s'allonge dans l'herbe et on taille une bavette où alors on se fait bronzer un peu. Des fois, Sarkozy peut rester un quart d'heure comme ça, à faire le moonwalk, d'autres fois, quand il arrive à avancer, on se lève et en quelques foulées on rattrape le groupe.
Poliblog - Bodigouarde alors, c'est pas si enthousiasmant comme métier, finalement...
B3 - Vaut mieux faire ça que de vider les poubelles, si vous voulez mon avis : le président, il ne sent pas très bon, c'est sûr, surtout quand il court soit dit entre nous, mais au moins, vous n'avez pas besoin de le serrer contre vous pour le jeter dans un broyeur, et ça, croyez-moi, c'est appréciable quand on doit déjà supporter la gonflette quelques minutes par jour !
Poliblog - Eh bien, voilà qui conclue cette interview à chaud d'un bodigouarde, donc, du président de la République Française, auquel nous souhaitons naturellement un prompt rétablissement, en attendant son prochain infarctus qui, espérons-le, sera le dernier !
21 juillet 2009
Il y a une chose qui me sidère, de temps en temps
Il y a une chose qui arrive encore à me sidérer, de temps en temps, c'est quand je prends ma pelle et ma pioche et que je descends dans la cave du Poliblog, pour en déterrer de vieux sujets que parfois j'ai oubliés, mais dont j'avais tout de même jugé important de parler ici.
Ah, les mille et un projets de Nicolas Sarkozy, on en a vu passer de toutes couleurs et même de toutes les odeurs ! Et toc, je vais tous vous trouver du boulot moi, bande de larves ! Et tac, que vous soyez d'accord ou non, je vais tous vous faire crêcher dans des cinq pièces qui vous appartiendront, bien que vous ne le méritiez en rien, sales pauvres ! Et tic, je ne vais pas vous mentir et je ne vais pas vous trahir non plus moi, ah non, tout ce que ma bouche vous dit aujourd'hui et tout ce qu'elle vous a dit hier et la veille de l'avant-veille, on JE vais le faire, d'ailleurs mes gros bras musclés s'y attelleront sitôt ce discours terminé !
Tu parles, Charles...
Aujourd'hui, le chômage ne crève plus tous les plafonds connus, il a carrément atteint le sommet de la cheminée. Aujourd'hui, il n'y a jamais eu autant de Français et d'autres dans les rues (mais grâce aux rigueurs du dehors et surtout à celles de l'hiver, bénissons-les mon Dieu, cette sous-population se régule un peu d'elle-même). Aujourd'hui, aussi, on attend toujours que Nicolas Sarkozy se sorte les dix doigts du cul (écrivons les choses comme elles sont) pour tenir les innombrables promesses qu'il a faites à tort et à travers, à n'importe qui et sur n'importe quel sujet, et dont une trop large majorité n'ont jamais été suivies du moindre effet.
Ainsi, c'est avec un certain étonnement qu'hier soir, consultant les statistiques de fréquentation du Poliblog, je suis tombé sur un "vieux" sujet (daté de septembre 2007, vous vous rendez-compte si c'est vieux ?), qui m'a rappelé que lorsqu'on parlait des mille et un projets de Nicolas Sarkozy, quelle que soit l'époque, il était important de d'abord se souvenir qu'il s'agit toujours de mille et une couillonnades.
Voir notamment l'époque où, bien innocemment, en tant que blogueur citoyen, et fier de pouvoir mettre pour une fois mon talent au service d'une noble cause, j'avais essayé en vain d'éclairer des jeunes sur le sens de la vie, n'échappant à la mort que d'un cheveu avec, au final, un Nicky qui avait rapidement enterré ce "projet" avec des dizaines d'autres sous son énorme séant.
Un branleur, je vous dis.
Mise en application de la théorie sarkozyenne sur l'éducation des jeunes
http://poliblog.canalblog.com/archives/2007/09/05/6108395.html
Tel paternel, telle progéniture
Pour une fois que j'assiste à une scène qui me transporte d'enthousiasme, que dis-je, de fierté et d'émotion, amies lectrices amis lecteurs, je n'ai pas pu m'empêcher de vous la faire partager !
Vous l'aurez compris en voyant la photo, il s'agit ici d'un cliché pris sur le vif de l'enfant le plus admirable de la Terre, un enfant dont le Poliblog dira, à partir de pas plus tard que tout de suite, qu'il a de toute évidence toutes les qualités de son père !
NDR : veuillez noter que ce n'est pas moi qui lui ai collé la bouteille dans les mains, c'est lui qui m'a fait comprendre qu'il voulait que je la lui donne quand je suis passé à-côté de sa chaise (et j'espère que tu me la rendras, Progéniture !).
Pour info, la même photo a également été publiée sur le blog à moman (*). Elle m'a valu une baffe, certes, mais Ulysse et moi on s'en cogne complètement : de toutes façons, jamais une gonzesse ne pourra comprendre ce nouveau lien qui nous unit !
(*) http://alexhaustive.canalblog.com/
P.-S. : soyez sympas, viendez-y sur le blog à moman : si elle dépasse les quinze visites demain, je n'aurai plus jamais à remuer les pâtes à la maison !!!
La peau de Martine Aubry bientôt en vente sur eBay
Si Martine Aubry vous doit de l'argent ou un service, j'ai comme l'impression que l'heure est venue de galoper jusqu'à Lille pour réclamer votre dû !
Après Manuel Valls et Julien Dray en effet, c'est Arnaud la bourde, légèrement plus connu sous le nom d'Arnaud Montebourg et ex "jeune lion" des bacs à sable, qui vient grosso modo d'ouvrir la grosse Martine en deux dans le sens de la hauteur, en affirmant à un journaleux qui avait probablement du temps à perdre qu'on ne pourrait "pas garder un parti tombé dans le formol" ! Il a vraiment le sens de la formule, Arnaud, surtout quand ça lui permet de faire oublier qu'il n'a rien foutu depuis 1962...
Critique facile mise à part, personnellement, je n'aimerais pas me trouver dans la culotte taille 54 de Martine Aubry en ce moment (quoique, "Martine", comme boulot, ça n'a pas l'air trop épuisant)...
Un tas de bourricots, dont les fous de socialisme bien connus que sont Cambadélis et Bartolone, sans parler de Bronx Appétit, euh pardon, sans parler d'Harlem Désir, s'étaient réunis autour du quintal de Lille pour faire barrage à Ségo la dingo, à une époque où si l'on en croit les résultats de l'élection pour le poste de première secrétaire, cette dernière pouvait se prévaloir d'environ 50% des votes de militants (bigre, mine de rien elle cartonnait quand même, la dingo) !
Je l'avais dit aux socialistes pourtant, cracher ainsi à la face de la moitié des militants du parti, il était fort probable que tôt ou tard, plutôt tôt que tard, même, ça se paierait au prix très fort, disons quelque part entre la peau des roubignoles et l'arrachement du scalp à la mode cheyenne... Y'a eu les européennes après ça. Y'a eu les européennes "malgré tout", énième élection imperdable, où le peu de socialistes qui s'étaient remués les fesses pour les hisser sur un siège à Strasbourg se sont tous pris une danse, façon je passe un coup de chalumeau sous la plante de tes pieds et on va voir comment tu danses le twist !
C'est terrible ce qu'ils peuvent être nuls, ces sous-Mitterrand d'opérette : à croire que le cancer du vioque a fait des petits, qui ont métastasé le cerveau de toute la smala...
Notez bien, je parle de Montebourg qui est toujours là pour ramener sa fraise dès qu'il est question de vomir sur quelqu'un ou sur quelque chose, mais je pourrais tout aussi bien parler de Valls, qui images TV à l'appui, semble trouver qu'il y a un peu trop de négros dans sa bonne ville, ou encore de Dray, qui lui aussi est très loquace dans son blog dès qu'il s'agit de dénoncer les insuffisances des autres, mais qui l'est beaucoup moins quand on lui demande d'où sort l'argent qu'il dilapide pour offrir des Rolex à ses cops de "boulot" (si on peut appeler ça un boulot).
Que dire de BHL, aussi, maître artisan, parmi d'autres hurluberlus de son espèce (et on reste poli), de la baffe reçue par Ségolène au second tour de la présidentielle ? Bernard-Henri (hi-hi-hi, le prénom me fait déjà rire) est toujours là pour donner des conseils aux payeurs, jamais là par contre quand il devrait débarrasser le champ de ses propres bouses.
"Socialiste", bientôt ça va devenir synonyme de "raté", de "bon à rien", de gros cons qui n'ouvrent leur claque-purin que pour déverser des torrents d'insanités sur leur aînés ou sur leurs p'tits frères (alors que moi, je ne suis pas socialiste, donc je peux tous les faire ramper dans la m... si je veux).
Pas la peine de préciser qu'en attendant de se faire tailler un abat-jour dans la peau de Martine, je connais un homme de petite taille, du côté d'une certaine rue du VIIème arrondissement de Paris, qui ne doit pas arrêter d'en tacher ses slips kangourous (et il a bien raison, pour une fois) !
"PS : après Valls et Dray, la charge de Montebourg" (Le Parisien)
http://www.leparisien.fr/politique/ps-apres-valls-et-dray-la-charge-de-montebourg-19-07-2009-585225.php
Piqueture : http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/9/99/Beaver_skin.jpg/250px-Beaver_skin.jpg
20 juillet 2009
Initiatives : le service public enfin sur la bonne... pente (oups !)
Pendant que j'y pense, parce qu'il faut vous dire que je suis devant mais que je n'écoute pas au moment où je tape ces lignes (et j'emmerde les Verts qui veulent me faire éteindre toutes les lumières de la maison), je tenais absolument à féliciter les dirigeants de France 2 pour leur courage et même pour ce que j'appellerais une témérité certaine, puisque ce soir, n'écoutant que leur goût de l'aventure, ces derniers ont décidé de nous proposer une émission sur le premier pas de l'homme sur la Lune animée par les frères Bogdanoff !
Un remake de Freaks en langue française, en juillet 2009, où quelque part dans le VIIème arrondissement, on tue dans l'oeuf tout ce qui touche de près ou de loin à l'art télévisuel, quand même, il faut en avoir dans le pantalon pour diffuser des scènes aussi marquantes à une heure de presque grande écoute !
Ce qui est pratique avec la flemme
Ce qui est pratique avec la flemme, c'est que quand on bosse pour l'Elysée ou pour le Poliblog, quand on n'est pas d'humeur à se faire des ampoules au creux des mains, on peut toujours servir les mêmes plats réchauffés.
Or donc, c'est ce que nous allons faire tout se suite en faisant le tour des recherches qui ont permis à des internautes presque anonymes d'arriver dans le Poliblog récemment, ceci tout en ne disant pas, pour ne pas vexer madame, que Notre seul retour d'entre les morts a permis à Notre fréquentation de repasser allègrement la barre des 100 visites quotidiennes (c'est ce qu'on appelle la classe, je crois, à moins que ce ne soit le talent, ou encore la modestie) !
Voyons voir... Tout d'abord, mes cher(e)s ami(e)s, vous remarquerez dans le tableau plus bas que le cul de Rachida Dati fait beaucoup moins recette que par le passé, plus exactement, à l'époque (ô combien bénie) où la moman de Zora et maîtresse d'on ne sait toujours pas qui se rendait quasiment en cuissardes noires à l'Assemblée nationale ! Un peu comme si être députée européenne rendait moche, voire transformait subitement en boudin quelqu'un qui brillait déjà difficilement par autre chose que sa dentition de percheron, m'enfin bon, cela ne nous regarde pas puisque Rachida Dati n'est plus rien ni personne (arf-arf !).
J'observe, ensuite, que beaucoup de gens s'intéressent à la bonne ville d'Annecy, où l'on distribue les fafiots du contribuable avec beaucoup plus de générosité que les postes aux demandeurs d'emploi locaux (tu-tu-tu, meuh non, il n'y a absolument aucun soupçon de corruption activo-passive dans l'air !) : "annecy", "annecy pute", "annecy crise", c'est fou en tout cas le nombre de gens qui ne prennent pas la peine d'écrire Annecy avec une majuscule... Est-ce que ce sont des choses qui se font, à présent ? Non mais je vous l'demande !
Dans la catégorie des femmes politiques que les internautes ayant tout récemment visité le Poliblog aimeraient voir à poil ou presque, maintenant, je note l'entrée dans le top 3 de Carla et de Ramatoulaye (Rama, tu peux venir mais en string, stp), personnages qui n'ont ceci de commun que le nombre inconnu, dont on peut toutefois estimer qu'il varie entre 80 et 90, et qui ne correspond pas à leur tour de poitrine respectif mais plutôt, d'un côté, au Q.I. que nous avons la bonté de prêter à Ramatou, et de l'autre, au nombre de fois où nous pensons que Carla s'est fait redraper la peau (beuark). Mais on discute on discute...
C'est avec beaucoup moins d'étonnement, pour en finir (déjà ?) avec cette brillante analyse des statistiques les plus secrètes du Poliblog indépendant, que nous constatons qu'aucune, oui je dis bien aucune recherche n'a été effectuée dernièrement sur le nom d'un quelconque socialiste ou autre poids mort de la gauche molle, Fadela Amara ayant rejoint l'extrême-droite qui ne dit pas son nom depuis belle lurette, quant à Jacques Attali et Carla X. (mais on peut raisonnablement penser qu'il s'agit de Carla Sarkozy), ils n'ont jamais été "de gauche" que quand leur soi-disant appartenance à autre chose que la droite extrême (ben oui, ils en sont eux aussi) a été susceptible de regonfler leurs comptes en banque d'une manière ou d'une autre.
C'est pas joli-joli, tout ça : ça m'aide à mieux comprendre cet unique internaute qui a cherché Dieu sait quelle information sur l'Apocalypse, et qui comme il était à prévoir, est arrivé dans le Poliblog, où sans en parler tous les jours, on en parle quand même un peu dans chaque sujet...
Piqueture : à votre avis, pour passer de la partie gauche à la partie droite, il faut subitement être devenu pédophile, ou plus simplement préférer les couineuses qui l'ouvrent trop aux couineuses "fatiguées" qui l'ouvraient encore plus ?

